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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE VALET DU MAÎTRE

    N'EST PAS SON DISCIPLE)

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    "Bonzour les zolis parapluies, bonzour..."

    Reblogged from thesebreathlessnights.

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    "C'qu'il fait chaud!"

    https://chatoyantstone.tumblr.com/post/184721581258

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    "Ahaha! Je vais t'arracher ton masque,

    immonde créature!

    Reblogged from angelicamari2.

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    Nadine Estrella


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE MENSONGE

    NE MENT JAMAIS)

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    https://norrinffm.tumblr.com/post/184737705204/voluptama-say-it-with-flowers-alicia

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    http://actuendessins.fr/?tag=reporters-sans-frontieres

    Un fake news anti-gilet jaune
    de la Dépêche du Midi

       La Dépêche du midi publie le 7 mai 2019 une photo d’un GJ cagoulé, entièrement masqué, shootant dans une grenade place du Capitole à Toulouse et légendée « Il a été interpellé samedi ». En dessous, l’article commence ainsi : « Cet homme de 25 ans avait été interpellé samedi... ». L’article, signé Claire LAGADIC, rend compte du procès de « Raphaël, un restaurateur de 25 ans » (Il s’agit du fils cadet de Maxime Vivas du site Le Grand Soir).

       Or, Raphaël ne portait ni masque ni gilet jaune, il n’était pas cagoulé, il n’avait même pas de foulard et il a été interpellé loin du Capitole pour avoir donné un coup de pied dans un palet de grenade. Après 2 nuits en garde à vue, toutes les accusations portées contre lui dans le rapport de Philippe MARC, agent de la BAC, se sont effondrées et la relaxe a été prononcée sous un tonnerre d’applaudissements dans la salle d’audience.

       Un Internaute qui affirme avoir vu Claire LAGADIC dans un manif, dit qu’elle «  se planque derrière les flics » et il exprime son mépris en termes crus sur ses articles.

       Cette infaux de Claire LAGADIC dans la Dépêche serait dérisoire si elle n’écrivait en filigrane que la Justice est trop clémente. La preuve, elle acquitte des violents gilets jaunes (voir photo).

    Théophraste R. (Vrai journaliste qui dit vrai).

       PS. Sur FR3-Occitanie, un reportage honnête montre des journalistes honnêtes de cette chaîne au milieu des GJ. Ils filment et interviewent à l’issue de l’audience, sans garde du corps (à l’inverse de leurs confrères de BFM-TV Toulouse), sans se cacher derrière les CRS (à l’inverse de Claire LAGADIC). Vous comprenez comment c’est possible, vous ?

    https://www.legrandsoir.info/

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (NE TE HAIS PAS TOI-MÊME)

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    (Source: everythingstarstuff, via misskittendamore)

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     https://www.pinterest.fr/pin/798544577656542533/?lp=true

    Christophe Castaner,

    l’étincelle ambulante

       “L’homme qui attise les colères françaises était supposé être un rempart pour le président”explique Le Temps dans un article consacré au ministre de l’Intérieur français. “Or chacune [des] sorties publiques [de Christophe Castaner] donne des armes à ses opposants.” Le quotidien suisse revient sur les bourdes de ce proche d’Emmanuel Macron et renchérit : Au sein de l’exécutif, un ministre de l’Intérieur sert d’habitude de paratonnerre. C’est vers lui que convergent les informations sensibles, les affaires politico-judiciaires et les colères populaires […]. Schéma inverse dans le cas de Christophe Castaner.”

       Suite aux rassemblements du 1er Mai, le ministre avait dénoncé “quasi en temps réel” une attaque “contre l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière par des commandos de manifestants”. Or rapidement des vidéos et les témoignages du personnel de l’établissement de santé montraient que “‘l’attaque’ était en fait une ruée de manifestants cherchant à échapper aux gaz lacrymogènes de la police. Un couac sur lequel est revenu Christophe Castaner vendredi 3 mai, après s’être attiré de nombreuses critiques.

       “Las ! poursuit l’article. Revoici ce politicien aux faux airs de Jean-Paul Belmondo dans le collimateur des opposants de tous bords”, dont certains vont jusqu’à demander sa démission.

       Le ministre n’en est pas à son premier faux pas. “La personnalité extravertie de ce Méridional qui, lorsqu’il avait 20 ans, jouait abondamment au poker et côtoyait des caïds à Manosque, où il a grandi… plus voyou que flic à l’époque”, lui est souvent reprochée, note le journal suisse, qui évoque encore le “comportement ‘fil du rasoir’”qui avait fait polémique en mars dernier, “lorsqu’il a été piégé dans une boîte de nuit parisienne en train d’embrasser une inconnue”.

       De fait, en rallumant “les braises sociales à force de déclarations et de comportements intempestifs”, l’ex-figure socialiste ralliée à Emmanuel Macron “ressemble de plus en plus à une étincelle ambulante”. Le “goût des formules chocs, de la communication et de la mise en scène” de Castaner, mais aussi son “manque d’empathie” pour les “gilets jaunes” dont il a comparé la mobilisation à “une ‘sorte de monstre qui est sorti de sa boîte et [qui] continue à s’agiter’” sont également cités comme des motifs de crispation.

       D’autant, souligne Le Temps, que d’autres doutes planent sur la capacité de Christophe Castaner à tenir son ministère, des conditions de sa nomination suite à la démission de Gérard Collomb jusqu’à “sa marge de manœuvre par rapport à son adjoint, l’ancien chef du renseignement intérieur Laurent Nuñez, présenté comme le ‘vrai’ ministre”.

    https://www.courrierinternational.com/article/vu-de-suisse-christophe-castaner-letincelle-ambulante

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA LIBERTÉ A

    UNE BEAUTÉ TÉNÉBREUSE)

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    (Le sommelier ivre donnait méchamment à boire à la femme SM)

    Simon Marshall - Aniwa Ani
    Full Credit List — https://www.darkbeautymag.com/2019/04/simon-marshall-aniwa-ani-2/

    (Source: darkbeautymag.com)

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    http://www.twipu.com/axilyaa/tweet/1088845448876576768

    Les journalistes

    dans la tourmente

        Les chiffres de Reporters sans frontières sont éloquents : journaliste est un métier à risque dans de nombreux pays, surtout quand on enquête sur des sujets sensibles, c’est dire liés à l’économie et la politique. En 2018, année particulièrement violente, ce sont quatre-vingt journalistes qui ont perdu la vie au cours de leurs missions, dont soixante-trois délibérément éliminés – ce qui représente une hausse de 8% par rapport à 2017. A quoi il faut ajouter trois-cent quarante huit détentions arbitraires et soixante otages pour compléter ce sinistre tableau. Certes, la plupart de ces crimes et exactions se sont déroulés dans des pays minés par la guerre ou peu enclins à la démocratie, comme L’Afghanistan, la Syrie, l’Iran, l’Arabie Saoudite, le Mexique, la Turquie et la Chine. Mais l’assassinat de la journaliste nord-irlandaise Lyra Mac Kee, à Londonderry, jeudi 18 avril, vient nous rappeler qu’en Europe occidentale, aussi, les travailleurs de l’information ne sont pas à l’abri d’actes vindicatifs.

       Et la France dans tout ça ? Deux récentes affaires nous démontrent, si besoin était, que la liberté de la presse a aussi du plomb dans l’aile au pays des Droits de l’Homme.

       Il y a eu tout d’abord l’arrestation de Gaspard Glanz à Paris, lors du 23eme samedi de manifestation des Gilets jaunes. Qui est Gaspard Glanz ? Un journaliste indépendant de 32 ans, spécialisé depuis 2012 dans le suivi des mouvements sociaux. Ses prises de position – car il est aussi un citoyen engagé – lui ont déjà valu plusieurs interpellations et même une fiche S. Cependant, samedi 19 avril, lorsqu’il s’est querellé avec les policiers qui l’entouraient, c’était d’abord pour protester d’avoir été la cible – ratée – d’un tir de grenade lacrymogène.

       Et comme ceux-ci voulaient l’empêcher de filmer, il leur a adressé un doigt d’honneur – ce qui, dans ce contexte explosif, n’est pas un geste particulièrement menaçant. Il lui a néanmoins valu une garde à vue de quarante huit heures et une interdiction de participer aux prochains défilés publics, autrement dit un empêchement à exercer son métier. En outre, Gaspard Glanz devra comparaître devant un tribunal en octobre prochain, pour répondre de son attitude frondeuse. Quelle disproportion entre son geste et ses conséquences ! On peut dire, dans son cas, que le juge n’y est pas allé de main morte.

       C’est une affaire bien plus grave – les ventes d’armes de la France au Yémen - qui va conduire Mathias Destal, Geoffrey Livolsi et Benoît Collombat devant la direction de la DGSI, le 14 mai prochain. Il leur est reproché d’avoir publié, après enquête, un rapport classé secret défense sur le site d’investigation Disclose. Les trois journalistes n’ont pourtant fait que leur travail dans cette affaire qui confirme le peu de scrupules des dirigeants français quand il s’agit de réaliser de gros contrats internationaux. Car malgré les explications embarrassées de Florence Parly, ministre des armées, qui ne sait que des armes prétendument défensives peuvent être tout aussi bien utilisées à des fins offensives et donc meurtrières ? Et c’est sans même parler de l’instruction militaire apportée par la France aux troupes gouvernementales yéménites en charge de mater la rébellion qui sévit dans ce pays.

        Face à cette dérive autoritaire, de nombreuses associations – dont Amnesty International – ont apporté leur soutien aux trois journalistes incriminés, rappelant que la protection des données – le fameux secret des sources – est la condition sine qua non d’une presse libre en démocratie. Il n’en reste pas moins qu’entre les journalistes et les politiques, le contentieux ne date pas d’hier et que le pouvoir se méfie de leur influence sur l’opinion publique. Au nom de la sécurité, les libertés publiques sont de plus en plus rognées et soumises à conditions. C’est un peu la leçon des dictatures aux démocraties.

     https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-journalistes-dans-la-tourmente-214738

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE MENSONGE EST

    UNE QUALITÉ NÉGATIVE)

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    "Laisse-moi, je vais le briser en deux, ce pignouf...

    - Heu, c'est mon mari et j'en ai encore besoin...

    - M'en fous!"

    bellalagosa: Gwen Lee and Joan Crawford in, “Untamed” (1929)

    (via afestivalofviolence)

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    http://cavesdumajestic.canalblog.com/archives/2016/04/17/33678023.html

    « La poudrière des Balkans »

    va éclater en Europe

       Les participants aux négociations sur le Kosovo, qui se sont achevés lundi dernier à Berlin, ne semblent s'accorder que sur un point, « La conversation a été difficile » : Aucune solution n'a été trouvée et il est peu probable qu'une d’elles apparaisse dans un avenir proche. Lors de la conférence de presse, le président serbe Alexander Vucic a déclaré avec philosophie que "les miracles ne se produisent pas", bien que par politesse, il ait remercié les organisateurs, Angela Merkel et Emmanuel Macron, pour cette opportunité. Le chef de la république du Kosovo, Hashim Thaci, a critiqué le niveau européen autour des négociations : Selon lui, Pristina s'attend à une plus grande participation des États-Unis dans ce processus.

       Ainsi, le résultat de la réunion a provoqué des réactions violentes dans la région : Au cœur de l’Europe, en Allemagne, il a été clairement démontré que le format actuel de la résolution du Kosovo était dépassé.

       Le dialogue entre Belgrade et Pristina, s’il est encore possible de l’appeler ainsi, est gelé après une série de mesures provocatrices prises par les dirigeants du Kosovo. Mais les partisans occidentaux de l’indépendance du Kosovo sont en réalité toujours aveuglés par la rhétorique des années 90 selon laquelle les Serbes sont toujours à blâmer pour tous les problèmes des Balkans ou n’ont tout simplement pas la volonté politique de prendre de véritables mesures susceptibles d’influencer Pristina et de faire en sorte que les négociations reviennent.

       L'imposition d'un droit de 100% sur les importations de marchandises de Serbie au Kosovo a été obtenu par Pristina. Cette mesure combine la pression sur la minorité serbe vivant dans la province (en les privant de leurs besoins habituels) et une réorientation brutale de l’économie : Le commerce serbe subit illégalement et de manière déficitaire des pertes de plusieurs millions de dollars, tout en profitant des importateurs d’Albanie et de Macédoine du Nord. Les dirigeants du Kosovo ont un intérêt financier et ethnique. Mais il n’y a pas un mot sur la menace de sanctions ou d’autres mesures qui démontrent l’attitude de l’Europe face à cette situation monstrueuse.

       Belgrade et Pristina ne peuvent s'accorder sur un autre point important, à savoir la constitution récente de leur propre armée au Kosovo, ainsi que la création de l'Association des municipalités serbes prévue par l'accord de Bruxelles de 2013. Pendant plus de cinq ans, Pristina ne peut satisfaire une seule des points essentiels de l’accord international signé d’elle-même, mais prend quelques mois plus tard une décision sur l’armée, en violation de la résolution 1244 des Nations Unies (sur l’état d’après-guerre dans la province).

       Il serait naïf d’affirmer qu’après la proclamation et la reconnaissance partielle du Kosovo, le Kosovo soit devenu un État indépendant responsable de ses décisions et de sa politique étrangère. Selon la Constitution du Kosovo, le commandant en chef de la KFOR (le contingent de l'OTAN) dispose du pouvoir politique et juridique le plus élevé.

       En guise de confirmation par les médias, nous pouvons rappeler la reconnaissance par le Premier ministre du Kosovo, Ramush Haradinaya, que Pristina "ne mène pas de politique étrangère, mais appartient à un club dirigé par les États-Unis". Ainsi, si l'OTAN s'inquiétait réellement de la formation de l'armée ou s'efforçait de respecter le traité de Pristina de Bruxelles, il ne serait pas difficile de faire pression sur cet État. Mais dans l’alliance, évidemment, comme dans l’UE, ils n’ont pas l’intention de résoudre les vrais problèmes de la région en litige, y compris les problèmes de sécurité. Un petit lambeau de territoire est gardé par toutes les forces de maintien de la paix et observateurs internationaux : l'ONU, l'OTAN, l'UE (mission EULEX), et cette terre est toujours, pardon, la « poudrière des Balkans ».

       Il n'y a pas d'unité dans la communauté internationale sur le problème des Balkans, a reconnu l'ancien ambassadeur américain à Belgrade, William Montgomery, dans un commentaire à l'agence serbe Tanyug.

       « Pendant des décennies, on a parlé de projets réussis en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo. Il est difficile pour l’Occident de reconnaître qu'ils ont échoué », a déclaré un diplomate américain.

       Il est dangereux que son erreur ne soit pas simplement une expérience de laboratoire ratée pouvant être isolée ou jetée à la poubelle de l’histoire récente. La question du Kosovo est la pierre angulaire de la politique et de la sécurité au sein des Balkans. Ce sujet est essentiel pour les relations de la Serbie avec la communauté mondiale dans son ensemble et en matière d’intégration européenne en particulier, et les accords entre Belgrade et Pristina toucheront nécessairement les exigences du facteur politique influent albanais du nord de la Macédoine, du Monténégro, de la Serbie centrale et même de la Grèce, pays membre de l’Union européenne.

       Le Kosovo est l’une des voies de circulation des migrants à travers les Balkans et, selon des experts, au moins cinq camps d’entraînement des militants de l'État islamique se trouvent sur un territoire conflictuel, au statut juridique international peu clair ...

    Par : Richard Morrison

    Source : https://blogs.mediapart.fr/matberg-kate/blog/010519/balkans-powder-keg-will-crash-out-europe

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (PREMIER MAI: LES ILLUSIONS

    SONT DE SORTIE ET BATTENT

    LE PAVÉ)

     

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       Focus aujourd'hui sur le travail d'Angel Boligán, caricaturiste de renom, qui dénonce l'absurdité de notre époque à travers ses dessins satiriques.

       Si l’art sous toutes ses formes reste un moyen d’expression de la créativité, il s’avère être également le meilleur support pour sensibiliser à une cause, critiquer ou encore dénoncer l’indéfendable. Et quoi de mieux que la satire ou la caricature pour se faire entendre sans crier.

       C’est par ce biais que le dessinateur satirique Angel Boligán délivre des messages et avertit des dangers d’un monde à la dérive. Caricaturiste pour le compte du journal « El Universal », l’un des quotidiens mexicains les plus lus, cet artiste - né à Cuba en 1965 mais installé à Mexico depuis 1992 - fait partie des sommités de la profession.

       Tout au long de ses 38 années de carrière, il s’est évertué, à travers ses caricatures engagées, à s’attaquer à des problématiques qu’il n’a de cesse de dénoncer, telles que la société de consommation, l’usage abusif des nouvelles technologies ou encore le cynisme et la décadence de l’époque.

       Son travail remarquable et remarqué a plusieurs fois été salué par ses pairs dans le monde entier. Une reconnaissance internationale qui lui a notamment valu certaines récompenses, dont le prix international de la caricature de presse en 2006. Une consécration à l’époque pour celui qui n’avait pas hésité à exprimer son soutien et sa solidarité à ses confrères français de Charlie Hebdo, après la tragique tuerie survenue dans les locaux de l’hebdomadaire satirique, en janvier 2015.

     https://www.demotivateur.fr/article/cet-artiste-denonce-le-cynisme-

    et-la-decadence-de-la-societe-avec-des-illustrations-saisissantes-14886

     

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    Blanche Baptiste


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (ENTARTE L’ENTÊTÉ

    POUR LE RIDICULISER)

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     "Je lis Boucle d'Or. J'aime pas ce livre" 

     Reading is in our nature… Adorable gouache painting by @thebillmayer !⁣

    https://beautifulbizarremagazine.tumblr.com/post/184658711403/

    reading-is-in-our-nature-adorable-gouache

    µµµ

     

     https://www.leblogdesrapportshumains.fr/5-strategies-pour-botter-le-c-de-calimero/

    Une alternative au broyage

    des poussins fait ses premiers

    pas en France

     Sarah Finger 

       Poulehouse se distingue une nouvelle fois. Cette ferme-pilote du Limousin avait déjà offert une seconde vie aux poules pondeuses : loin des cages de la filière industrielle où elles partent à l’abattoir après dix-huit mois de production intensive, les cocottes récupérées par Poulehouse pondent en plein air et meurent de leur belle mort. Depuis son lancement en septembre 2017, «l’œuf qui ne tue pas la poule» a atteint la barre des 2 millions d’unités vendues, malgré un prix élevé (1 euro pièce). Désormais, cette start-up en pleine croissance s’engage dans un autre défi : le sexage dans l’œuf.

       Grâce à un procédé développé en Allemagne par la société Seleggt, il est en effet possible de connaître le sexe du poussin dès le neuvième jour d’incubation. Il suffit de pratiquer un petit trou au laser dans la coquille puis de prélever une goutte de liquide, laquelle est ensuite mise en contact avec un principe réactif qui permet de déterminer le sexe. La membrane de l’œuf se reconstitue en quelques heures. Ce sexage permet de ne conserver que des femelles, les mâles étant inutiles dans la filière des poules pondeuses.

       Poulehouse a reçu en avril un millier de poussins sélectionnés grâce à cette technique ; ces poulettes seront prêtes à pondre à la rentrée. Les consommateurs pourront donc, pour la première fois en France, acheter des œufs issus d’une filière où, en amont, aucun poussin n’a été broyé. Car dans le système actuel, les poussins sont triés manuellement quelques heures après leur naissance ; considérés comme des déchets, les mâles sont broyés vivants (parfois gazés). La pratique s’avère identique quels que soient les œufs : conventionnels, bio ou label rouge. Chaque année en France, 50 millions de poussins sont ainsi tués dans les couvoirs industriels (1).

       «Au travers de cette innovation commerciale, nous voulons avant tout lancer le débat en France et montrer que le broyage des poussins n’est plus incontournable», plaide Fabien Sauleman, président de Poulehouse. L’association Welfarm, qui soutient cette démarche, espère elle aussi que le «sexage in ovo» se développera rapidement : «La société Seleggt propose d’installer gratuitement sa technologie dans les couvoirs français intéressés. En contrepartie, elle se rémunère sur l’apposition de son logo Respeggt», explique Laurène Jacquet, responsable du pôle campagne chez Welfarm.

       Chez les acteurs du bien-être animal, certains s’interrogent : où en sont les recherches françaises sur le sexage ? Dès 2015, le ministère de l’Agriculture annonçait en effet que différentes «hypothèses de travail»étaient «en cours d’analyse». En mars 2016, l’entreprise française Tronico figurait parmi les lauréats du «programme d’investissements d’avenir» pour son projet de sexage dans l’œuf, empochant au passage une enveloppe de 4,3 millions d’euros de l’Etat. Tronico prévoyait alors le développement d’un prototype pour 2017 ; force est de constater que ce projet n’a pas encore abouti. «Ça avance, nous sommes optimistes,assure Patrick Collet, directeur général de Tronico. Notre prototype pourrait être prêt fin 2019 et si nous parvenons à passer cette étape, nous serons opérationnels une année plus tard.»

       Le broyage des poussins avait été évoqué lors des débats sur la loi alimentation, mais les amendements visant à interdire cette pratique avaient été sèchement repoussés. Certains parlementaires avaient toutefois profité de cette occasion pour condamner le broyage. Parmi eux, le sénateur socialiste Henri Cabanel estimait que «faire naître des animaux pour les tuer à leur naissance n’est ni éthiquement acceptable ni économiquement rentable».

       (1) Dans la filière du foie gras, 35 millions de canetons femelles, jugées moins «performantes», sont également broyées chaque année.

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE DÉSIR DE L'HOMME

    EST INABORDABLE)

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    “Mannequin” by Jerome Abramovitch.

    https://thisobscuredesireforbeauty.tumblr.com/post/

    184343780817/mannequin-by-jerome-abramovitch-source

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    http://qigonghautescevennes.com/2014/12/solstice-d-hiver.html

    Les territoires oubliés inventent

    d’autres façons d’habiter le monde

     Damien Deville 

       La marche forcée du progrès a détruit la diversité territoriale, explique l’auteur de cette tribune. Pourtant, dans l’ignorance des métropoles, certains de ces « petits pays » réinventent des façons de vivre et d’habiter qui entrelacent culture et nature.

       Damien Deville est géoanthropologue, coprésident de l’association Ayya, qui sensibilise à la pensée de l’écologie relationnelle.


       De ce petit pays qui a compris mon cœur, il est des histoires fiévreuses. Les Cévennes, davantage qu’une région, furent la contestation même de la symbolique de l’État nation : terres à la fois d’exil et d’accueil, elles n’ont eu de cesse de s’inventer par ce que certains appellent la résistance. Des communautés protestantes venues trouver dans les vallées et les cavernes un havre religieux, des enfants juifs cachés dans les auberges de crêtes lorsque l’enfer frappa l’Europe, aux récents néoruraux fuyant les prisons du capitalisme, l’habiter cévenol semble s’être construit autour de la liberté. La liberté de se dédouaner de ce qui parait être établi, la liberté de réinventer les identités individuelles et collectives, la liberté d’écrire soi-même les histoires de sa vie.

       Pourtant, les petites cités cévenoles semblent aujourd’hui s’éroder. La liberté disparaît. Les Cévennes ont essayé de suivre à couteau tiré les cycles du progrès. Il y a eu les heures de gloire : celles des industries marchandes du bas pays qui expédiaient tout droit dans la bouche des pays européens l’acier et le charbon. Mais voilà, le monde a changé, les industries ont fermé. L’économie française s’invente aujourd’hui par la compétitivité de ses pôles urbains. Trop ruraux, trop enclavés, les petits pays sont aujourd’hui marqués par la fuite et le chagrin : des lieux marginaux où les opportunités et les espoirs semblent manquer.

       Les jeunes partent, attirés par la gloire des villes qui s’inventent par l’international. A vouloir s’évader, ils en oublient trop souvent que leur existence est liée à une terre et aux fantômes qui ont su la porter. Les cimetières cévenols ne sont plus entretenus, les anciennes châtaigneraies ne sont plus exploitées et la diversité des écosystèmes disparaît.

       Que l’histoire ne se répète pas ! Il y a cinquante ans, le sociologue Henri Mendras écrivait dans des chapitres poignants La fin des paysans et la dissolution des valeurs sociales que ces derniers portaient. Vivons-nous aujourd’hui la fin des territoires ? Car dans ce monde où tout doit aller fort et vite, dans ce monde qu’est maintenant le nôtre, chaque territoire doit aujourd’hui être plus puissant que le voisin, plus attractif que la capitale. Encouragées par les pouvoirs publics qui piétinent sur l’autel de la compétitivité la diversité dont les territoires sont l’héritage, les métropoles sont aujourd’hui des villes-royaumes qui centralisent en leur sein opportunités et flux. L’un dans l’autre, une partie croissante de la population voit s’effriter sa capacité à vivre de manière belle et juste dans un territoire choisi.

       Car construire l’habitat sur l’accélération, c’est laisser nécessairement sur le bas côté toutes les entités qui ne peuvent ou ne veulent suivre cette vitesse : les villes de vallées qui se méritent par le dédale de petites routes entrelacées, les villages et hameaux où s’inventait une paysannerie solidaire, le front de l’Est qui voit aujourd’hui ses populations partir pour les chaleurs de l’Ouest, les régions forestières périphériques où l’hiver est long et rude. Tous ces petits pays — pourtant magnifiques à qui sait observer — sont aujourd’hui marqués par le sceau de la subalternité. Comment, dès lors, vivre dans un territoire qui nous prive ? Comment vivre dans un territoire où l’absence sacrifie la présence ? Comment vivre dans un territoire où la carte du monde ne fait qu’apparaître des chemins noirs et des bosquets interdits ?

       La marche forcée du progrès est en train de détruire la diversité territoriale. Aujourd’hui, les espaces sont dévorés par le béton et les esprits cimentés par l’urbanisation. Les campagnes deviennent des lieux de loisir et de consumérisme pour les proches populations métropolitaines. Les grandes villes dictent leurs lois, centralisent, assassinent, y compris en leur propre sein. Pensées comme des zones compétitives, comme des espaces à partir desquels se pensent une modernité préétablie par des politiques nationales, les métropoles ont tendance à assoir toutes les mêmes trajectoires de développement :

       la construction de centres universitaires, le développement de filières du numérique, un tourisme dynamique sur l’arrière-pays, une vie marchande qui ne s’endort jamais. Partout en France, les métropoles sont l’exact miroir d’elles-mêmes : à Strasbourg, Marseille, Lille, Bordeaux, Brest ou Montpellier, les citadins vivent exactement au cœur des mêmes trajectoires de développement. En dehors des vieux centres-ville muséifiés et des petits villages labellisés, la France aux mille territoires est en train de devenir plate comme un champ de betteraves.

       Malgré tout, dans les pays les plus reculés des territoires français, des rencontres laissent présager un renouveau extraordinaire. Ces rencontres, ce sont des entrepreneurs assez fous pour miser sur la ruralité, ce sont des artistes qui puisent dans les couleurs des roches les inspirations les plus sincères. Ce sont ceux et celles qui, contre vents et marées, sont restés. Ce sont ceux et celles qui, nageant à contre-courant, sont arrivés des convictions plein la tête. Ces personnes ont un regard qui réinvite la diversité dans la conversation, le regard dur des peuples libres, le regard rempli de savoirs territoriaux. Le regard qui donne davantage d’importance à la santé des anciens noyers qu’aux données statistiques.

       Ces rencontres montrent aux quotidiens que les silences campagnards n’ont de cesse d’être habités. Qui sait écouter entend des individus engagés qui se lèvent, bien décidés à brandir de nouveau les emblèmes d’une fierté depuis trop longtemps oubliée. En refusant le récit de la compétitivité économique, en misant sur les spécificités de chaque territoire, sur les histoires entrelacées entre nature et culture qui fondent le caractère de chaque lieu, sur les mythes et les talents qui composent le profond de chaque intimité, ces citoyens construisent des montagnes.

       Ils sont assez comédiens pour déployer des caravanes sillonnant les villages, assez conteurs pour crier à raison que leur pays mérite d’être vécu, assez peintres pour réinventer le tissu paysager dont ils sont les héritiers, assez sages pour construire eux-mêmes des politiques de solidarité. Inventant leur trajectoire de développement, se réappropriant les espaces délaissés de la république, cette énergie citoyenne questionne la place de l’État nation.

       Ce dernier, dans sa forme actuelle, n’est-il pas dépassé pour penser aujourd’hui un monde juste et libre ? Ces citoyens invitent à réfléchir à de nouveaux agencements territoriaux : en imposant de véritables agendas distributifs aux régions et aux métropoles, en permettant à la ruralité de s’inventer par elle-même, en misant sur des projets innovants qui valorisent la singularité de chaque lieu, une nouvelle voie de sagesse s’ouvre : celle d’un pays qui pourrait enfin abriter plusieurs pays.

    https://reporterre.net/Les-territoires-oublies-inventent-d-autres-facons-d-habiter-le-monde

    +++

    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (BOIS CHAQUE JOUR

    UNE PETITE GORGÉE

    D’ÉLIXIR D'AMOUR)

    ***

    (Après un travail bien fait,

    le réconfort d'une bonne cigarette)

    Gemma Arterton on the Byzantium set.

    https://thisobscuredesireforbeauty.tumblr.com/archive

    ***

    (Bonne fin de vie, Monsieur le Résident)

    https://thisobscuredesireforbeauty.tumblr.com/post/184554086052/source

    ***

    "Non, non... Je déteste ce monde et je préfère

    repartir dans mon univers utérin)

    Joi Lansing in: Hillbillys in a Haunted House (Dir.  Jean Yarbrough, 1967).

    https://thisobscuredesireforbeauty.tumblr.com/post/184502709497/

    joi-lansing-in-hillbillys-in-a-haunted-house

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    Nadine Estrella


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (DANS UN TROU DE SOURIS

    UN CHAT NE SE TIENT PAS)

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    "Qu'est-ce qu'il a?

    - Un malaise après avoir mangé un

    Burger vegan"

    "L'absolu est indétectable". Jacques Damboise in "Pensées diverses".

    https://raybonilla.tumblr.com/post/181586811794/artist-bouguereau-pieta-william-adolphe

    ***

    "L'absolu est indétectable". Jacques Damboise in "Pensées diverses".

    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_des-partis-traditionnels-
    depasses-face-a-des-petits-partis-peu-credibles?id=8213475
     
     
    Les tripes viciées
    de la Rossinante de Macron

       Bribri a été une mauvaise prof de théâtre pour le lycéen Emmanuel. Il fixe la caméra, il lit le prompteur, il est froid, il est vide, il est sans émotion. Il joue faux, il est faux.

       Les professeurs imbus de l’ENA ne lui ont pas appris que l’intelligence n’est pas que la capacité à raisonner vite et à mouliner des mots. C’est l’intelligence collective du peuple qui fait la grandeur d’une nation et qui dessine son destin.« Ce sont les masses qui font l’Histoire » (Karl Marx).

       La France est un immense hall de gare qui n’existerait même pas sans ceux qui « ne sont rien » et où ceux « qui ont réussi » ne mettraient pas les pieds puisqu’il n’y aurait ni trains, ni rails, ni conducteurs.

       La France sans les sans-dents, c’est la planète terre à ses débuts, décrite par le loubard d’un sketch de Coluche : « Il n’y avait rien, pas un troquet, pas une mobylette ».

       Macron peut parler, on ne l’écoute plus et si on l’écoute, on ne le croit plus. Il est le cycliste qui pédale comme un fou alors que la chaîne de son vélo a sauté. Surplace et effet comique. Chute ?

       Pis, les Gaulois réfractaires, les alcoolos et les analphabètes, les fouteurs de bordel, cherchent à débusquer l’embrouille, le coup bas, l’entourloupe derrière chacune des concessions de l’homme qui prétendait naguère « Je ne reculerai pas devant les fainéants ».

       « Timeo Danaos et dona ferentes » («  Je crains les Danaéens [les Grecs] même lorsqu’ils font des cadeaux »). Avis donné aux Troyens devant le cheval de bois farci de soldats ennemis.

       A notre époque, le cheval de Macron est une vieille et moche Rossinante gonflée, non de gaz méphitiques (certes, on peut confondre), mais de journaleux, éditocrates, politologues, experts, politiciens prêts à tout pour entrer dans la ville.

       J’écris ces lignes quelques heures avant que l’éborgneur se livre à une conférence de presse pédagogique qui nous sera expliquée ad nauseam par les pédagogues accrédités, ravis et étonnés par l’ampleur des réformes annoncées (1).

    Théophraste R. (Distributeur d’antivirus cérébral).

       Note (1). On le verra plusieurs fois attendre (et trouver) l’approbation de la plupart des journalistes assis sagement devant lui (et plus bas, à leur place). Parions que s’il dit  : « Comment allez-vous yau de poêle ? » ou « Soyez les bienvenus, on a vérifié l’état des extincteurs et des alarmes incendie », ils vont tous se bidonner en cascades obscènes dans une surenchère de « Ha ! Ha ! » de larbins essayant de se faire remarquer par le roitelet.

    https://www.legrandsoir.info/

    ***

    Benoît Barvin


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