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    Pensées pour nous-mêmes:

    (NOTRE VIE NE VAUT QUE

    SI ON L'A RÉELLEMENT VÉCUE)

    ¤¤¤

    (Ce méchant requin parlait toujours

    la bouche pleine)

    (Source: imyourcultleader)

    ¤¤¤

    (Le message de cette électrice

    était un rien équivoque)

    (Source: spiryto)

    ¤¤¤

    (Sans paroles)

    https://hirokuthegoblin.tumblr.com/post/184839259424

    ¤¤¤

    Nadine Estrella


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE PRÉSENT N'EST QU'UN

    SOUFFLE VITE ÉVANOUI)

    ***

    (Quand tu n'as pas le sens de la famille)

    (Source: everythingstarstuff, via crap-userrname16)

    ***

    https://www.pinterest.fr/pin/44121271332259484/?lp=true

    Au Sénégal, les femmes disent

    “ça suffit !” aux violences sexuelles

       Sous le slogan #Dafadoy (“#Çasuffit” en langue locale wolof), le tee-shirt taché de rouge pour illustrer la violence que subit la gent féminine, ils étaient des centaines de manifestants, majoritairement des femmes, à occuper la place de l’Obélisque à Dakar le samedi 25 mai, brandissant des pancartes affichant “Vous n’êtes pas seules contre les violences” ou encore “Criminalisons le viol”.

       Cette mobilisation fait suite à l’assassinat, précédé d’une tentative de viol, de Bineta Camara, jeune Sénégalaise retrouvée morte dans la semaine à Tambacounda, la plus grande ville de l’est du pays. Deux autres jeunes filles avaient également été tuées à Thiès, dans l’ouest sénégalais.

       Le sit-in a été organisé par des associations de lutte contre les violences faites aux femmes, accompagnées par des artistes, des militants et le Collectif des femmes parlementaires, détaille le site Internet du quotidien sénégalais Enquête. Le journal rapporte la position de la députée Adji Mergane Kanouté qui “souhaite que le combat contre ces violences soit celui de tout le peuple et surtout de l’Assemblée nationale. [Elle veut] que les sanctions soient beaucoup plus sévères et corsées”.

       Car pour l’instant, le viol est considéré comme un délit, et non comme un crime, dans la loi sénégalaise. La colère des manifestantes accouche de propositions radicales telles que la restauration de la peine de mort, abolie en 2004, ou la castration chimique.

       Les débats sur la place des femmes font rage au Sénégal. Lundi 27 mai, six mois de prison ferme ont été requis contre un homme qui appelait sur le réseau social Facebook à “tuer beaucoup” de femmes. Par ailleurs, le jour du sit-in, une animatrice de la chaîne nationale 7TV a été placée en garde à vue pour avoir tenu des propos polémiques sur la prévalence du viol au sein de la communauté peule.

    https://www.courrierinternational.com/article/afrique-au-senegal-les-femmes-disent-ca-suffit-aux-violences-sexuelles

    ***

    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (TOUTE MORT COMMENCE

    PAR UN LÂCHE RENONCEMENT)

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    (De l'art d'apprivoiser l'électeur lapinesque)

    https://atomic-chronoscaph.tumblr.com/post/184299553508

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    https://twitter.com/allanbarte/status/1085806372812402689

    Du maintien de l’ordre

    à une situation de guerre

       Cette fois ci la France est au top dans ce glissement du maintien de l’ordre à celui d’une situation de guerre. Lorsque l’on parle de militarisation du maintien de l’ordre, ce n’est pas seulement en France mais aussi à l’international : où il y a un effacement progressif de la frontière entre une opération de conflit et une opération pour le contrôle d’une manifestation.

       De plus en plus on verra les mêmes moyens affectés à ces deux types de missions, pourtant, si différentes en leur déroulement et finalité. Que ce soit les chars pour gérer les révoltes en Afrique du sud, ou la troupe armée utilisée au rétablissement de l’ordre à Baltimore ; à Paris ou le Général Bruno le Ray, sur France Info le 15 mars 2019 martialement disait « ça peut aller jusqu’à l’ouverture du feu » concernant l’implication des soldats français contre les gilets jaunes ; Il y aura de plus en plus souvent des chars, des balles en caoutchouc tirées, des flashball dit non-létals, des blessés graves et des morts. Il y a donc un contexte mondial qui progressivement gère une guerre et une situation sociale de manière quasi identique à l’intérieur d’un territoire national.

       Si les ultras riches ont gagné la guerre économique contre les masses laborieuses, il faut maintenant la gagner de manière militaire, afin d’asseoir leur pouvoir sans partage pour 1000 ans...

       La notion de défense intérieure est utilisée pour développer un état policier qui génère un essor considérable dans le secteur économique des services de sécurité et leurs équipements, au point qu’on peut parler d’une course aux armements dans laquelle ces armes sont pointées vers l’intérieur. La peur est payante et la quiétude renforcée aux frontières est invoquée face au terrorisme, mais avant tout face au péril de foules revendicatrices et haineuses dixit macron... Le complexe militaro-sécuritaire ainsi qualifié devient le bras séculier d’une oligarchie monétaire et politique qui doit se barricader derrière de hauts murs, entourés d’escouades de gros bras, se déplacer en voitures blindées, créer des systèmes d’espionnages pour surveiller le peuple versatile, créer des listings de citoyens classés à risques, et pourquoi pas prochainement des puces implantées mouchardant tous nos déplacements. La reconnaissance faciale fait fureur en Asie, où maintenant il est possible par des apparatchiks au service de l’état profond de donner des notes et appréciations de « bons citoyens », qui permettent soit d’obtenir des avantages ou de gros-gros inconvénient.

       La sécurisation, il faudrait mieux parler d’insécurisation militarisée, est justifiée par les rivalités potentielles entre puissances et par les menaces immédiates, potentielles ou imaginaires[1] : Du changement climatique, des migrations, de la raréfaction des ressources, du terrorisme, des mutations sociales, de la pauvreté grandissante et de la main mise des 1% sur le monde. On parle donc partout de politique de défense, de sécurité et de menaces extérieures et intérieures. « L’irruption du mot « guerre » dans le quotidien sécuritaire intérieur tend à accélérer une mutation vers l’effacement de la ligne de séparation entre tâches policières et tâches militaires, entre champs de batailles et manifestations, entre paix et guerre ». (Alain Joxe).[2]

       La convergence catastrophique du néolibéralisme, du dumping social, du militarisme et du changement climatique qui se développe sous nos yeux, fait que l’empilement de ces catastrophes provoquent des crises, des mouvements sociaux relayés par Internet, de plus en plus difficiles à gérer par le pouvoir en place, qui bascule mais s’accroche à ses passe-droits ; un peu la fin du 18eme siècle et la chute de la royauté et de ses privilèges, sauf que ! Ceux d’aujourd’hui sont 1000 fois plus puissants et efficaces. Je l’écris souvent : ils ne reculeront devant rien, et comme c’est parti, avec ces forces de l’ordre qui ne sont qu’un ordre au service de l’élite, et bien, que la soldatesque s’en mêle et tire dans le tas, verra certainement un concert de louanges à l’efficacité chantée par les ânes utiles du système.

       Les conflits ne peuvent pas être compris aujourd’hui indépendamment du capitalisme mondialisé en crise. À la différence du passé, les armées étatiques des puissances ne s’affrontent désormais rarement sur des champs de bataille. Les conflits contemporains ressemblent plus aux guerres coloniales du passé, des guerres livrées par des États et leurs armées contre des peuples autochtones pour leur voler leurs ressources et leur force de travail. Les puissances coloniales n’avaient aucun intérêt pour l’existence de ceux qui subissaient le joug : elles cherchaient simplement à les amadouer, à en faire des instruments passifs pour les besoins et les bénéfices de leurs gouvernants métropolitains et s’ils se révoltaient et bien... Ils les exterminaient[3]

       D’ailleurs il est assez savoureux de savoir que les pires flics dans les manifs, ceux de la BAC, et bien leur fondateur fut un nommé Pierre Bolotte, un flic du cabinet du préfet d’Alger, qui en pleine bataille de cette ville développa un « savoir faire » par le biais des brigades d’intervention nord africaines, puis envoyé en Guadeloupe en 1967, il donna l’ordre de tirer sur la foule qui eu pour résultat 8 morts. Devenue préfet de la Seine saint Denis, il créa la BAC, d’esprit colonial...

       Et ces forces de l’ordre que l’on peut qualifier de paramilitaires se sont fait les dents ces 20 dernières années dans les « banlieues » avec les résultats que l’on connaît. Ils ont aussi été les 1er en 1995 à recevoir dans leur paquetage les 1er flashball... Et spécificité française unique, le LBD40 est devenu l’arme indispensable des polices anti émeutes. Il est démontré que cette arme peut blesser gravement et tuer, mais que nenni, tous les ministres de l’intérieur depuis Sarko, encense cet instrument de guerre afin de rétablir l’ordre.

       Alors, qu’un Didier Lallemand, dernier en date, nommé préfet de police de Paris ne soit pas du même tonneau que son digne prédécesseur de la guerre d’Algerie, m’étonnerais fortement. C’est lui qui impliqua l’armée en mars, lui qui promut la technique de nasser, et les tirs à gogo avec des armes létales sur les manifestants. Ce genre d’individu en bon zélé transformera à la moindre occasion, histoire de faire pèter l’autorité une manifestation tranquille en bataille des rues digne de l’entrée des chars dans Budapest en 56. Magyars à l’assaut qu’ils criaient...Avant d’être écrasés.

       Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Mais leurs baisers au loin les suivent.
    Il est d'autres soldats en ville. Et la nuit montent les civils. Ce fut en avril à cinq heures, au petit jour que dans ton cœur, un dragon plongea son couteau... Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
     Pas !

    Cet article est inspiré suite au visionnage de cette vidéo : Gilets Jaunes, une répression d'Etat

    https://www.youtube.com/watch?v=3MjuoDpKLfI

    Chanson : Est-ce ainsi que les hommes vivent de Bernard Lavilliers


    [2] Alain Joxe, Les guerres de l’empire global, Spéculations financières, guerres robotiques, résistance démocratique, La Découverte, Paris, 2012.

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    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE MAÎTRE EST UNE ENFANT

    FACE À LA SAGESSE)

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    (L'art de la négociation à l'américaine)

    wastehound-am

    Artist: John Berkey

    ***

    http://k00ls.overblog.com/europe-prix-nobel-de-la-paix

    L’Europe, c’est la paix, sauf que…

       L’Union européenne, avec l’OTAN, a détruit par le fer et le feu la Yougoslavie, paisible pays d’Europe dont elle a fait des confettis belliqueux : Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Serbie, Macédoine du Nord, Kosovo.

       L’OTAN est une armée sous commandement états-unien qui, après avoir coupé la tête du vilain canard communiste européen est allé détruire des pays arabes. L’OTAN est composée du Canada et des pays suivants, presque tous membres de l’Union européenne : Belgique, Danemark, France, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni (en partance), Grèce,Turquie, Allemagne, Espagne, République tchèque, Hongrie, Pologne, Bulgarie, Estonie, Lettonie, Lituanie, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Albanie, Croatie, Monténégro.

       Bref, depuis des décennies, les pays de l’Union européenne font la guerre sous commandement des USA.

       Si la France n’est plus attaquée, c’est qu’elle dispose de l’arme atomique. Elle n’a pas besoin de l’Union européenne pour assurer sa sécurité. Sans l’OTAN, à laquelle elle est militairement assujettie, elle ne mènerait aucune guerre pour le compte des USA. Elle ne jouerait pas à menacer la Russie.

    Théophraste R. (Pacifiste, moyennement européiste et auteur du billet : « L’Europe, c’est la paix, sauf que… » dont vous venez de prendre connaissance si vous n’avez pas commencé par la fin).

    https://www.legrandsoir.info/

    ***

    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (SE MÉCONNAÎTRE EST

    VRAIMENT UNE ERREUR)

    ***

    "Chéri, tu n'aurais pas quelque chose à me dire"

    64 Illustrations satiriques et réalistes de Asaf Hanuka (2)

    https://www.pinterest.fr/pin/522136150542096193/

    ***

    "Madame a bon goût..."

    https://www.pinterest.fr/pin/522136150542096277/

    ***

    https://www.pinterest.fr/pin/657455245582025984/

    ***

    Blanche Baptiste


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE MIRACLE C'EST

    QUE TU SOIS TOUJOURS EN VIE)

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    "Chéri, fais attention!

    - Ne t'inquiète pas, mon tromblon

    ne m'a jamais lâché"

    Flash Gordon

    https://not.pulpcovers.com/post/183722682091

    ***

    http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/l-actualit-africaine-de-cette-semaine-en-cinq-coups-de-crayon

    Travailleuses ou poulinières ?

       La semaine dernière, alors même que les statistiques fédérales indiquaient que le taux de natalité aux États-Unis avait chuté pour la quatrième année consécutive pour atteindre le niveau le plus bas enregistré depuis 32 ans, le gouverneur de l'Alabama a promulgué la loi anti-avortement la plus draconienne du pays. La simultanéité des deux informations est révélatrice.

       Aux Etats-Unis comme dans de nombreux pays occidentaux, la baisse continue du taux de natalité est le résultat d'une véritable "grève des naissances" de femmes se trouvant dans l’incapacité de payer une assurance maladie privée et des factures de soins exorbitantes, n’ayant pas non plus accès à un congé parental rémunéré, et pour qui le fait d’avoir des enfants est une calamité. Depuis 1971, le nombre de naissances aux États-Unis n’a pas atteint le seuil de renouvellement supposant un taux de natalité de 2.1 enfants par femme (un taux est une moyenne statistique et non une répartition : les virgules ne représentant pas des portions d’individus). Dans ce pays, le ratio est de 1.8, soit une baisse de 2% par rapport à 2017. Sans un apport constant d'immigrés, la démographie américaine serait en chute libre.

       Élever des enfants est un travail exigeant qui demande de la part des parents, et forcément des mères en particulier, d’énormes engagements physiques, émotionnels, financiers et de gestion du temps. La société dans son ensemble récolte les fruits de ce travail. C'est cette responsabilité sociale et morale d'indemniser et d'aider ceux qui élèvent des enfants qui a été prise en compte en France par la création de la « caisse d'allocations familiales » en même temps que la sécurité sociale par une Ordonnance du 4 octobre 1945.

       La baisse du taux de natalité est un indicateur de la perte d’espoir pour l’avenir de dizaines de millions de jeunes Américaines qui ont des difficultés financières sans perspectives de solutions pérennes. C’est cette insécurité qui engendre la spirale du dépeuplement.

       En Suède, les parents ont droit à 480 jours de congé payé à la naissance ou à l'adoption d'un enfant. La subvention versée par l’état correspond à 80% du salaire du parent pour les 390 premiers jours et à un montant réduit pour les 90 jours restants. Les employeurs paient un impôt sur les salaires pour financer ces congés parentaux. Les chômeurs reçoivent également une allocation parentale. Les parents peuvent partager le congé entre eux. Les hommes prennent près du quart des congés parentaux et le taux de natalité de ce pays est l’un des plus élevés d’Europe.

       Les employeurs américains, privés ou publics, n’ont pas l’intention de financer des programmes d’aides, ni de créer des institutions pour alléger les charges liées à l’éducation des enfants, même si par ailleurs l’armée a besoin de jeunes recrues pour faire régner la « Pax Americana » sur le globe, même si les employeurs ont besoin de travailleurs pour faire vivre leurs entreprises, et même si les distributeurs ont besoin de consommateurs pour acheter leurs produits. Pourtant, la société libérale compte bien répondre à ces besoins avec un minimum de dépenses des employeurs et de l’état.

       Comment ? C’est simple : si les femmes refusent de produire des enfants dans les proportions souhaitées par les « think-tanks » influents, l'avortement et la contraception doivent être interdits ou difficiles d’accès. Il faut supprimer la sécurité sociale et les retraites de sorte que la seule prise en charge d’un parent âgé soit celle assurée par les enfants.

       Cette tendance ne se limite pas à l’Alabama. On peut la constater dans tous les pays en voie d’« ubérisation », friands de déréglementations et de détricotages des protections sociales où les décideurs supposent sans doute que ce démantèlement obligera les femmes à augmenter le taux de natalité. Les croisades anti-avortement ici ou là ont pour objectif réel de priver les femmes du contrôle de leur corps afin d’enrayer le déclin des naissances et éviter le recours à l’immigration en restant dans une économie de marché boulimique, et pour endoctriner le public, les médias diffusent la propagande des mouvements du « droit à la vie ».

       Or, cette tentative totalitaire est vaine et illusoire, sauf à revenir aux pratiques du commerce triangulaire. Aujourd’hui, la plupart des salaires ne sont pas suffisants pour qu'un seul travailleur puisse subvenir aux besoins d'une famille. Cela signifie que le père etla mère doivent avoir des emplois rémunérés. Si un parent quitte son emploi pour élever un enfant, le revenu familial diminue, et les contributions « solidaires » deviennent impossibles à assurer, qu’il s’agisse des cotisations à la couverture santé, ou aux caisses de chômage et de retraites.

       Une société n’est pas un élevage et les femmes ne sont pas des poulinières. Les planteurs créoles des Antilles achetaient leurs esclaves et les revendaient après la récolte de la canne à sucre. Les plantations de coton de Louisiane préféraient renouveler leurs effectifs par la reproduction, un système jugé plus « rentable ». Le gouverneur d’Alabama semble nostalgique de cet « âge d’or » !

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/travailleuses-ou-poulinieres-215262

    ***

    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (CHÈRE EST LA CHAIR

    DES FEMMES)

    µµµ

    "Alors, ces élections?"

     

     

    µµµ

    http://k00ls.overblog.com/2014/02/les-vrais-dangers-de-l-alpinisme.html

    Embouteillage mortel

    au sommet du Mont Everest

    Maya Baldoureaux-Fredon

       Un Américain et deux Indiens, dont une femme, n’ont pas survécu à leur ascension du toit du monde. Le site du Guardian explique que ces morts sont dues à de longues heures d’attente dans des températures glaciaires.

       Le mont Everest connaît une forte affluence en cette saison : “Pour de nombreux sommets de l’Himalaya, y compris l’Everest, c’est la haute saison pour les grimpeurs, car les meilleures conditions météorologiques sont réunies entre fin avril et fin mai”,souligne en Inde le Mumbai Mirror.

       Plus de 200 grimpeurs ont profité du beau temps de mercredi pour tenter de d’atteindre le sommet (…) mais les équipes se sont retrouvées à faire la queue pendant plusieurs heures pour pouvoir atteindre le sommet, risquant ainsi d’attraper des engelures et de souffrir du mal des hauteurs.”

       Donald Lynn Cash, l’une des victimes, s’est écroulé au sommet, alors qu’il prenait des photos. Ce père de famille américain de 55 ans laisse derrière lui sa femme et leurs quatre enfants. “Il est mort en accomplissant son rêve de gravir les sept sommets”, a écrit Danielle Cook, sa fille, sur Facebook, rapporte le Guardian. Donald Lynn Cash s’était lancé le défi de gravir les plus hauts sommets des sept continents.

       Anjali Kulkarni, elle, est décédée dans la descente, après avoir atteint le sommet, selon le Mumbai Mirror. Kalpana Das, la dernière victime, est décédé dans les mêmes circonstances. Selon le Guardian, “ces trois décès sont liés aux queues interminables au-dessus de 8 000 mètres d’altitude, dans ce qu’on appelle ‘la zone mortelle’.”

       Malgré le danger que représente cette discipline, l’alpinisme est devenu une activité lucrative au Népal depuis que Edmund Hillary et Tenzing Norgay ont effectué la première ascension de l’Everest en 1953, rappelle le Mumbai Mirror. L’an dernier, 807 personnes sont montées jusqu’au toit du monde, à 8 848 mètres. Un record qui pourrait être battu cette année.

    https://www.courrierinternational.com/article/alpinisme-embouteillage-mortel-au-sommet-du-mont-everest

    µµµ

    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA NON PENSÉE N'EST PAS

    DE LA PENSÉE CONTRECARRÉE)

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    "A TAAABLE!

    - J'arrive, Maman, j'arrive..."

    johnnyslittleanimalblog

    (via GIPHY)

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    "Ma Belle-Mère indigne était une banale tautologie". Jacques Damboise in "Pensées gloub".

    Kamb

    http://www.rebel-tb-etampes.fr/tag/humour%20-%20jeux%20!/

    L’art de perdre sans avoir joué

       Jean-Jacques Rousseau : « Je vois des peuples infortunés gémissants sous un joug de fer, le genre humain écrasé par une poignée d’oppresseurs, une foule affamée, accablée de peine et de faim, dont le riche boit en paix le sang et les larmes, et partout le fort armé contre le faible du redoutable pouvoir des lois ».

       Ce redoutable pouvoir lui est laissé par la masse immense des opprimés, qui se trompe dans son choix des législateurs ou qui ne se prononce pas et laisse la poignée d’oppresseurs accéder aux commandes.

       Théophraste R. (Auteur du livre pour enfants (en cours de coloriage) : « Dis maman, pourquoi ils sont tous au bureau de vote les messieurs bien habillés, les dames avec plein de bijoux et les policiers ? ».

    https://www.legrandsoir.info/

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (L'HOMME EST UN INDÉCROTTABLE

    IMBÉCILE)

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    https://thisobscuredesireforbeauty.tumblr.com/post/185020404742/source

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    Joi Lansing in: Hillbillys in a Haunted House (Dir.  Jean Yarbrough, 1967).

    https://thisobscuredesireforbeauty.tumblr.com/post/

    184502709497/joi-lansing-in-hillbillys-in-a-haunted-house

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    "Alors, l'appétit ça...

    Heu, non, excuse, j'ai rien dit"

    nostalgic-random-thoughts

    Astrid Berges-Frisbey.

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    Nadine Estrella


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (PENSER SANS PENSER

    A PANSER LES INJUSTICES

    EST INUTILE)

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    http://www.lassalvy.com/?les-annees-lui-1964-1989

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     https://mrmondialisation.org/un-guide-de-survie-vegetale-en-milieu-urbain/

    BÂTIR DES VILLES CAPABLES

    DE RÉSISTER AUX CANICULES

    Ludovic Dupin @LudovicDupin

       Les villes d’Europe n’ont pas été pensées pour résister aux fortes chaleurs. Au contraire, les matériaux qu’elles utilisent, leur disposition, leurs routes ne font qu’aggraver les bulles de chaleur des espaces urbains. Des solutions existent pour crever ces bulles, mais cela demande de repenser les architectures et la végétalisation des agglomérations.

       La France et l’Europe vont pouvoir souffler un peu avec la chute des températures à venir après un long et éprouvant épisode caniculaire (de 2018). Ce sont les villes qui ont le plus souffert de cette période avec des températures qui ont dépassé les 35°C, sans réel répit la nuit. Elles forment de véritables bulles de chaleur. Il peut y avoir une dizaine de degrés de différence entre la périphérie d’une ville et son cœur.

       "L’été, on peut observer des différences de températures de l’ordre de 4°C en moyenne la nuit entre Paris intra-muros et les zones les plus fraîches de la région. Mais en condition de canicule, le phénomène peut doubler en intensité et atteindre 8°C de différence", explique Aude Lemonsu, chargée de recherche CNRS au centre de recherche de Météo-France.

       Les villes abritent déjà 54 % de la population mondiale et 66 % en 2050. Or les cités européennes, en dehors de celles du bassin méditerranéen, n’ont pas été conçues pour ces vagues de chaleur. Mais avec le réchauffement en cours, cette adaptation va devenir indispensable. Il va falloir ainsi repenser et redessiner les villes pour les rendre plus résiliente.

       La première solution passe par la végétalisation. Les zones boisées sont 2 à 8°C plus fraîches que le reste des centres urbains. Les plantations d’arbres isolés, les parcs urbains et les espaces naturels participent à cette réduction de l’intensité des îlots de chaleur en apportant de l’ombre et de la fraîcheur aux espaces publics.

      Selon Amandine Crambes, ingénieur urbaniste à l’Ademe, il faut compter sur l’effet climatiseur des arbres. Sur France Info, elle explique qu’un arbre mature relargue 450 litres d’eau par jour sous l’effet de l’évapotranspiration. "L’effet est comparable à celui de 4 climatiseurs", assure-t-elle.

       Conscient de cet enjeu, de nombreuses grandes villes se sont lancées dans le plan "The million tree initiative". Il vise à planter un million d’arbres sur leur zone urbaine. New York a déjà achevé son projet. Tandis que Paris s’est engagé à planter 20 000 arbres intramuros d’ici 2020.

       Il va falloir également repenser les matériaux et les couleurs utilisées. S’il fait 26°C, "une toiture foncée pourra atteindre jusqu’à 80°C, la même toiture en couleur claire plutôt 45°C, et la même végétale ne montera pas au-dessus de 29°C", explique Amandine Crambes. Ainsi, à l’été 2017, on avait vu Los Angeles repeindre des toits en blanc pour améliorer la réverbération des rayons solaire.

       L’experte de l’Ademe explique qu’il faut désormais considérer que la rénovation thermique des bâtiments ne consiste pas seulement à garder la chaleur des habitations en hiver, mais aussi à les protéger de la chaleur en été. Une nouveauté dans des villes françaises qui n’avaient été soumises jusqu’alors qu’au froid.

       Dans un rapport de l’Ademe d’octobre 2012, destiné à "lutter contre l’effet d’îlot de chaleur urbain", l’agence appelle les constructions de bâtiments, de parcs, de quartiers à prendre en compte les couloirs de vents dans les villes qui vont avoir un effet de rafraîchissement naturel. "Combinés à une stratégie de bonne circulation des vents en période estivale sur le territoire, les espaces végétalisés ou bénéficiant d’étendues d’eau sont capables de rafraîchir la ville plus efficacement", écrit l’agence.

       Enfin, il y a une nécessité de "débitumiser". Le bitume a une importante inertie thermique. Il va accumuler énormément de chaleur le jour et la restituer lentement la nuit. En retirant ces couches, les villes vont plus se refroidir. Et remettre la terre à l’air libre permettra de mieux bénéficier des effets d’évaporation de l’eau.

     https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/batir-des-villes-capables-de-resister-aux-canicules-146181.html

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    Benoît Barvin


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