• +++

    Pensées pour nous-mêmes:

    (UN COUTEAU SEUL

    NE FAIT PAS UNE ARMÉE)

    +++

    "T'as vu? C'est l'nouveau Résident... Il fait de la retape

    sur les trottoirs de sa nouvelle politique...

    - Beurk! Il est fringué en nana!"

    Dazed and Confused (1993)

    https://djinn-gallery.tumblr.com/post/161841761640/dazed-and-confused-1993

    +++

    "Oui, Chérrrie! Exprrression terrrifiée! Ça venirrr!"

    https://djinn-gallery.tumblr.com/post/161841761640/dazed-and-confused-1993

    +++

    "Arrête, Chérie, tes guilis sont indécents..."

    https://djinn-gallery.tumblr.com/post/161802910470

    +++

    Nadine Estrella


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (SOIS SAGE OH MA PRUDENCE!)

    %%%

    "Comment je trouve tes griffes?

    Super, vraiment... Heu, super!"

    OLD MAN LOGAN -
    Original by Steve McNiven

    (via gameraboy)

    %%%

    https://resistanceinventerre.wordpress.com/2016/03/31/tout-le-monde-il-est-bio/

    Agriculture bio :

    les producteurs français craignent

    un assouplissement des normes

       Le Conseil européen agricole pourrait rendre les normes moins contraignantes pour les producteurs. En France, ce recul risque d'inquiéter les consommateurs alors que le marché du bio est en pleine croissance 

       Le label de l'agriculture biologique va-t-il perdre de sa substance ? Le Conseil européen agricole, qui se tient ce lundi à Bruxelles (Belgique), pourrait en effet donner un sérieux coup d'arrêt à l'agriculture biologique. En 2014, la Commission européenne avait lancé l'élaboration d'un nouveau règlement sur l'agriculture biologique pour rassurer davantage les consommateurs. Une intention louable dans un contexte où le bio, plus accessible, rencontre un succès indéniable. En France, aujourd'hui, sept consommateurs sur dix consomment «régulièrement» des produits portant ce label. Porté par une croissance de plus de 20% en 2016, le marché est estimé à plus de 7 milliards d'euros. 

       Le texte présenté aujourd'hui aux ministres de l'agriculture doit définir les modes de production, de transformation, de conservation et de commercialisation dans toute l'Europe. Selon les distributeurs de produits bio en France, il ébranle sérieusement les standards de qualité, pourtant impératifs pour cette production agricole. Ils ont alerté la semaine dernière le ministre de l'Agriculture Jacques Mézard des risques de «régression inacceptable» pour leur filière si plusieurs lignes blanches contenues dans ce nouveau règlement étaient franchies.

       L'un des arguments de la filière bio est de pouvoir se passer de pesticides. Or, le projet prévoit que les productions qui auraient pu être contaminées par des pesticides ne seront plus forcément déclassées du label bio. Chaque Etat pourra décider de ce seuil. En conséquence, certains produits contenant des pesticides pourront être vendus en présentant le label bio, en vertu du principe de la libre circulation des marchandises en Europe.

       « Demain la production biologique ne serait plus fondée sur une obligation de moyens, rigoureusement contrôlée à tous les stades de la production mais risque de se trouver réduite à de simples résultats d'analyses », expliquent les producteurs français, qui s'interrogent sur l'avenir même du label bio. Actuellement, les producteurs bio font l'objet d'un contrôle tous les ans dans leur exploitation, une fois de manière inopinée et une fois sur rendez-vous. Ces contrôles permettent de vérifier le cahiers des charges exigé pour bénéficier du label. Le projet de règlement prévoit que ces contrôles pourront avoir lieu tous les 24 mois.

       « En introduisant la possibilité pour certains opérateurs de n'être contrôlé que tous les 24 mois, le projet de règlement se situe en recul par rapport au cadre actuel », regrette le secteur bio, qui craint des dérapages. «La baisse des contrôles abîmerait la confiance des consommateurs», ajoute le syndicat des distributeurs de produits bio (Synadis Bio). En effet, 82% des consommateurs, même s'ils acceptent de payer un peu plus cher les produits, citent le contrôle annuel systématique comme une garantie forte du label, selon l'Agence Bio.

       Par ailleurs, les pays d'Europe du nord demandent à pouvoir faire de l'agriculture biologique hors sol. Pour les producteurs français, «ce type de culture est en contradiction manifeste avec le lien au sol et la rotation des cultures, deux fondements de la bio qui assurent sa cohérence agronomique et environnementale.» Face à ces menaces, les producteurs français qui refusent qu'un «compromis politique entre institutions se fasse au détriment du cahier des charges de la bio». Ils demandent au ministre français de l'Agriculture de «rejeter» ce texte.

       Emmanuel Macron, qui avait promis des états généraux de l'alimentation en juillet, avait affirmé avant les législatives qu'il fallait accompagner la transformation d'un modèle productif afin de «répondre davantage aux attentes des consommateurs» pour des produits plus naturels, préservant à la fois «la souveraineté alimentaire française» et «la qualité de la production». 

    http://www.leparisien.fr/environnement/conso/agriculture-bio-les-producteurs-francais-craignent-un-assouplissement-des-normes-12-06-2017-7043106.php

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    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE BONHEUR, POUR CERTAINS,

    EST UN MOT GROSSIER)

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     "Proutt...

    - Hum?"

    "Il décida, de lui-même, de perdre son temps dans les tréfonds de sa mémoire". Jacques Damboise in "Pensées petit petit petit".

     https://atomic-chronoscaph.tumblr.com/post/161333607278

    ¤¤¤

    "Il décida, de lui-même, de perdre son temps dans les tréfonds de sa mémoire". Jacques Damboise in "Pensées petit petit petit".

     http://www.urtikan.net/

    Un perroquet s’en va,

    une perruche arrive

       Il y a deux façons de traiter l’information : celle des domestiques qu’on jette comme des kleneex et celle des journalistes qui sauront ce qui leur en coûte sans pérorer pendant 15 ans au JT de 20 heures. (...)

       (...) Le lundi 8 octobre 2012, revenant sur ce qu’avait dit David Pujadas la veille, le journal télévisé de 20 h de France 2, faisait son mea culpa : « Contrairement a ce qui a été dit hier sur cette chaine, le taux de pauvreté au Venezuela n’est pas de 80%. Il était de 49% quand Chavez est arrivé au pouvoir et il est maintenant de 29%. De même contrairement à ce qui a été dit, il n’y a pas qu’une seule ligne de chemin de fer pour les voyageurs au Venezuela. Il y a plusieurs lignes qui relient les grandes villes ».

       Entre l’information inventée et son rectificatif, avait eu lieu la réélection du président Hugo Chavez, le dimanche 7 octobre 2012. Le scrutin clos, le mensonge n’avait plus d’utilité. De plus, il était si gros, que France 2 ne pouvait pas le laisser vivre la longue vie des mensonges journalistiques dont la particularité est de surgir, ça et là, à l’improviste, comme une taupe dans le jardin. (...)

       (...) Car la situation au Venezuela était tout autre : depuis l’arrivée de Chavez au pouvoir (1998), le taux de mortalité infantile avait été divisé par deux, l’analphabétisme éradiqué, le nombre de professeurs des écoles avait été multiplié par cinq (de 65 000 à 350 000). A ce moment là, le pays détenait le coefficient de Gini (qui mesure les inégalités) le plus performant d’Amérique latine. Dans son rapport de janvier 2012, la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC, un organisme de l’ONU) établissait que le Venezuela est le pays sud-américain - avec l’Equateur - qui, entre 1996 et 2010, avait le plus réduit le taux de pauvreté. Enfin l’institut américain de sondages Gallup classait le pays d’Hugo Chavez, 6e nation « la plus heureuse du monde ».

       Mais retenons bien ceci : si David Pujadas, fidèle perroquet des maîtres du CAC 40, est aujourd’hui brutalement évincé du JT de France 2 qu’il présentait depuis 2001 avec une audience croissante, ce n’est pas pour cette faute (vénielle aux yeux de la caste journalistique). Ni pour bien d’autres dont on ferait un livre. Les esprits mal intentionnés (et complotistes !) susurreront que, quelques jours à peine après l’élection de Macron à la présidence de la République, le limogeage de ce bon serviteur était nécessaire pour la promotion d’une amie à qui Brigitte Macron faisait ostensiblement la bise : Anne-Sophie Lapix, épouse d’Arthur Sadoun (photo), directeur de Publicis-Groupe. Ou pour une éventuelle insolence ancienne que l’Elysée n’aurait pas digérée. Bref, ironie du sort, Pujadas a été fichu à la porte comme un de ces vulgaires pue-la sueur qu’il savait si bien cuisiner.

       Si Pujadas ne dit rien sur le pourquoi de son limogeage imprévu, c’est qu’une impertinence pourrait le priver d’un autre emploi bien rémunéré.

    « Donne un cheval à l’homme qui a dit la vérité, il en aura besoin pour s’enfuir » (Proverbe arabe) Pendant toute la campagne électorale (et, en fait, sans répit depuis des années), Jean-Luc Mélenchon a payé de ne pas rejoindre la meute des enfumeurs, les médiacrates, perroquets des oligarchies vénézuéliennes. Y a-t-il eu une seule émission de radio de télé où les journalistes, Pujadas en tête, ne lui ont pas lancé au visage Chavez, Maduro l’Alba ? Y en a-t-il eu une seule où les journalistes ont pareillement attaqué les hommes politiques qui se sont compromis avec l’Arabie Saoudite ?

       Ont-ils une seule fois demandé des comptes à ceux qui ont accepté des chèques, des voyages offerts par le Qatar, dictature théocratique misogyne ? Nous avons publié des noms.

    https://www.legrandsoir.info/Le-Qatar-j-espere-qu-on-n-a-oublie-personne.html
    https://www.legrandsoir.info/quand-plantu-recoit-une-dotation-d-une-di...

       Juan Branco, avocat de Julian Assange et candidat de la FI dans le 93, a affirmé dans un débat télévisé que certains téléphonent à l’ambassade du Qatar pour recevoir une montre ou un billet d’avion. Des noms ! Des noms ! Le 8 juin 2017 séquence émotion dans le dernier JT de Pujadas. Ses complices des coups tordus (Nathalie Saint-Cricq et François Lenglet) étaient là, ainsi que son équipe, applaudissant l’homme à qui leur travail dans l’ombre a permis pendant plus de 15 ans d’empocher chaque mois dans les 18 000 euros, soit le salaire annuel des trublions à qui il demande de s’excuser de leur révolte.

       Applaudir Pujadas, voter Macron, ô, travailleurs de France, qu’êtes vous devenus ?

    Vladimir MARCIAC

    Et lire absolument l’excellent article publié par ACRIMED http://www.acrimed.org/Supplique-pour-etre-interroge-par-David-Pujadas


    https://www.legrandsoir.info/un-perroquet-s-en-va-une-perruche-arrive.html

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LES EMPÊCHEURS DE VIVRE

    ENSEMBLE VOLENT EN RAFALES) 

    ***

     giphy.com 

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     http://humourama.fr/article-objectif-retraite-119873900.html

    Retraites.

    L’autre réforme explosive

    de Macron

       Un marathon. Pour cette dernière semaine avant le 1er tour du scrutin législative, le gouvernement n’a eu de cesse d’annoncer par voie de presse les contre-réformes auxquelles il s’attellera une fois la majorité absolue obtenue à l’Assemblée Nationale. Après avoir annoncé par tweet la fin des cotisations sociales, ce qui en définitive signe la mort de la Sécu, Edouard Philippe a annoncé ce lundi que la réforme des retraites serait le « gros morceau » social de l’année 2018. Une réforme qui consiste à créer un régime universel par points ou en « compte notionnel », comme envisagé par Emmanuel Macron pendant sa campagne. Et si c’était le régime suédois que Macron nous préparait ? Premier aperçu

       Dans un article sur le modèle suédois Slate.fr écrivait : "Liz-Beth Wendel est, en quelques mois, devenue une vraie célébrité en Suède. A l’automne dernier, cette Suédoise de 65 ans a découvert qu’elle toucherait, retraites de base et complémentaire confondues, quelque 9.500 couronnes par mois après impôts (environ 1.100 euros, quand le revenu moyen en Suède s’élève à un peu moins de 15.000 couronnes par mois, 1.690 euros) si elle partait immédiatement à la retraite, près de 50% de moins que ce qu’elle gagne en activité. Et ce, alors qu’elle a cotisé plus de 50 ans, ayant commencé à travailler à 14 ! De quoi attiser la colère de cette ancienne aide-soignante mère de trois enfants, devenue assistante maternelle puis travailleuse sociale." (...)

       (...) Pour le moment, malgré la casse progressive et continuelle des retraites, le régime actuel garantit, sous réserve d’avoir cotisé un nombre d’années suffisant, notamment à un fonctionnaire, une retraite égale à 75 % de son dernier revenu. Le même principe vaut pour le salarié du privé, même si la façon de calculer les droits change. Théoriquement, ce système est dit à « prestations définies », où le niveau des retraites est garanti a priori. Ce régime est financé par des cotisations qui sont prélevées sur le salaire brut et acquittées par l’employeur. Comme tout système par répartition, les cotisations des actifs paient les pensions des retraités, dans une logique de solidarité intergénérationnelle.

       Durant plus de 30 ans, les gouvernements de gauche comme de droite n’ont cessé de vouloir remettre en cause ce système de retraite, acquis de hautes luttes à l’après-guerre. De multiples contre-réformes ont réussi en partie à briser les régimes comme celle de Balladur en 1993, celle de Fillon en 2003 ou celle de Sarkozy en 2010. Ces réformes ont modifié les termes du contrat intergénérationnel, avec notamment l’allongement des durées de cotisation, l’allongement de la période sur laquelle est calculée la pension, la modification de la valeur des points de retraite complémentaire, ou encore l’imposition des pensions de retraite à la CSG, sans compter le chômage de masse qui impose les pré-retraites et les retraites partielles. (...)

       (...) « Un euro cotisé donne lieu aux mêmes droits pour tous. » Tel était le discours pseudo égalitaire de Macron en campagne. C’est donc par un système par points ou « comptes notionnels » que Macron compte réécrire l’intégralité du système de retraite actuel. C’est donc sur la base des régimes complémentaires déjà calculé en points que Macron compte instaurer un nouveau régime unique, avec pour objectif d’y fondre celui des fonctionnaires et les régimes spéciaux. Dans ce système, un actif cotise et accumule chaque année des points. Au moment de partir à la retraite, ce nombre total de point est converti en pension qui est alors calculée en fonction d’une « valeur du point » par exemple, 1 point = 1,25 euro.

       De par ses déclarations, Macron a indiqué son penchant pour les « comptes notionnels », notamment en appelant de ses vœux « l’inscription des droits dans un compte individuel » en référence à la Suède qui a adopté ce régime. Dans un régime notionnel, le capital virtuel cumulé par chacun est transformé en rente au moment de la retraite, selon un taux de conversion propre à chaque génération et qui dépend de son espérance de vie. C’est dès lors au régime de s’ajuster automatiquement pour être à l’équilibre financier en fonction de l’espérance de vie. Ainsi, plus l’espérance de vie augmente, plus la valeur du point baisse, impliquant la baisse directe des pensions.

       L’économiste Thomas Porcher, membre des économistes atterrés souligne sur Twitter que « la retraite à points de Macron a été appliquée en Suède. Elle a abouti à une baisse des pensions. Ce système ne profite qu’aux cadres ». En effet, dès lors, la pension dépend de trois facteurs : les cotisations du salarié, l’âge lors du départ (plus l’âge est élevé, meilleur est le coefficient) et l’espérance de vie de la génération. A terme, l’espérance de vie prise en compte pourrait être différentiée, au sein d’une même génération, en fonction de la catégorie socioprofessionnelle, avait précisé Macron durant la campagne présidentielle.

       En Suède, la grande réforme des pensions, entre 1994 et 2001, vendue comme recette miracle, a fait basculer le système de retraite suédois d’un système à prestations définies, où le niveau des retraites est garanti a priori, comme en France, vers un système dit à cotisations définies, où seul le niveau des recettes est fixé, ce qui revient à déplacer les risques liés aux changements futurs du contexte économique des cotisants aux retraités. Dès lors, ceux qui vivent seuls et qui ont effectué une carrière non linéaire, avec des périodes de travail à temps partiel, particulièrement les femmes, ou encore les personnes ayant immigré en Suède, ont vu leur pensions d’autant plus fortement baissés. (...)

       (...) De fait, le calcul des pensions en fonction de l’âge du départ à la retraite invite les salariés à travailler encore et toujours plus. Si on se rapproche du « Travailler plus pour gagner plus » si cher à Sarkozy, ici, il s’agit non seulement d’inciter à travailler plus longtemps mais aussi à gagner moins, et ce d’autant plus que les conditions de la crise économique sont dégradées. Pour autant, étant donné que les retraites restent pour l’heure toujours payées par les actifs, ce n’est pas encore la remise en cause jusqu’au bout du régime de retraite par répartition. Même si ce dernier, au vu des coups de boutoir opérés au fur et à mesure, est vidé de son sens.

       Pourtant, ce n’est pas tout : la retraite par point pourrait bien être un cheval de Troie pour introduire dans un premier temps une dose de retraite par capitalisation. Ainsi, le modèle suédois tant vanté par Macron repose sur deux piliers. Le premier, les retraites liées au revenu, sur la base du régime « en compte notionnel », le second, au travers des retraites capitalisées, comme aux Etats-Unis. Avec un régime de retraite par capitalisation, c’est l’inverse du régime par répartition, qui induit une solidarité intergénérationnelle : chaque salarié accumule un capital qui servira à payer sa propre retraite. Un modèle à l’américaine, donc, que Macron compte bien introduire à petite dose, pour commencer à saper l’un des principaux acquis du mouvement ouvrier de l’après-guerre : la retraite par répartition, et sa solidarité intergénérationnelle.

     http://www.revolutionpermanente.fr/Retraites-L-autre-reforme-explosive-de-Macron?utm_content=buffer5b35d&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

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    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE SAGE INTERMITTENT

    EST DÉJÀ UN SAGE)

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    "On n'a gagné, on n'a gagné!"

    Fayard and Harold Nicholas

    https://djinn-gallery.tumblr.com/post/161342792220/fayard-and-harold-nicholas

    +++

    (La femme-caméléon dans ses œuvres)

    https://djinn-gallery.tumblr.com/post/161266948020/annaxmalina

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    ("J'ai l'oeil sur toi", me dit ma Belle-Mère)

    Eyeball (1975)

    https://djinn-gallery.tumblr.com/post/161229474675/eyeball-1975

     

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    Jacques Damboise


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA PATIENCE EST UNE ÉTOILE

    QUI BRILLE LONGUEMENT)

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    (Vivre la passion comme un envol de poésie)

    chiara bautista

    https://djinn-gallery.tumblr.com/post/161611008145/chiara-bautista

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    https://www.delcampe.net/en_GB/collectables/postcards/humour/bienvenue-a-

    perigueux-humour-gendarmes-motards-motos-moto- gendarmerie-gendarme-tbe-235021884.html

    Un agriculteur de la Confédération Paysanne

    abattu par les gendarmes

       Le samedi 20 mai, Jérôme Laronze, éleveur à Trivy en Saône-et-Loire, a été tué par les gendarmes de Cluny. Il était recherché depuis le 11 mai suite à un contrôle sanitaire particulièrement tendu, effectué avec la présence de nombreux gendarmes. Il aurait pris la fuite en – selon certains médias locaux – « fonçant sur les gendarmes ».

       Pourtant, dans ses déclarations à la presse avant sa mort brutale, Jérôme Laronze indiquait avoir seulement voulu « effaroucher » les gendarmes. Après quelques jours de cavale, durant lesquels il a pris contact avec le journal local (le Journal de Saône-et-Loire) pour communiquer son point de vue sur les faits [1], il est signalé aux autorités par un habitant du village de Sailly. Deux gendarmes se rendent alors sur les lieux, gilets pare-balle et armes à la main. À leur arrivée, l’agriculteur, qui était assoupi dans son véhicule, tente de s’échapper au volant de sa voiture et est abattu par trois tirs mortels dans des circonstances révoltantes. Selon les premiers éléments de l’enquête, les tirs seraient des tirs latéraux et à l’arrière de son véhicule.

       Depuis un moment les contrôles sanitaires étaient une profonde source de tensions pour cet agriculteur. Comme celui survenu lors du 6 juin 2016. Ce jour-là, des fonctionnaires de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) procèdent à l’identification de ses bovins dans ses pâtures, contrôle effectué en présence d’une dizaine de gendarmes alors qu’il n’avait jamais menacé les contrôleurs, ni fait obstacle aux précédents contrôles.

       Mais les bêtes paniquent devant cette présence policière intervenue armes au poing, et selon le récit de l’agriculteur une vingtaine d’entre elles se précipitent dans le ruisseau. Plusieurs d’entre elles ne survivront pas. Cet épisode, relaté en détail dans une lettre adressée à la presse, a profondément choqué l’agriculteur. « Plus tard on m’a demandé de ne rien dire concernant ces bêtes pour que mon dossier soit régularisé » affirme-t-il dans le journal local [2].

       Comme tant d’autres paysans, Jérôme Laronze dénonce alors « l’hyper-administration qui n’apporte rien aux agriculteurs, sinon de l’humiliation et des brimades. Cela ne rapporte qu’aux marchands et aux intermédiaires. Mon cas est anecdotique mais il illustre l’hyper-réglementation qui conduit à une destruction des paysans. » [3]

       Un vétérinaire de Saône-et-Loire parle ainsi de « véritable harcèlement administratif réalisé par la DSV - DDPP ». [4] Face à cette situation, des paysans et des proches s’organisent pour soutenir Jérôme Laronze quand-il doit faire face à ces contrôles. C’est ce qu’explicite le communiqué de la Confédération paysanne 71 dont il était membre (voir le texte intégral ci-dessous) : « L’intervention de la famille de Jérôme et de membres de la Conf en juin 2016 avait permis que l’avant-dernier contrôle se déroule pacifiquement et que les forces de l’ordre restent en retrait, puis s’en retournent. (...) La situation de Jérôme (...) était donc bien connue des services de l’État. »

    Lire la suite sur Rebellyon.info
     
    Notes
     
    [1http://www.lejsl.com/edition-macon/2017/05/24/affaire-de-l-eleveurtue-a-sailly-les-reactions[2ibid.[3ibid.
    [4http://www.lejsl.com/actualite/2017/05/24/un-veritable-harcelement-administratif-sur-les-paysans. La DSV est la Direction des Services Vétérinaires, un service de la Direction Départementale de la Protection des Populations.
     
     
    ***
    Benoît Barvin

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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA PARESSE EST FILLE

    DE LA MOLLESSE)

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    "Oui, Cherrrie... Pose naturrrelle, surrrtout!

    C'est superrr..."

    Reblogged from tantetrunte.

    ¤¤¤

     

    https://blogs.mediapart.fr/aurelien-cantou/blog

    Etat d’urgence :

    le Conseil constitutionnel censure

    l’interdiction de participer à des manifestations

     

       En pleine controverse sur les projets sécuritaires de l’exécutif, le Conseil constitutionnel a censuré vendredi 9 juin une disposition de l’état d’urgence utilisée l’an dernier pour empêcher des centaines de personnes de manifester contre la loi travail.

       Les Sages ont estimé que le pouvoir donné au préfet d’« interdire le séjour » à certains endroits et à certaines dates de personnes « cherchant à entraver l’action des pouvoirs publics » était trop étendu. Le Conseil constitutionnel a relevé que cette mesure d’interdiction de séjourner et de circuler pouvait être prise « sans que celle-ci soit nécessairement justifiée par la prévention d’une atteinte à l’ordre public ». Et donc sans aucun rapport avec la menace terroriste.

       L’abrogation de cet article de loi de 1955 ne sera effective que le 15 juillet, date à laquelle prend fin l’état d’urgence. Le président Emmanuel Macron entend toutefois demander au Parlement que ce régime exceptionnel soit prolongé jusqu’au 1er novembre.

       « Cette décision est très satisfaisante dans le sens où elle rappelle que l’ordre public n’est pas un motif permettant d’interdire à une personne de manifester ou de séjourner au nom de cet article, se réjouit Me Raphaël Kempf, l’avocat à l’origine de la saisine du Conseil constitutionnel avec sa consoeur Me Ainhoa Pascual. En revanche, il est regrettable que l’effet de cette mesure soit reporté au 15 juillet. Cela confirme, valide les interdictions de manifester depuis un an. Si les personnes interdites de manifester depuis un an peuvent se tourner vers la justice, elle ne pourront pas le faire au nom de cette censure du Conseil constitutionnel. »

       Le Conseil constitutionnel avait été saisi par un jeune homme interdit de participer à une manifestation le 28 juin 2016, à Paris. « Les premières interdictions de manifester ont été envoyées en mai 2016, se souvient Me Kempf. Elles ont été censurées par le tribunal administratif, mais elles ont été suivies par beaucoup d’autres. C’est dans ce cadre que nous avons déposé une question prioritaire de constitutionnalité. »

    https://reporterre.net/Etat-d-urgence-le-Conseil-constitutionnel-censure-l-interdiction-de-participer

    ¤¤¤

    Benoît Barvin


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  • °°°

    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE  SAVOIR EST

    FRÈRE DE L'IGNORANCE)

    °°°

    "Ben... Il est où l'espoir?"

    https://djinn-gallery.tumblr.com/post/161414976125

    °°°

    "Tiens, sal... de pauvre! Prends encore une autre 

    mandale dans ta tronche laide et qui pue!"

    (Le nouveau Résident était au taquet)

    https://djinn-gallery.tumblr.com/post/161377699035

    °°°

    "Une quoi? Une explosion sociale?!

    Et violente, en plus?

    Laissez-moi rire!"

    https://djinn-gallery.tumblr.com/post/161376853110

    °°°

    Nadine Estrella


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  • ***

    Pensées pour nous-mêmes:

    (PRENDS GARDE À NE PAS TROP 

    FROISSER TA PENSÉE PARCHEMINÉE)

    ***

    https://djinn-gallery.tumblr.com/image/161533567715

    ***

    http://www.katibin.fr/2013/01/04/lironie-du-juif-accuse-dantisemitisme/

    Le Parlement européen vient de

    criminaliser le délit d’opinion !

    Claire VÉRILHAC

       Ce 1er juin le Parlement européen a voté, à une très large majorité, une nouvelle résolution sur l’antisémitisme qui criminalise une fois de plus le délit d'opinion, sous la pression des lobbies hyperactifs pro-israéliens. Il y a maintenant 50 ans, le 5 juin 1967, Israël lançait une offensive militaire de conquête aux conséquences dramatiques pour la paix mondiale, mais exige le silence !

       Ils l’ont fait ! La seule instance démocratique européenne, le Parlement, vient de criminaliser le délit d’opinion. De la social-démocratie à l’extrême droite souverainiste et antisémite, tous les groupes ont voté en faveur d’une nouvelle résolution sur l’antisémitisme, à l’exception notable de la Gauche Unitaire Européenne et des Verts.

       La résolution, par le biais du paragraphe 2, fait siens les critères proposés par la très sioniste International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA) pour définir l’antisémitisme. Si celle-ci reconnaît que l’antisémitisme, c’est la haine du Juif en tant que juif, le paramètre de la définition ne s’arrête pas là : « Nier au peuple juif (sic) le droit à l’autodétermination, en prétendant par exemple que l’existence de l’État d’Israël est une entreprise raciste » relèverait de l’antisémitisme. « Avoir deux poids deux mesures en demandant de l’Etat d’Israël un comportement que l’on attend ni ne demande de n’importe quelle autre nation démocratique (sic) ». Antisémitisme !

       Le vote de cette résolution nous rappelle, qu’en France comme en Europe, "le droit à la critique d’Israël fait partie de la liberté d’expression politique en général, un acquis aussi précieux que fragile qu’il nous faut défendre à tout prix". Comme le souligne énergiquement l’UJFP (Union des Juifs Français pour la Paix).

       Petit rappel sémantique :

       - l’antisémitisme est un délit

       - l’antisionisme est une opinion

       Formulé vers la fin du XIXe l’antisémitisme désignait à l’origine le racisme à l’encontre des peuples sémites mais ne visera en réalité que les Juifs. La création d’un Etat juif (Israël), puis ses exactions permanentes : colonisation, racisme anti-arabe, apartheid, non respect du droit international, massacres, etc ... a amené de nombreuses voix dans le monde à dénoncer cette politique criminelle.

       Celle-ci étant totalement indéfendable il fallait trouver comment faire taire ces voix à tout prix. Ce sera l’accusation d’antisémitisme dès lors qu’on osera critiquer le régime d’extrême droite israélien ! Ainsi, que ce soit en Israël même, chez les politiciens français ou dans les media, tout démocrate, tout humaniste, risque de se voir désormais traité d’antisémite par un lobby aux dents longues et sa propagande honteuse.

       Cette dérive sémantique est tout à fait symbolique de l’utilisation qui est faite du sens des mots par ceux qui sont au pouvoir et qui tentent là de transformer systématiquement une opinion (critiquer la politique d’Israël) en un délit (l’antisémitisme). Ainsi le "délit d’opinion", propre des dictatures, s’est peu à peu infiltré dans la République.

       Avec des conséquences :

       - en parlant d’antisémitisme pour tout et n’importe quoi ils ont fini par en affaiblir le sens, et même le ridiculiser, tout en confortant les vrais antisémites

       - le caractère obsessionnel de leur croisade, leurs propos souvent délirants, vont jusqu’à produire de fausses agressions antisémites !

       - mais surtout cette chape de plomb prive les Français des informations et des prises de position qui leur permettraient de mieux comprendre la situation : l’horreur en Palestine, la guerre coloniale, le mouvement BDS, les résistants israéliens, la complicité des dirigeants français, leur soutien aux assassins, etc ...

       Il semble, hélas, que dans la droite ligne de Valls, Macron et son mouvement En Marche sont décidés à céder eux aussi aux lobbies pro-israéliens. Ainsi deux candidats aux législatives viennent d’en être écartés pour avoir soutenu le mouvement boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) et réclamé la séparation du CRIF et de l’Etat, ou demandé un embargo économique envers Israël.

       Justement, ces élections doivent aussi être l’occasion pour les citoyens d’interpeller les candidats. S’engagent-ils à reconnaître enfin les droits des Palestiniens, à exiger le respect du droit international par Israël, à mettre au pas les lobbies et à nous rendre le droit d’exprimer notre opinion ?

     https://blogs.mediapart.fr/register/blog/300517/le-parlement-europeen-...
     

    https://www.legrandsoir.info/le-parlement-europeen-vient-de-criminaliser-le-delit-d-opinion.html

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    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (DANS LE SAGE

    LE PAS SAGE SE MEURT)

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    (L'ex-femme voilée attendait patiemment que son voile sèche)

    Reblogged from tantetrunte.

    ¤¤¤

    http://insuf-fle.hautetfort.com/archive/2010/04/14/exploitation-

    d-un-reportage-sur-l-immigration-clandestine-au.html

    A Melilla la nuit, des enfants

    font le "riski" vers l'Europe

    MELILLA (ESPAGNE) 

       Minuit à Melilla, enclave espagnole au Maroc. Caché près du port, Wahib, neuf ans, est l'un des nombreux enfants des rues prêts à "faire le riski": prendre tous les risques pour s'embarquer clandestinement vers l'Europe. "Riski" - de l'adjectif anglais "risky", dangereux - est un mot qui revient sans cesse dans la bouche des dizaines de "mineurs étrangers non accompagnés" que Melilla s'est habituée à voir errer.

       "Ça veut dire te faufiler sur un bateau sans être vu, sans que le détecteur de battements de coeur décèle ta présence et sans que les chiens te flairent", explique à l'AFP l'éducatrice Sara Olcina, bénévole de l'association Harraga qui suit de près ces mineurs. "J'étais en train de faire le riski et je suis tombé", dit ainsi en arabe le benjamin d'un groupe, Wahib, une plaie mal cicatrisée à l'arrière du crâne.

       Il est l'un des "50 à 100 mineurs étrangers - essentiellement marocains - qui dorment dans les rues de Melilla" en espérant se glisser sur un bateau, selon un rapport de l'université Pontificia Comillas de Madrid publié en mars. "Accès interdit, danger de chute", avertit aux abords du port un panneau posé sur les grilles que des dizaines de garçons escaladent quotidiennement.

       Leurs nuits sont faites d'un dangereux jeu de cache-cache multiforme. Descendre dans l'enceinte du port à l'aide d'une corde. S'accrocher au châssis d'un camion. Se glisser sous le déflecteur coiffant la cabine. S'enfouir dans une cargaison de ferraille ou de carton. Ou bien se hisser par les amarres à bord d'un ferry à destination de l'Espagne... Le "riski" a fait au moins quatre morts en 2015 et 2016 à Melilla, selon la presse locale, dont deux mineurs marocains qui se sont noyés en tentant d'approcher un bateau.

       "L'an dernier, un groupe d'une douzaine d'enfants vivaient dans la rue, le plus petit avait 7 ans, le plus grand 10. Beaucoup sont montés clandestinement sur un bateau", rapporte Sara Olcina. (...)

       (...) Certains enfants vivent dans des grottes inhospitalières face à la mer, très difficiles d'accès. Des cartons y servent de matelas, a constaté l'AFP. D'autres dorment sur des bancs publics ou dans des caches infectes sous un pont. Les tubes de colle que la plupart respirent pour se droguer les aident à prendre le "riski" comme un jeu. Bilal a un visage rieur et un sweat-shirt crasseux orné d'un lapin. Il explique avoir 14 ans et en être à "trois tentatives cette semaine". Son frère de 16 ans est déjà passé clandestinement.

       Originaire de la ville marocaine de Fès, entré en janvier à Melilla, Bilal assure n'être resté que "quatre jours" au centre pour mineurs. Un de ses copains - le regard vide, désespéré - revient couvert de graisse de camion après un "riski" raté. "On ne peut pas comprendre que l'administration d'un pays comme l'Espagne puisse consentir à cela: la détresse de ces enfants, victimes d'individus qui contrôlent les gens de la rue, leur vendent de la colle, les envoient mendier ou voler", dit Jose Palazon, président de l'association Prodein qui les aide depuis vingt ans. (...)

       (...) Les enclaves de Ceuta et Melilla, prises au XVe siècle par les Espagnols dans le nord du Maroc, sont revendiquées par Rabat. Seules frontières terrestres de l'Union européenne sur le continent africain, elles sont tristement célèbres pour leurs clôtures sécurisées que des migrants africains tentent régulièrement de franchir.

       A Melilla, les mineurs rencontrés par l'AFP racontent, eux, être entrés assez facilement, notamment "en se cachant" parmi la foule des frontalières marocaines autorisées à passer sans visa qui se bousculent au poste-frontière, chargées d'énormes ballots de marchandises. Dans cette ville de 80.000 habitants gérée par les conservateurs, le nombre de mineurs étrangers a grossi depuis deux ans, explique le responsable de la protection sociale, Daniel Ventura.

       Les centres d'accueil, archipleins, hébergent près de 500 mineurs, généralement scolarisés ou inscrits à des ateliers de formation, fait-il valoir. Mais la plupart sont accueillis dans un ancien fort militaire décati et si controversé que la presse n'est plus autorisée à le visiter. (...)

       (...) Le rapport universitaire dénonce "l'abandon et la négligence institutionnelle couplés au rejet social que connaissent les enfants dès qu'ils arrivent à Melilla". "On a l'impression qu'on laisse ces enfants rester dans la rue en espérant qu'ils vont finir par passer de l'autre côté" de la Méditerranée, conclut-il. M. Ventura récuse totalement ce rapport qui, dit-il, "ne s'intéresse qu'aux enfants qui ne veulent pas rester dans les centres" et fuguent.

       Pour lui, "une grande partie devraient être placés dans un centre spécial pour troubles du comportement, parce qu'ils ont beaucoup souffert". "Mais si nous en prenons 40 vivant aujourd'hui dans les rues et les mettons dans un tel centre, 40 autres arriveront" du Maroc, lance-t-il.

       Les associations, elles, estiment que les enfants ne pensent qu'à partir (de ces structures d'accueil) parce qu'ils ont "perdu confiance dans le système de protection". "Ils voient que l'administration espagnole n'accorde plus la nationalité espagnole à beaucoup de ceux qui arrivent à la majorité", dit M. Palazon - ce que conteste M. Ventura.

       Originaire de Marrakech, Abdelali part dormir sous un pont. Il assure qu'il a 17 ans et vient d'être expulsé d'un centre, un test osseux ayant conclu qu'il en avait 18. "Mon ami a réussi à monter sur un bateau, moi je suis tombé", dit-il, un bras en écharpe. "Dès que je serai guéri, je referai le riski".

    http://www.courrierinternational.com/depeche/melilla-la-nuit-des-enfants-font-le-riski-vers-leurope.afp.com.20170608.doc.pd0v7.xml

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    Benoît Barvin


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