• "Son travail de CDD, le Père Noël le transforma en CDI en devenant Père Manant à Pôle Emploi". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"

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    Pensées pour nous-mêmes:

    (AU MILIEU DE LA TEMPÊTE,
    LE SAGE NE S'Y TROUVE PAS)


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    "Répète après moi:
    je-veux-que-l'ex-Résident-revienne..."


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    "Le quinoa, moi, 
    ça m'a sacrément conservée"

    La guerre du quinoa a commencé

       (...) Très prisée des adeptes de nourriture saine pour ses incomparables qualités nutritive, la céréale des haut-plateaux andins se retrouve aujourd’hui au cœur d’importantes disputes territoriales entre deux régions boliviennes.
        Selon les autorités, les affrontements entre producteurs de quinoa des villes de Quillacas et Coroma ont fait huit blessés et ont conduit le gouverneur du département de Potosí à demander la militarisation de la zone auprès du gouvernement central. Pour le journal La Razón, les blessés se comptent plutôt par dizaines, en raison de jets de pierre et d’une explosion de dynamite.

       Consommée par les Incas pendant plusieurs siècles, le quinoa est aujourd’hui considéré par la NASA comme un aliment idéal pour les spationautes, en raison de sa haute teneur en protéines et autres éléments nutritifs. (...) 

       (...) L’engouement de l’Occident pour cette céréale a permis à la Bolivie de faire passer ses exportations de 2,5 à 65 millions de dollars par an. Depuis 2006, le prix du quinoa a triplé.
       Le quinoa est produit dans d’autres pays andins et commence même à être planté aux États-Unis, au Canada et au Brésil. La Bolivie reste cependant le premier exportateur mondial, et connaît une rapide expansion des terres cultivées. Cette situation conduit à une inversion des flux migratoires, avec un retour vers l’altiplano des paysans qui avaient abandonné leurs terres pour gagner les villes.

       Dans la région limitrophe entre les départements de Potosí et d’Oruro, la fièvre du quinoa est venue raviver un conflit centenaire concernant une zone de 250 km2, apte à la culture de quinoa et également riche en uranium.
       Alors que la récolte approche, les producteurs sont parvenus à une trêve fragile, mais les tensions persistent et pourraient faire éclater de nouveaux affrontements à tout instant.


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    "Allez, je sors ma baballe creuse,
    et ni vu ni connu,
    j't'embrouille..."



    Le tennis, ce sport 
    où le dopage n’existerait pas
    Clément Guillou

       (...) Il n’y aura pas de contrôle positif cette année à Roland-Garros. Parce que le tennis est propre, disent les joueurs et ses dirigeants. Parce que le programme de lutte antidopage est conçu pour ne trouver aucun tricheur, disent les chiffres.

       Si l’on excepte le cas de Richard Gasquet, suspendu deux mois et demi pour la forme mais dont la fédération internationale (ITF) avait validé la thèse du baiser à la cocaïne (baiser sympathique?), la dernière suspension d’un joueur du top 50 remonte à 2005, avec le Slovaque Karol Beck. La dernière grande joueuse contrôlée positive est Martina Hingis, à la cocaïne, à la fin de sa seconde carrière (2007).
       
       Aucun scandale impliquant un grand joueur : voilà pourquoi le tennis conserve l’image d’un sport aussi pur qu’une tenue de Federer à Wimbledon. Lorsqu’une star du tennis aurait pu être impliquée dans une affaire de dopage, l’ATP, qui organise les grands tournois masculins, l’a étouffée : c’est Andre Agassi, le joueur en question, qui l’a raconté dans son autobiographie. (...)

       (...) Depuis plusieurs années, l’AMA demande aux fédérations de renforcer trois aspects de leur lutte antidopage : les contrôles hors compétition, aux dépens des tests attendus pendant les tournois, les contrôles sanguins et les tests de détection de l’EPO. L’ITF est en retard partout et, loin d’accélérer le rythme, suit la tendance inverse de celle recommandée par l’agence mondiale antidopage.

       La fédération a à sa disposition un outil merveilleux pour faciliter les contrôles hors-compétition, très contraignant pour les athlètes : le système de localisation par lequel tous les sportifs d’élite sont contraints de dire où et quand ils sont disponibles chaque jour pour être contrôlé. Comme l’explique Michel Rieu, c’est en période de préparation que la prise de produits dopants est la plus efficace. C’est aussi dans ces périodes que l’athlète se doute le moins qu’il va être contrôlé – surtout quand, comme en tennis, il ne l’est jamais.

       L’ITF a réalisé l’an passé, hommes et femmes confondus, 216 contrôles hors compétition, dont 21 sanguins. Un chiffre en baisse par rapport à 2010 (229 contrôles dont 10 sanguins) et qui devient ridicule si on le compare au cyclisme. En 2011, l’Union cycliste internationale a réalisé 5650 contrôles hors compétition, dont plus de la moitié étaient des contrôles sanguins. Il y a donc eu l’an passé 26 fois plus de contrôles hors compétition pour les cyclistes que pour les joueurs de tennisLes contrôles hors compétition et contrôles sanguins – eux aussi en baisse – sont également très rares comparés à l’athlétisme ou à la natation.

       Rafael Nadal par exemple, a subi en 2011 et en 2010, « entre un et trois » contrôles hors-compétition. En 2009, les chiffres sont plus précis : on sait qu’il a été contrôlé une fois hors compétition, avant Roland-Garros. Il n’a pas été contrôlé durant sa longue période d’inactivité entre Roland et le tournoi de Montréal, en août. La star du tennis féminin, Serena Williams, n’a subi aucun contrôle hors compétition en 2011, pas plus que la dernière gagnante de Roland-Garros Li Na.
      Les agences nationales réalisent parallèlement des contrôles inopinés mais cela crée un déséquilibre entre les sportifs : Français et Américains, par exemple, sont davantage surveillés que leurs adversaires. (...)

    Lire l'article édifiant sur:


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    "Le luxe, ça amène des médisances, des haines,

    des contrefaçons et les Triades adorent ça"

    La Chine sera en 2015 
    le principal marché du luxe dans le monde
    © 2012 AFP

       (...) Les Chinois représenteront en 2015 le principal débouché au monde pour les biens et services de luxe,qu'ils dépensent dans leur pays ou lors de voyages à l'étranger, selon une étude du Boston Consulting Group (BCG) publiée mardi.

       "Nous prédisons que d'ici 2020, plus de 330 villes en Chine auront le même niveau de revenu disponible que Shanghaï en 2010, et que d'ici 2015, la Chine deviendra le plus grand marché du luxe au monde", écrit BCG. "Il y a deux Chine, celle de l'intérieur et la Chine des Chinois qui voyagent. La deuxième consomme autant que la première, voire plus", relève auprès de l'AFP Olivier Abtan, directeur associé au BCG à Paris.
       "Les dirigeants de quelques géants du luxe pensent que 40% de leurs ventes dans le monde sont déjà assurées par les consommateurs chinois", souligne l'étude. "Ce qui surprend, c'est la puissance des consommateurs émergents à travers leurs voyages. Ce sont eux qui génèrent les ventes partout dans le monde. C'est un phénomène important qui n'est pas prêt de s'arrêter", ajoute-t-il.

       Selon BCG, la moitié des dépenses de luxe des Brésiliens et des Chinois sont réalisées à l'étranger lors de voyages. Et ces flux touristiques vont croître et doper le marché, souligne BCG. (...) 


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    Luc Desle
    « "Sois heureuse, dit le Loup avant de croquer la Chèvre de Monsieur Seguin. Grâce à moi, tu ne seras jamais une vieille bique". Benoît Barvin in "Pensées pensées"."Cet auteur écrivait tellement vite que ses écrits n'avaient pas le temps d'être imprimés sur le papier". Benoît Barvin in "Pensées pensées" »

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