• http://tomdrake.eklablog.com/

    votre commentaire
  • ***

    Humour, gentillesse, talent, serviabilité,
    Roland ne se prenait pas la tête,
    je me souviens de son petit rire d'enfant,
    un petit bout de lui restera au fond de chacun de nous
    comme ces étoiles pleines de tendresse 
    qu'il avait dans les yeux
    et dont il parsemait ses romans...

    ***

    « Le respect est le lien de l'amitié. »
    Proverbe oriental 

    ***
    Roland C. Wagner




    ***

    votre commentaire
  • "L'ironie est une clairvoyance" (Rémy de Gourmont)

    http://www.evene.fr/citations/


    L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible. (Woody Allen)




    Un politicien ne peut faire carrière sans mémoire, car il doit se souvenir de toutes les promesses qu'il lui faut oublier. (Frédéric Dard) 


     http://www.chinaski.fr/tag/sarkozy/



    A une maîtresse de maison : "J'ai passé une excellente soirée. Mais ce n'était pas celle-ci". (Groucho Marx)





     

    Les médecins versent des drogues qu'ils connaissent très peu dans des corps qu'ils connaissent encore moins. (Voltaire)





    Les hommes sont de tels poltrons! ils bafouent les lois du monde et craignent les mauvaises langues.(Oscar Wilde)


     "Même pas cap!"
    Benoît Barvin

    votre commentaire

  • NE CHIPOTONS PAS SUR CHAPI CHAPO: CH'EST CHUPER!



     Paroles du générique : Gorra Fahon

       Chapi Chapo est une série télévisée d'animation française en 60 épisodes de 5 minutes, créée par Italo Bettiol et Stephano Lonati et diffusée en 1974 sur la deuxième chaîne de l'ORTF.
       Cette série, destinée aux enfants, met en scène deux petits personnages coiffés d'un grand chapeau (rouge pour Chapi, bleu pour Chapo) évoluant dans un décor peuplé de cubes multicolores. Dans chacun des épisodes, ils doivent résoudre un problème auquel ils sont confrontés.


    Paroles:

    Chapi Chapo patapo
    Chapo chapi patapi
    Biripipi
    Rapapa dada
    Dada dada
    Pacha pacho pitipo
    Pacho pacha pitipa
    Biripipirabadadida
    La lalalalalala lala
    La lalalalalala la lalala lala
    Chapi Chapo patapo
    Chapo chapi patapi
    Biripipi
    Rapapa dada
    Pacha pacho pitipo
    Pacho pacha pitipa
    Biripipirabadadida

       Pour ceux, nombreux, que cela intéresse, ci-dessous un site de passionnés de la nostalgie télévisuelle, entre autres, sur lequel j'ai trouvé les paroles - indispensables - de Chapi Chapo, quand même. Le tout est très agréable et "madeleinien" en diable. Merci à eux!



    En 2007, la chanteuse suédoise Robyn et Andreas Kleerup ont enregistré un titre appelé "With Every Heartbeat", très librement inspiré de la musique de Chapi Chapo. De fait, le clip vidéo fait des références explicites au programme télé

    Oserai-je avouer que je préfère l'original à la copie, même "boum-boumée"? Surtout qu'ils ont oublié Chapi Chapo... Les deux personnages sont pour moi, quand même,  nettement plus agréables à l'oeil que la chanteuse, qui n'a de suédoise que la nationalité, Nom d'un petit bonhomme! 


    http://www.youtube.com/watch?v=3vfLvZCdT9g&feature=fvw

    Rien à voir avec cette jolie et très esthétique affiche, par exemple, des films "coquinoux" de l'époque que mes frères se régalaient de zieuter, en passant devant des cinémas un peu lestes:


    http://www.psychovision.net/forum/viewtopic.php?t=2708

    Pour nous reposer... hum, l'oreille, voici "Le Petit Train de la mémoire".

    "1960. La publicité n'existe pas encore, c'est l'époque de la toute nouvelle horloge à spirale et les trous dûs aux problèmes de diffusion de la RTF sont comblés par le rocher aux mouettes ou le chat à la pelote de laine. Pierre Sabbagh demande à Maurice Brunot de dynamiser un peu plus ces temps morts...
    C'est ainsi que naît le 15 septembre 1960, le Petit Train d'Interlude, appelé aussi Le Petit Train Rébus. Au son d'une musique plus qu'entêtante, il serpente dans des paysages qui nous sont familiers, nous proposant un rébus réparti sur chacun des wagons du train. Et après nous avoir montré tous les éléments du rébus, termine sa course champêtre à la gare de... La Solution !
    En avril 1963, il sera remplacé par Le Petit Train de la Mémoire, pour lequel il faut reconstituer un dessin à partir de petits bouts dessinés sur les différentes voitures. Les interludes disparaîtront définitivement en 1974." 
    Texte tiré du site suivant, recommandé chaudement lui aussi:


       Ce petit train intervenait pour chaque interlude ou, souvent, quand il y avait un "problème technique". Les plus vieux - dont je suis - s'en souviennent. D'autant que la valeur pédagogique de l'objet - d'abord en tentant de reconstituer des mots grâce à des rébus, puis en nous donnant des fragments d'un dessin plus général - était patent. C'était l'époque où la télé n'était pas encore une boîte à images mais une caisse de résonnance culturelle. 
       C'était de plus un moyen élégant de nous faire comprendre, à nous les bambins un peu turbulents, que l'on peut occuper agréablement les moments "creux" de la journée. Pour les adultes, c'était un leçon philosophique qui leur était tendue, sur un plateau, par les vieux briscards qui résistaient à la "United States of life". 
       C'était l'époque où un général était président d'une démocratie, où les Citroën étaient fabriquées en France, où les "p'tites femmes de Pigalle" étaient chantées avec alacrité et bonne humeur, où les "Bigouden" ne faisaient pas de la pub, le temps des jolies petites gares, avec garde-barrière nonchalant, de la guitare "yéyé" et des locomotives à vapeur qui s'appelaient toutes "la Lison", comme chez Zola . 
    Un temps de livres d'images abandonnés aux Emmaüs...

    Blanche Baptiste

    votre commentaire




  • "Si nous avons fait quelque chose de particulier? Non, on vient juste de prendre le goûter..."

    ***

       Cadre raffiné; souci du détail (le chat qui dort sur le piano, le verre certainement glacé que la jeune femme a posé sur sa joue bien rouge, les bouteilles d'alcool, d'un côté, le verre posé à terre agrémenté d'un quartier de citron...);  couleurs franches et chaudes, comme l'humeur des deux protagonistes; humour caressant la "bagatelle" avec une classe certaine; visages souriants, satisfaits, indice d'une séance s'étant déroulé comme dans un rêve; mise en scène précise, chacun étant à sa place et la nudité, de bon aloi, pouvant passer sur ce blog sans coup férir.

       Bref, du grand art, comme d'habitude avec Erich Sokol que je ne me lasse pas d'admirer.



       Et revoilà notre Frenchie Lassalvy. Qui a dit qu'il ne s'intéressait qu'aux belles et girondes jeunes femmes? L'humour noir, il connaît aussi et sait le mettre en valeur. L'air de rien. Avec un brin de cynisme (voir le sourire Méphistophélesque du chirurgien...)
       Là aussi, le dessinateur, avec son talent si particulier et des moyens volontairement limités, sait toucher là où ça fait mal.

    Luc Desle.


    votre commentaire
  •    
       De l'humour gaulois, trouvé sur un blog américain. Du bon gros humour où la femme, tout en rondeurs - avec les sous-entendus graveleux que cela induit -, se laisse tripoter sans barguigner. Heureux temps où le terrible féminisme n'était pas là, veillant jalousement sur ses proies... que sont devenus les malheureux hommes, obligés de déguiser leurs envies et de masquer leurs sentiments! Quelle déchéance que ce XXIème siècle!
    Antiphrase (féminin) : Procédé qui consiste à exprimer une idée par son contraire. L’ironie repose souvent sur l’antiphrase. (Pour ceux et celles qui n'auraient pas compris...)




       Et puisqu'il est question d'être politiquement incorrect, vous reprendrez bien un peu de Lassalvy, notre dessinateur humoristique de derrière les fagots, n'est-ce pas? Vous remarquerez que le détournement de mineure et un zeste de pédophilie est en sous-jacence dans ce dessin. Mais que font donc la Police, la Gendarmerie et la Justice?
       Notre ami Lassalvy est allé, en 2001, taquiner les Angelettes qui, là-haut, doivent lui rendre au "milluple" la gentillesse avec laquelle il a toujours "croqué" le Beau sexe...

       Pour en savoir plus sur ce dessinateur, vous pouvez vous rendre à cette adresse suivante:
    http://www.lassalvy.com/Croyez-moi, vous ne serez pas déçu.
     
    L’ironie est un décalage de contexte, de style ou de ton fondé sur le télescopage de deux points de vue antagonistes. (Wikipédia)

    Luc Desle
     

    votre commentaire
  • FREDRIC VARADY (1908/2002)

    Une "party" dans la bonne société. Des hommes et des femmes, bien habillés. Du champagne qui coule à flot. Et, hélas, une des invitées qui a trop bu. Les autres sont toutes de classe et de diamants parées. Sauf celle-ci qui a abusé de cette boisson à bulles que l'on boit avec modération, le petit doigt en l'air. 

    Elle extériorise son plaisir, la malheureuse. Elle perd son self-contrôle, de sorte que son compagnon - ou chevalier servant - est gêné. Comment indique-t-on cette gêne dans ce monde-là? On tripote nerveusement son noeud papillon. Tout en gardant, au bras, la "folle hystérique", qui brame son bonheur, qui doit faire "hips" et autres borborygmes saugrenus. 

    Quant au deuxième homme, peut-être fait-il partie du trio? En tout cas, il ne "fait pas le fier" ainsi que le disent les enfants. Il est guindé, plus que mal dans son costume, lui. Il regarde au loin, comme si un invité quelconque pouvait le sauver de cette greluche qui, à côté de lui, se conduit de manière bien "peuple". Une greluche, certainement, que son ami - ou connaissance - a introduit dans ce monde. 

    Quelle idée a-t-il eu de lui ouvrir sa porte? En tout cas, la gourgandine ne reviendra plus à une de ses partys, renommées comme étant un moment où on est entre soi: dans le Monde, le vrai, celui de la toute puissance que procure la naissance, et la fameuse cuiller d'argent. Pour le moment, il faut faire contre fortune - ahaha - bon coeur. Et, surtout, subtiliser les autres magnums de champagne. Discrètement, cela va sans dire. Pour éviter que cette blondasse ne fasse un plus gros esclandre.
    Parfois, recevoir chez soi la frange soi-disant éduquée de la société, cela ressemble à un beau sacerdoce!

    Benoît Barvin



    votre commentaire
  •   Qui nous donnera ce peu de lumière pour comprendre, un tant soit peu, le monde? 

    Les lueurs vagues dispensées par le Net, les lectures, les rencontres, les évènements vécus - ou subis - ne suffisent pas. Les années s'écoulent, trop rapides - toujours - et cependant l'ombre progresse. Dans cette caverne où se reflètent nos idées, nos désirs, nos espoirs, nos peurs et nos haines, l'humidité fait frissonner l'âme et, dans les remugles, se croisent d'autres porteurs et porteuses de lumière qui nous croisent. En nous accordant, parfois, un regard, en nous lançant un salut ou un crachat.

    Et nous poursuivons ce chemin sans but, le fanal tendu devant nous, qui n'éclaire que nos doutes.

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique