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    "Alors, Benoît, toujours amoureux de mon image?"


    Diana Rigg, l'unique

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    "Attention, j'avance...
    - Non, toi tu recules...
    - Et pourquoi moi, je te prie?
    - Parce que, c'est tout"



    La tarification du TGV souffre
    (et les voyageurs avec)
     d'une opacité croissante


    30 ans après la mise en service du train à grande vitesse,
    l'évolution des prix reste un tabou pour la SNCF. 
    (comme s'est bizarre)
    Par Louis Morice.

    (...) Selon Les Echos du 16 novembre 2010le prix moyen du TGV a augmenté deux fois plus vite que l'inflation depuis 2002.

         Le quotidien s'appuie sur un audit du cabinet Boston Consulting Group qui a obtenu le prix moyen par kilomètre, indicateur sur lequel la SNCF communique au minimum : entre 2002 et 2009, ce prix moyen a subi une hausse de 3,4% en moyenne par an contre une inflation à 1,7% par an.
       Le 26 janvier dernier, les usagers du TGV se sont indignés d'une hausse moyenne des tarifs de 2,85%. Dans un communiqué, la Fédération nationale des associations d'usagers des transports dénonçait à son tour une évolution tarifaire obscure.
        En 1981, combien coûtait un billet de TGV Paris-Lyon ? Plus cher, moins cher qu'aujourd'hui, comparé à l'évolution du pouvoir d'achat sur la même période ? Pas mesurable selon la SNCF. De son côté, l'Insee ne dispose pas non plus de données pour TGV mais propose un tableau de l'indice des prix pour les transports ferroviaires de voyageurs. Entre 1990 et aujourd'hui, le prix figurant sur un billet de train a tout de même augmenté de 59%. (...)

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    Comment profiter des tarifs Shadocks de la SNCF
     vendredi 3 octobre 2008 par ÉMILE BORNE


       Mais pour casser les prix dans le dos de la SNCF, il existe en fait une autre solution que Bakchich est heureux de faire connaître à ses lecteurs. Autant profiter à fond des « Bons plans » du site internet. Pour aller à Chambéry sans trop amoindrir son pouvoir d’achat, il suffit d’acheter une place pour Turin… Un peu à la manière de Fernand Raynand qui, pour obtenir le 22 à Asnières, demandait qu’on lui passe New York. Rallier en TGV la ville d’origine de Carla Bruni n’en coûte que 30 euros, à condition de tomber dans les quotas de places soldées.
       L’explication est simple. Fortement concurrencée par l’avion, la SNCF lance régulièrement des opérations tarifaires pour compenser la longueur du trajet et remplir ses trains. Cet automne, elle met en vente 6000 places à prix bas jusqu’au 16 novembre. L’astuce à connaître, c’est que les TGV quotidiens qui mènent au Piémont passent et s’arrêtent tous à Chambéry. A l’intérieur, un nombre de siéges est commercialisé pour la liaison nationale, un autre pour la liaison internationale, plutôt délaissée. Il s’agit donc de voyager avec un billet à 30 euros pour Turin mais de descendre dans la préfecture de Savoie. On peut même s’offrir un billet de Première à 40 euros.
       On résume donc la logique à suivre : il suffit d’acheter pour plus loin afin de payer moins cher, tout en descendant au même endroit que ceux qui ont payé cher. Les Shadocks auraient apprécié ce train…


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    "La main sur mon - gros - ventre,
    bien rempli,
    ces chiffres sont des faux grossiers"


    Sénat: 
    les très hauts salaires du cabinet de Gérard Larcher épinglés

       (...) Le site d'information Mediapart a épinglé lundi 11 avril les dépenses en personnel du cabinet du président du Sénat Gerard Larcher (UMP), en augmentation de 26% par rapport à son prédécesseur avec de très hauts salaires allant jusqu'à plus de 19.000 euros net par mois. (...)
    (...) La rémunération du directeur de cabinet est de 19.154 euros net imposable par mois, celle de la conseillère presse de 10.880 euros (contre 6.229 euros sous Poncelet), précise le site.
       Le conseiller aux Affaires sociales, entreprises et formation professionnelle touche 8.788 euros (contre 5.378 euros sous Poncelet) et un conseiller spécial, 8.029 euros, auxquels s'ajoute sa pension de fonctionnaire retraité du Sénat de 11.715 euros, affirme Médiapart.
       Les dépenses en personnel du cabinet ont atteint 2.826.610 euros en 2010 soit une augmentation de 26%entre 2007 et 2010, assure le site. (...)


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    12 HOMMES EN COLERE  de SIDNEY LUMET




    Douze hommes en colère (12 Angry Men)
     est un drame judiciaire américain réalisé par Sidney Lumet et sorti en 1957.

       (...) Aux États-Unis, un jury de douze hommes doit statuer, à l'unanimité, sur le sort d'un jeune accusé de parricide. S'il est jugé coupable, c'est la mort qui l'attend. Onze jurés le pensent coupable. Seul l'un d'eux, sans être certain de l'innocence de l'accusé, a de sérieux doutes. Il expose fermement ses doutes et les failles de l'enquête. Il s'oppose à ce qu'une décision engage l'espérance de vie d'un homme sans que ses fondements soient certains. Il fait réfléchir les autres jurés pour que le doute, s'il est certain, bénéficie à l'accusé.(...)

    La version montrée plus haut est doublée en Français, souvenir d'enfance de Benoît Barvin, qui cherchait à deviner, dans le long listing de fin, le nom de ces voix mâles qui faisaient beaucoup, à l'époque, pour le charme du film...


    Sidney Lumet: 
    Un homme en colère


       François Forestier a recueilli en septembre 2007 une des dernières interviews du cinéaste disparu  samedi 9 avril (2011). Éternel militant de gauche, celui-ci a abordé les thèmes les plus délicats: racisme, pouvoir, rapacité des élites, veulerie de la justice… De “Douze Hommes en colère” (1957) à “7h58, ce samedi-là” (septembre 2007), son soixante-dixième film, il n’a cessé de décrire une société gangrenée, un pouvoir pourrissant.

       Vous êtes un pessimiste? 
       – Le spectacle du monde, aujourd’hui, n’incite pas à l’optimisme.

       On ne peut s’empêcher de voir un écho de la société actuelle, dans vos films 
       - Absolument ! “7h58, ce samedi là”, mon dernier film a une signification politique sous-jacente. J’explique: un événement sans importance, minuscule, dicté par la rapacité, déraille. Et les choses deviennent de plus en plus catastrophiques, jusqu’à engloutir tout. C’est ce qui se passe dans “7h58”, mais aussi dans “la Colline des hommes perdus”, “Serpico”, “Dog Day Afternoon”. L’Amérique, aujourd’hui, est dans cette situation : une erreur de départ – l’Irak – risque d’avoir des conséquences énormes.…(...)
    François Forestier. Lire l'article sur:

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