• ¤¤¤

    Pensées pour nous-mêmes:

    (ON PART TOUJOURS MAL

    QUAND ON NE SAIT PAS

    OÙ L'ON VA)

    ¤¤¤

    "Hé, les filles?

    - Pas l'temps, pas l'temps,

    le lapin blanc nous attend"

    https://atomic-chronoscaph.tumblr.com/post/159320463023/tgif

    ¤¤¤

    http://www.pausecafein.fr/culture/illustration-droles-evolution-homme-technologie.html

    L’humanité pèse

    trente mille milliards de tonnes

    Élisabeth Schneiter (Reporterre) 

       Si l’humanité disparaissait demain, elle laisserait derrière elle trente mille milliards de tonnes d’objets et constructions. La « technosphère » pèse ainsi environ 50 kg par mètre carré de la planète, selon le calcul étonnant réalisé par des scientifiques.

       L’information est passée il y a quelques mois, mais sans attirer l’attention. Elle nous paraît si lourde de sens qu’on a voulu y revenir. Une équipe internationale réunie autour de trois géologues de l’université de Leicester, en Grande-Bretagne, a évalué fin 2016 la masse de la « technosphère », c’est-à-dire de toutes les structures que les humains ont construites pour se maintenir en vie : maisons, usines et centres commerciaux, ports et aéroports, routes, systèmes informatiques, monuments divers, décharges…

       « Mesurer la technosphère est une façon d’appréhender les extraordinaires changements réalisés par l’homme, qui affectent la planète Terre. Contrairement à la biosphère, la technosphère a très peu de capacités à recycler ses propres matériaux, facteur qui pourrait affecter son évolution future, ou l’arrêter complètement », explique le professeur Zalasiewicz, l’un des trois principaux auteurs de l’étude, qui a consacré une grande partie de sa carrière à l’étude de l’anthropocène, et à l’influence sur la planète de substances créées par l’homme, par exemple les isotopes plastiques et radioactifs provenant des essais d’armes nucléaires. (...)

       (...) « Il n’y a pas que sa masse, observe le professeur Colin Waters, un autre chercheur, la technosphère comprend une énorme gamme d’objets matériels, de simples outils, pièces de monnaie, stylos à bille, livres et CD, ordinateurs et smartphones sophistiqués… Déposés dans des strates, ils deviendront les “technofossiles” qui aideront nos successeurs sur Terre à caractériser et à décrire l’anthropocène. »

       L’étude suggère que si les technofossiles étaient classés comme des fossiles normaux par des paléontologues en fonction de leur forme et de leur texture, le nombre de types individuels actuellement sur la planète atteindrait probablement un milliard ou plus, dépassant ainsi largement le nombre d’espèces biologiques actuellement vivantes.

       Le professeur Zalasiewicz ajoute : « La technosphère est peut-être géologiquement jeune, mais elle évolue avec une vitesse folle, et a déjà laissé une empreinte profonde sur notre planète. »

    https://reporterre.net/L-humanite-pese-trente-mille-milliards-de-tonnes

     

    ¤¤¤

    Benoît Barvin


    votre commentaire
  • ***

    Pensées pour nous-mêmes:

    (POSE SURTOUT

    LES VRAIES QUESTIONS)

    ***

    (J'aimais faire du cheval avec Sonia)

    (via retro--erotica)

    ***

    http://communication-ccas.fr/journal/sur-la-route-des-refugies-luchon-hiver-2015/

    Italie.

    Mais d’où viennent tous

    ces soupçons sur les ONG ?

    Carole Lyon

       L’histoire tourne autour de quelques personnages – un procureur, un jeune loup de la politique –, d’un mystérieux dossier des services secrets et d’un article de la presse britannique. Elle se déroule dans un pays confronté depuis des années à une importante vague migratoire, gérée dans l’urgence et avec peu d’appui de l’Union européenne. Résultat : des élans de solidarité, des ONG qui compensent les failles du système de secours, mais aussi un sentiment diffus d’exaspération et un terreau fertile pour les polémiques.

       Tout commence le 15 décembre dernier. Le Financial Times annonce alors avoir pris connaissance d’un rapport confidentiel de Frontex. L’Agence européenne de protection des frontières y “faisait allusion à des incidents peu circonstanciés, qui auraient vu des contacts inopportuns entre passeurs et ONG”, relate Il Post. En réaction, relève Internazionale, le parquet de Catane (Sicile), où se trouve le bureau régional de Frontex, ouvre “une enquête préliminaire – sans mise en examen ni chef d’accusation – sur l’origine des financements qui permettent aux ONG de mener à bien leurs opérations de secours en mer”.

       C’est là qu’intervient le procureur. À partir du mois de mars, Carmelo Zuccaro, procureur de Catane, s’est copieusement exprimé dans les médias, de manière assez polémique, déclarant par exemple à la télévision : À mon avis, certaines ONG pourraient être financées par des trafiquants. J’ai eu connaissance de contacts.”

       Chaque fois qu’il a pris la parole, observe Il Post, “Zuccaro a dit, de façon toujours extrêmement vague, avoir eu accès à des documents et à des rapports”. Il est fait allusion à un mystérieux rapport des services secrets, relevait Live Sicilia. (...)

       (...) Vient ensuite le jeune loup de la politique, Luigi Di Maio, vice-président de la Chambre des députés et l’une des figures de proue du Mouvement 5 étoiles, la formation du comique Beppe Grillo, au positionnement politique ambigu. Sur les réseaux sociaux, Di Maio a émis une série d’invectives, déclarant révolu “le temps de l’hypocrisie” et désignant les bateaux des ONG comme des “taxis” pour migrants. Une expression qu’il attribuait au rapport de Frontex – à tort, mais la formule est restée.

       Plus largement, c’est toute la classe politique qui s’est emparée du sujet. À l’instigation de sénateurs de droite (Forza Italia) et d’extrême droite (Ligue du Nord), la commission sécurité du Sénat a ouvert une enquête.

       Dans la presse, le feuilleton des différents soupçons, enquêtes et déclarations a contribué à gonfler l’affaire. Certains quotidiens, comme le journal populiste Libero, ont carrément affirmé en titre : “Trafiquants et sauveteurs font affaire ensemble.”

       Et l’arrivée sur les côtes italiennes de quelque 8 500 migrants au cours du seul week-end de Pâques n’a fait que renforcer les soupçons. Elle constituait “une action sûrement concertée”, écrivait par exemple La Stampa le 20 avril. (...)

       (...) Seulement voilà, au fil des jours et de la progression des enquêtes, il est apparu que le fameux dossier des services secrets n’avait probablement jamais existé – de l’aveu même du procureur de Catane. Qu’aucune preuve tangible ne pouvait être apportée. Et que le rapport de Frontex se fondait sur un seul événement : une ONG aurait récupéré deux migrants sur une embarcation libyenne. L’agence a par la suite “démenti avoir jamais accusé des ONG de collusion avec des passeurs”, même si elle leur reproche par ailleurs de constituer un “facteur d’attraction” pour les migrants.

       Malheureusement, “le mal est fait, commente le Corriere della Sera. Les rumeurs, les bruits sont destinés à rester ‘quand même vrais’”. Ce qui subsiste surtout, c’est un climat confus de suspicion. Y a-t-il eu des appels téléphoniques directs d’embarcations vers des navires de secours ? Si oui, prouvent-ils pour autant une collusion ? Les autorités se penchent sur le cas d’une ONG, Migrant Offshore Aid Station, dont les recettes comme les dépenses sont particulièrement élevées, mais qui refuse de donner la liste de ses donateurs. Cela est-il suffisant pour jeter le discrédit sur toutes les ONG ?

    http://www.courrierinternational.com/article/italie-mais-dou-viennent-tous-ces-soupcons-sur-les-ong

    ***

    Benoît Barvin


    votre commentaire
  • °°°

    Pensées pour nous-mêmes:

    (S'IL NE TE TUE PAS,

    L’ÉCHEC TE FAIT GRANDIR)

    °°°

    "Facebook t'observerait? T'es parano, Jeanne"

    https://johnnythehorsepart2.tumblr.com/post/158626811155/dennis-busch

    °°°

    http://echelledejacob.blogspot.fr/2015/11/etre-ou-ne-pas-etre-charlie.html

    Le pouvoir s’acharne contre

    le journaliste Gaspard Glanz

       Le journaliste Gaspard Glanz était poursuivi pour "injures publiques" à l’encontre de policiers. Le tribunal de Rennes l’a relaxé au nom de la liberté de la presse. Mais le procureur a décidé de faire appel de cette décision, poursuivant l’acharnement dont est victime notre confrère, qui a aussi collaboré à Reporterre. Voici le communiqué publié le 6 mai par ses avocats :

       « Le journaliste Gaspard Glanz, fondateur et gérant de l’agence de presse Taranis News, est confronté à un acharnement judiciaire et politique d’une rare intensité. Fiché « S » pour atteinte à la sûreté de l’État, visé par la loi sur l’état d’urgence, poursuivi par les procureurs de la République de plusieurs villes, Gaspard Glanz est manifestement ciblé par le pouvoir. Son travail serait-il si dérangeant ?

       Gaspard Glanz est un journaliste de terrain qui montre la violence et la souffrance de notre monde. Ses images documentent notre époque, les réfugiés de Calais, les manifestants en révolte, les mouvements sociaux. Sa contribution à l’information du public est essentielle. Or, le ministère public et l’administration multiplient les poursuites bâillons contre Gaspard Glanz, qui doit déployer une énergie considérable à se défendre plutôt qu’à faire son travail.

       Poursuivi devant le Tribunal de Boulogne-sur-Mer, Gaspard Glanz est toujours sous contrôle judiciaire et n’a pas le droit de se rendre dans le Pas-de-Calais pour informer sur la situation des migrants. Il est toujours dans l’attente de son procès fixé le 7 juin. Deux précautions valant mieux qu’une, la préfète du Pas-de-Calais décidait quant à elle, au nom de l’état d’urgence, d’interdire Gaspard Glanz de se rendre dans le Calaisis. Elle retirait soudainement son arrêté à l’approche d’une audience devant le Tribunal administratif qui devait dire si ce procédé était ou non légal. Comme si l’Etat avait peur d’être pris en faute…

       Poursuivi pour injure publique envers des policiers devant le Tribunal de Rennes, ce dernier a rendu son jugement le 2 mai 2017 en faisant droit aux nullités soulevées par sa défense et a constaté la prescription de l’action publique. Ce faisant, le Tribunal appliquait la grande loi sur la liberté de la presse de 1881, « l’une des rares lois républicaines de la République », disait Léon Blum. Cette loi a montré, encore une fois, son importance pour protéger la liberté d’expression dans une démocratie tourmentée.

       C’est donc avec stupeur et consternation que Gaspard Glanz a appris le 5 mai 2017 que le procureur de la République de Rennes avait décidé de faire appel de cette décision de justice. Ses avocats dénoncent un acharnement judiciaire et administratif qui porte atteinte à la liberté de la presse et empêche Gaspard Glanz de faire son travail sereinement.

    Vincent Fillola
    Raphaël Kempf
    Aïnoha Pascual
    Boris Rosenthal »

    Source : Courriel à Reporterre

    https://reporterre.net/Le-pouvoir-s-acharne-contre-le-journaliste-Gaspard-Glanz

    °°°

    Benoît Barvin 


    votre commentaire
  • ***

    Pensées pour nous-mêmes:

    (PERSUADE-TOI QUE

    TU EXISTES)

    ***

    http://2000watts.org/index.php/energytrend/petrole/peak-oil/

    1172-energies-et-economie-revue-mondiale-decembre-2015.html

    ***

    http://www.2000watts.org/index.php/energytrend/petrole/

    peak-oil/1074-energies-et-economie-revue-mondiale-novembre-2014.html

    A Palma, le rêve gazier

    contrarié du Mozambique

       Il y a sept ans, Palma se voyait déjà en capitale d'un nouveau "Qatar" africain, symbole de l'avenir radieux de l'économie du Mozambique. Mais le rêve gazier de ce village de pêcheurs tarde à se concrétiser, au point de prendre des allures de mirage. En 2010, des ingénieurs ont découvert dans l'embouchure du fleuve Rovuma, le long de la côte nord du pays, des réserves estimées à 5.000 milliards de mètres cubes de gaz naturel, les plus riches découvertes sur la planète depuis longtemps.

       Leur volume a fait saliver les géants du secteur, qui rêvaient déjà de hisser le Mozambique, l'un des pays les plus pauvres du continent africain, au rang de 3e producteur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) "Grâce à ce projet, nous aurons du travail", se réjouit toujours Pedro Abudu Nchamo, le représentant des pêcheurs locaux. "Ici, il n'y a pas de travail (...) Avec le début du projet, je crois que beaucoup de nos jeunes obtiendront des emplois. Sitôt le gisement découvert, Palma a été envahi par une nuée d'engins de chantiers qui ont profondément transformé son visage.

     

       Le village est désormais raccordé au réseau électrique et desservi par une route goudronnée. Une agence bancaire y a ouvert ses portes, de même qu'un hôtel 4 étoiles et des restaurants, prêts à accueillir l'importante main-d'oeuvre étrangère attendue pour le coup d'envoi de l'exploitation. Problème: le démarrage du projet n'en finit pas d'être reporté, victime de la chute des cours des hydrocarbures amorcée en 2014. Annoncée pour 2016, la date de début des exportations a reculé jusqu'à 2022 ou 2023. Au mieux. (...)

       Ce retard a déjà coûté cher au pays. Anticipant sur les recettes gazières espérées, Maputo s'est lourdement endetté. Au mépris de sa Constitution, le gouvernement a secrètement emprunté 2 milliards de dollars pour renforcer sa défense côtière. La révélation de ces "emprunts cachés" a provoqué une crise avec le Fonds monétaire international (FMI) et la plupart des bailleurs de fonds, qui ont suspendu leur aide budgétaire.

       Cette affaire a aussi compliqué la position de la compagnie nationale d'hydrocarbures (ENH), impliquée financièrement dans les deux principaux projets d'exploitation du site. Elle détient 15% de celui de l'américain Anadarko et 10% de celui de l'italien ENI et doit donc mobiliser des milliards de dollars de financement. Plus grave, cet endettement a provoqué une onde de choc qui a mis en péril la santé de toute l'économie mozambicaine déjà mal en point.

     

       Conséquence du recul des prix des matières premières, les investissements étrangers qui avaient dopé la croissance du pays jusqu'en 2014 (+7% par an pendant 20 ans) ont chuté. Cette année encore, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) ne devrait pas dépasser les 3%. "C'est un véritable désastre", résume Peter Fabricius, analyste à l'Institut des études sur la sécurité (ISS) de Pretoria. "Il révèle de sérieuses manquements en matière de gouvernance et pose sérieusement la question de savoir si ces ressources sont une chance ou une malédiction."

       Après un long processus de consultations mené par les autorités et les entreprises, plus de 500 familles de Palma sont prêtes à quitter leurs maisons, où sera construit le futur terminal gazier. (...) Mais les retards pris par le projet ont rendue ces familles un peu plus méfiantes. Certaines s'inquiètent déjà de ses conséquences sur l'environnement et leur activité économique.

       "Ceux qui pêchaient ici ne pourront pas continuer. Avec tout ça, le poisson va disparaître", dit Pedro Abudu Nchamo, le représentant des pêcheurs. D'autres commencent même à douter sérieusement qu'ils pourront un jour tirer un quelconque bénéfice de cette manne. "Ca fait longtemps qu'ils promettent", s'impatiente un des chefs du village, Amade Mussa. "Ils nous ont dit que nous aurions du travail dès que les entreprises arriveraient mais rien ne se passe et de plus en plus de gens se plaignent."

       "Je suis venu ici pour trouver du travail", explique ainsi Abdul Rahman, un mécanicien de 27 ans de la province voisine de Nampula. "Mais jusque-là, je n'ai rien trouvé." Les autorités mozambicaines continuent, elles, à promettre que le projet servira l'intérêt des populations et respectera la nature. "Notre priorité est de sortir ces communautés de la pauvreté", assure le ministre de la Terre, Celso Correa, "et c'est l'un des plus beaux sites naturels au monde".

       Une promesse qui ne rassure pas Borges Nhamire, du Centre d'intégrité publique (CIP), une ONG locale. "Il va falloir beaucoup de temps pour que les Mozambicains voient sur leurs tables les bénéfices de l'extraction du gaz", note-t-il. "Car le gouvernement va d'abord devoir en utiliser les recettes pour rembourser ses dettes."

    http://www.courrierinternational.com/depeche/palma-le-reve-gazier-contrarie-du-mozambique.afp.com.20170507.doc.o63nc.xml

    ***

    Luc Desle


    votre commentaire
  • ***

    Pensées pour nous-mêmes:

    (AIE LA FORCE DE

    LA PATIENCE)

    ***

    "Tu es sûr que ton livre est placé aussi haut?

    - Ben... oui"

    (Source: equilibrium47)

    ***

    "Nadia, tu devrais te bouger un peu,

    tu ne crois pas?

    - Je bouge mes doigts de pieds,

    ça m'suffit"

    Reblogged from il-vaso-di-pandora-blog.

    ***

    "Hips! Je fais des ronds... hips...

    aussi ronds que moi... hips!"

    Reblogged from occhietti.

    ***

    Nadine Estrella


    votre commentaire
  • +++

    Pensées pour nous-mêmes:

    (LES GRANDES FORFAITURES

    NAISSENT DU SILENCE DES LOIS)

    +++

     "Attention, v'la Monsieur Facebook himself!

    - Oups!"

    That’s a wrap

    (Source: weirdgifsystem)

    +++

     http://sarkozynews.canalblog.com/archives/2011/04/11/20873470.html

    Droits des femmes.

    Pas de voile pour Merkel

    en Arabie Saoudite :

    un non-événement

       Dimanche 30 avril, la chancelière allemande était en visite en Arabie Saoudite pour préparer la prochaine réunion du G20, qui se déroulera cet été à Hambourg en Allemagne. De cette visite, de nombreux médias étrangers ont surtout retenu l’absence de voile sur la tête de la chancelière allemande lors de sa rencontre avec le roi Salmane. Une entrave à la loi locale qui oblige les femmes à se couvrir en public.

       Ángeles Espinosa, éditorialiste à El País, critique ce traitement médiatique. Elle rappelle que rien dans le protocole n’oblige les cheffes d’État à se voiler” et déplore que ce détail “détourne l’attention des réels problèmes” de l’Arabie Saoudite. Pareille bêtise révèle aussi bien une obsession pour le voile islamique qu’une frivolité suprême (machiste en plus) à réduire à la simple forme un important voyage d’État.”

       Le sujet du voile, poursuit l’éditorialiste, détourne surtout l’attention de la question des droits des femmes en Arabie Saoudite, qui sont considérées comme des “mineures dépendantes à la vie d’un homme”. (...)

       (...) C’est son quatrième voyage officiel en Arabie Saoudite, et jamais Angela Merkel ne s’est voilée pour les rencontres officielles. Et il en va de même pour des personnalités comme la Première ministre britannique, Theresa May, début avril. Pour le journal espagnol, cette “obsession” pour le voile “minimise le travail de cette femme politique”.

       “Ce qu’auraient dû souligner les titres, c’est si la chancelière allemande avait fait part à ses interlocuteurs saoudiens de son inquiétude vis-à-vis des droits de l’homme en général dans le royaume, et de ceux des femmes en particulier, en raison de la guerre au Yémen ou à cause de la lenteur des réformes annoncées.”

    http://www.courrierinternational.com/article/droits-des-femmes-

    pas-de-voile-pour-merkel-en-arabie-saoudite-un-non-evenement

    +++

    Benoît Barvin


    votre commentaire
  • @@@

    Pensées pour nous-mêmes:

    (NE MEURS PAS À PETITS FEUX

    D'INDIFFÉRENCE)

    @@@

    "Qu'est-ce que t'as Anna, t'es pas

    contente de ta tenue? Elle est

    pourtant super tendance"

    zeezrom:

    Fall 2008 RUNWAY Comme des Garçon

    @@@

    http://collectif-d.action-des-3-vallees.over-blog.org/2013/11/

    la-justice-poursuit-un-viticulteur-bio-qui-dit-non-aux-pesticides.html

    À Bure, l’Andra

    veut étouffer la lutte paysanne

    Lorène Lavocat (Reporterre)

       Pour s’assurer la maîtrise de la zone de la « poubelle nucléaire » de Bure, l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs s’est constitué une immense réserve foncière. Si de nombreux paysans ont cédé aux conditions de l’Agence, ce n’est pas le cas de Jean-Pierre Simon, jugé ce mardi pour « complicité » avec les antinucléaires. La Confédération paysanne le soutient.

       Mardi 2 mai, à 10h, Jean-Pierre Simon est sorti du tribunal de grande instance de Bar-le-Duc, annonçant le report de son procès au 12 septembre. Ce qui n’empêche pas les mobilisations prévues dans la journée devant le palais de justice.

       Jean-Pierre Simon comparaissait devant le tribunal de grande instance de Bar-le-Duc (Meuse), pour « complicité du délit d’installation en réunion sur le terrain d’autrui sans autorisation en vue d’y habiter ». Son crime ? À l’été 2016, ce paysan a mis à disposition des opposants au projet de poubelle nucléaire de Bure son tracteur et sa bétaillère. Pour les gendarmes et pour l’Andra — l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs, partie civile dans le procès —, il aurait ainsi « favorisé l’occupation du bois Lejuc » par les manifestants, et « fait obstacle à une issue du site ».

       Joint par Reporterre, Jean-Pierre Simon raconte une version de l’histoire sensiblement différente. Début juin 2016, les opposants ont organisé une manifestation pour protester contre le début des travaux de l’Andra dans le bois Lejuc. « Je suis venu avec mon tracteur pour porter le matériel pour le pique-nique, raconte-t-il. Quand on s’est rendu compte que l’Andra menait là-bas des travaux illégaux, l’occupation a été décidée. Je ne suis pas resté sur place, mais j’ai laissé mon tracteur, pour aider à la logistique : transporter les tentes par exemple. »

       Lors de l’expulsion du bois, début juillet, Jean-Pierre s’est précipité pour récupérer son tracteur, mais il était trop tard : l’engin avait été saisi et emporté par les forces de l’ordre à la fourrière. À l’intérieur de la remorque, les enquêteurs trouveront des tentes, des vêtements, des sacs de couchage, quelques téléphones portables. « Je suis allé aux convocations, j’ai répondu aux questions de la gendarmerie, mais ils n’ont pas voulu me rendre mon tracteur, alors que c’est un outil de travail indispensable ! » Il a protesté auprès du procureur, mais ses lettres sont restées sans réponse, jusqu’à ce 3 février, où il a reçu une convocation au tribunal. (...)

       (...) Pourquoi lui ? Pourquoi se focaliser sur cet agriculteur qui n’était pas présent lors de l’évacuation du bois, et qui n’a fait que prêter son tracteur aux manifestants ? La plupart des opposants au projet Cigéo agissent de manière collective ou anonyme, de manière à ne pas être identifiés par les forces de l’ordre. Au contraire, Jean-Pierre Simon est installé à Cirfontaines-en-Ornois, à quelques kilomètres de Bure, depuis plusieurs décennies, et il est bien connu dans le coin. « Je suis facilement identifiable, donc facilement attaquable, admet-il. Mais à travers moi, c’est le procès du bois Lejuc que l’Andra veut faire. »

       Il avance une autre piste de réponse : « Comme je suis à peu près le seul paysan à m’investir dans la lutte, c’est peut-être une manière de mettre la pression et de dire aux autres agriculteurs : ne bougez pas. » Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne, syndicat qui soutient Jean-Pierre Simon, abonde dans ce sens : « L’Andra a fait de lui un grand criminel, ils ne l’ont pas loupé et ont frappé fort, comme s’ils avaient voulu scinder la lutte et décourager les habitants locaux de s’engager. Depuis le départ, l’Andra fait en sorte qu’il n’y ait pas de lutte paysanne à Bure. » (...)

       (...) Le témoignage de Jean-Pierre Simon fait écho à une autre histoire : celle de l’appropriation progressive du foncier agricole et forestier par l’Andra, en Meuse et en Haute-Marne, et qui est dénoncée par la Confédération paysanne comme « un accaparement de terres ». Installé depuis 1982 sur l’exploitation familiale, le paysan produit aujourd’hui orge, colza, blé, tournesol. Il décrit une région agricole en difficulté, avec des sols difficiles à travailler.

       Pourtant, l’arrivée de l’Andra sur le territoire, dans les années 1990, a donné une nouvelle valeur à ces terres délaissées. « À partir de 2007, ils ont commencé à acheter tout le foncier disponible. Ils se rendaient dans les villages, prospectaient pour savoir si des successions ou des reprises allaient avoir lieu. » Il se rappelle de son voisin, propriétaire de 100 ha, démarché par l’Agence. « Ils lui ont tout acheté, les terres, les bâtiments, le cheptel. » Le prix du foncier a flambé : l’hectare est passé de 2.500 à 5.000 € en quelques années. « L’Andra paye, quel que soit le prix, donc ça en motive plus d’un ! » estime l’agriculteur.

       Malgré les propositions alléchantes, il a décidé de garder sa ferme, « pour rester maître de la situation et ne pas casser [son] outil de travail ». Il a cependant dû débourser plusieurs centaines de milliers d’euros afin de racheter la moitié de ces terres qui étaient en location et convoitées par l’Andra. « C’est pour ça que je suis libre de parler, explique-t-il. La plupart des paysans louent une partie de leurs surfaces, ou sont sur des parcelles que l’Andra leur met à disposition via des baux précaires. »

       La carotte et le bâton. Pour « calmer le jeu et acheter le silence », comme le dit Jean-Pierre Simon, l’Andra dispose d’un patrimoine foncier important : 3.115 ha, d’après les chiffres fournis fin 2015 par l’Agence (2.270 ha en propriété directe et 845 ha mis en réserve par les Safer), alors que le projet Cigéo ne s’étendra, au maximum, que sur 650 ha. Cette réserve foncière permet à l’Andra de prévoir des compensations environnementales nécessaires lors de la réalisation du projet, mais aussi de « procéder à des échanges de parcelles » avec les agriculteurs. « C’est une sorte de jeu d’échecs qui permet à l’Andra de s’assurer la maîtrise de la zone d’implantation de Cigéo », décrit Jean-Pierre Simon. Cette stratégie, tout à fait légale, mène aussi à des redistributions de terres de la part de l’Andra, via des conventions d’occupation précaire et provisoire (Copp) : « Mais cette redistribution favorise en priorité ceux qui ont des casquettes : élus, syndicalistes, jeunes… tout ça pour tenir la population », note Jean-Pierre Simon. (...)

       (...) Dans un rapport publié en 2016, le collectif d’opposants Terres de Bure n’hésite pas à parler d’un « harcèlement » : « Les négociations foncières de l’Andra sont menées depuis les dernières années par Emmanuel Hance, “responsable des activités humaines et de la biodiversité”. Les agriculteurs ayant eu affaire à lui préfèrent parler de harcèlement plutôt que de négociation à l’amiable. » Appels téléphoniques répétés et visites incessantes, allusion à la possibilité d’expropriation, démarchage individuel… « Beaucoup d’agriculteurs se retrouvent ainsi dans une position difficile, tiraillés entre l’envie de rester sur leurs terres et de résister à la poubelle, la résignation face à la peur des contrôles et des expropriations, et la recherche de leur intérêt économique individuel », écrivent-ils.

       Résultat, la lutte paysanne à Bure est embryonnaire. « Nous avons peu d’adhérents en Meuse et Haute-Marne, ce n’est pas facile de mobiliser là-bas », constate Laurent Pinatel. C’est pourquoi la Confédération paysanne a décidé de mettre le paquet mardi 2 mai à Bar-le-Duc, lors de l’audience de M. Simon. Prises de parole, banquet paysan, rassemblement de soutien relayé au niveau national. « Dans ces grands projets comme Cigéo, l’agriculture est toujours considérée comme la variable d’ajustement, colère Laurent Pinatel. Les terres agricoles ne sont que des réservoirs fonciers, et il y a une négation de notre rôle et de notre activité économique, c’est humiliant. » Pour lui, ce qui se joue à travers l’affaire de M. Simon, c’est un projet de société : « L’agriculture paysanne ne peut s’épanouir dans une société hypernucléarisée, avec un dogme productiviste et techniciste. Le dogme du développement à tout prix touche à ses limites. »

       À 57 ans, Jean-Pierre Simon se dit aujourd’hui à la fois « déterminé » à s’opposer et « pessimiste » pour la suite : « Bien sûr que j’assume tout ce que j’ai fait au bois Lejuc, dit-il. Je m’oppose depuis plus de vingt ans au nucléaire, parce que cette technologie opaque n’est pas bonne, mais aussi parce que Cigéo signe l’arrêt de mort de l’agriculture dans la zone. L’Andra est en train de créer un désert rural et agricole, en sacrifiant nos villages et nos terres. »

    https://reporterre.net/A-Bure-l-Andra-veut-etouffer-la-lutte-paysanne

    @@@

    Luc Desle


    votre commentaire
  • ***

    Pensées pour nous-mêmes:

    (L'HOMME EST

    UN ANIMAL MÉTAPSYCHIQUE)

    ***

    "C'est un vrai?

    - Tu parles de mon coeur?" 

    lelaid:

    Christy Turlington by Herb Ritts for Valentino S/S 1995

    ***

     http://www.leplacide.com/caricature-Le-Pen-et-Macron-%C3%A0-Whirlpool-9103-1-lepen.html

    Macron, Le Pen et
    le « Parti de la trouille » (cf. De Gaulle)

       Les mêmes qui ont reproché à JLM le vice rédhibitoire d’être un candidat « auto-proclamé » le pressent avec fébrilité au lendemain du premier tour d’appeler à voter pour un candidat auto-proclamé à qui cette critique n’est jamais faite. Les mêmes qui ont accusé JLM d’être un homme seul (donc : égocentrique) oublient que Macron est sorti seul de son ministère, ayant pour seules troupes quelques banquiers discrets et des tas d’euros.

       Les mêmes ne veulent pas remarquer que plus de 400 000 citoyens se sont inscrits sur une liste de soutien à JLM et lui enjoignent de faire voter pour un homme soutenu par une coalition sans principe, sans cohérence, allant du MEDEF à Madelin, en passant par Hue, Valls, El Khomri, Hollande, bref, tout ceux dont les Français ont assez dit qu’ils n’en voulaient pas.

       Les mêmes qui ont reproché à JLM d’être un gourou, un dictateur à la Chavez, lui reprochent de ne pas donner d’ordre. Les mêmes qui ont promu Marine Le Pen comme mâchoire utile pour un vote forcé découvrent (les médias sont admirables dans ce rôle depuis quelques jours) que le FN est ce qu’en disait JLM quand il alla affronter (sous leurs quolibets et leurs croche-pieds) Marine Le Pen à Hénin-Beaumont il y a 5 ans.

       Les mêmes qui trouvaient bien des défauts à Macron et oubliaient (pas vrai, Hollande ?) de nous alerter sur MLP, s’avisent (JLM éliminé par elle) qu’elle est la peste brune et que Macron est tout propre, tout neuf. Les mêmes qui se sont acharnés contre JLM pendant la campagne électorale (pas vrai, Hollande, pas vrai, Hamon ?) en épargnant Marine Le Pen supplient JLM de soutenir Macron contre elle.

       Les mêmes qui ont mis le feu à la plaine comptent sur JLM, ses soutiens, ses électeurs pour éteindre l’incendie afin de pouvoir, eux et leurs pareils, installer leurs bureaux dans des palais intacts de la République distribués par le banquier.

       Les mêmes ont peur pour leur carrière plus que pour la France. A voir ces mêmes, pour qui JLM était l’adversaire principal, on comprend que le mot « chienlit » est une contraction de trois mots (1). Les mêmes nous disent déjà qu’être dégoûtés du règne des coquins et des copains, des traîtres à leur parole et à leur programme, des toutous de Merkel, des serviteurs de l’OTAN, cela signifie voter pour le FN.

       Mais ils savent bien, ils en conviennent entre eux, que Marine Le Pen est leur créature, que JLM était l’antidote pour les présidentielles. Ils n’en ont pas voulu, comme ils n’en voudront pas pour les législatives, ce troisième tour qu’ils ont commencé à préparer avec les mêmes discours, le même ennemi.

       Ecoutez bien, nouveaux Docteurs Mabuse, maîtres de l’hypnose, écoutez bien, modernes Frankenstein : ceux qui ne voteront pas pour Marine Le Pen le 7 mai, ceux qui ont essayé de la réduire quand vous les entraviez de vos filets rhétoriques, ceux-là n’auront jamais à vous redire qu’ils n’ont pas voté pour elle le 7 mai, que le vote MLP se fait en glissant dans l’urne un bulletin à son nom, qu’elle ne serait pas là si vous n’aviez eu pour cible principale depuis des années son pire ennemi.

       Macron sera élu le 7 mai, par la banque, les médias, les gogos et votre nouveau fonds de commerce : le frileux troupeau des chienlits (1).
       Nul n’aura à rougir de se tenir à l’écart de ça.

    Théophraste R. ( « C’est celui qui le dit qui l’est. »).

    (1) Chienlit : Vx, pop. Celui, celle qui défèque au lit. P. ext., vieilli, fam. Celui, celle qui laisse passer par derrière un morceau de chemise malpropre.

    https://www.legrandsoir.info/

    ***

    Benoît Barvin


    votre commentaire
  • $$$

    Pensées pour nous-mêmes:

    (FAIRE QUELQUES EFFORTS

    POUR VIVRE, OU PAS?

    CELA DÉPEND DE TOI)

    $$$

    (François De Roubaix:

    Enterrement sous-marin)

    $$$

    "Ophélie, ma Mie, vers quel étrange

    pays t'es-tu enfuie?"

    http://misterdoor.tumblr.com/post/160045832527

    $$$

    "Eau du désespoir, où t'en es-tu partie,

    Douce A..., dans quel univers où la vie

    Est plus douce qu'ici

    sans tes amis?"

    Water by Brice Postma Uzel

    $$$

    "Et je tangue, au-dessus du monde,

    Les pieds dans l'immonde

    et tendre onde

    quelques secondes"

    Igor Vladimirovich Belkovsky(Игорь Белковский)…

    $$$

    Nadine Estrella


    votre commentaire