• "Pris de court, ce professeur démissionna". Benoît Barvin in "Pensées à contre-sens"


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    CES PENSEURS GRANDES G... QUE LE MONDE NOUS ENVIE 

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    Que ta langue ne devance pas ta raison.

    Chilon.

    Cité dans "Les penseurs grecs avant Socrate"



    Jean-Louis Bourlanges, né en 1946, est un homme politique et essayiste français. D'origine gaulliste de gauche (ahaha)  et proche de Jean Charbonnel (qui?), il est ancien député européen et vice-président de l'Union pour la démocratie française (UDF) (ohoho).


    Faut-il supprimer la retraite?

    Oui ! A en croire Jean Louis Bourlanges, ex député européen, en fin de carrière à Sciences Po et à la Cour des Comptes. Après un séjour à l’Ena, ce citoyen distingué, n’écoutant que son propre intérêt, exprime des notions très personnelles d’économie et de politique. Elles lui valent d’être défini par ses anciens amis, comme l’homme au blouson réversibletant, selon eux, il serait opportuniste. 


    L’opinion de ce gentleman, agrégé de lettres modernes, ignore les conclusions de la Cour des Comptes dont il est conseiller et la réforme des retraites qui, pour lui, est une création socialiste et donc ruineuse par principe. J’ignorais que Bismarck et Guillaume II quand ils fondèrent en 1889 la sécurité sociale et la retraite pour les travailleurs âgés de 70 ans étaient socialistes. Sans doute Marx et Engels étaient-ils nationalistes sans le savoir. Avec l’âge, les trous de mémoire sont bien excusables chez les vieillards. 


    Alors qu’importe sa conviction, la retraite existe et Bourlanges, qui en bénéficie déjà et porte à merveille ses 64 ans, doit faire avec, quelle punition ! Punition d’autant plus grande que, cumulant les activités, depuis le 16 juillet 2008, il est Conseiller Maître à la Cour des Comptes et participe au délibéré du rapport 2010 de la Sécurité Sociale après avoir participé à celui de l’approbation des comptes 2009 de l’Etat. 


    Rappelons qu'un Conseiller-Maître à la Cour des Comptes touche, par an, 132.856,93 euros.


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    Les lunettes ne font pas le penseur

    Aristide Dubon




       Philippe Meyer est un journaliste (plus précisément chroniqueur), écrivain, homme de radio et de télévision français né le 25 décembre 1947 à Germersheim en Rhénanie-Palatinat.

       En novembre 2009, une polémique naît après sa décision de renvoyer le philosophe Yves Michaud de son émission L'Esprit Public sur France Culture. Yves Michaud, collaborateur régulier depuis 2003 de son émission, s'était en effet opposé au très réactionnaire Alain Finkielkraut sur l'affaire Polanski, estimant que celui-ci devait être jugé. Une prise de position et un crime de lèse-majesté qui a semble-t-il tellement irrité Philippe Meyer qu'il l'a remercié sans délai ni explications. D'une pierre deux coups,L'Esprit Public ne compte désormais plus que des néo-conservateurs type Denis Olivennes, Max Gallo et Jean-Louis Bourlanges, à la grande satisfaction des dirigeants sarkozystes de Radio-France.
       Entre ses bavardages journalistiques et son engagement politique au centre droit, Philippe Meyer est ou a été en outre Auditeur à l'Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN) (1977), Maître de conférence à l'Institut d'Études Politiques de Paris (où il enseigne depuis 1985 la sociologie des médias et l'histoire urbaine de Paris), Membre du Conseil scientifique du Centre National du Patrimoine (1998-2006), de la Commission du Vieux-Paris (1998-2008), du Conseil de l'Ordre des Arts et des Lettres (depuis 2003), du Conseil d'administration du Théâtre du Châtelet (2005-08), et du Conseil Franco-britannique (depuis 2007). Accessoirement, il préside enfin depuis 2007 une "Commission de terminologie et de néologie" du Ministère de la Culture. Côté distinctions et décorations, il est Officier de la Légion d'honneur, Commandeur des Arts et des Lettres, Chevalier de l'Ordre national du Mérite, des Palmes académiques et du Mérite agricole. Il a été honoré par le Prix Richelieu (1995), le Prix du Comité français pour l'audiovisuel pour son émission L'Esprit public (1998) et Laurier d'honneur de la radio (2004).

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    "La parole est l'ombre de l'action."

    (Démocrite)
    cité dans "Les penseurs grecs avant Socrate"



       Denis Olivennes, (né le 18 octobre 1960 à Paris) est un chef d'entreprise français, ancien haut fonctionnaire. Il a dirigé entre 2003 et mars 2008 le groupe FNAC. Il est maintenant directeur général délégué et directeur de la publication de l'hebdomadaire le Nouvel Observateur1.


       Il est le fils d'Armand Olivennes, poète, et le neveu de Claude Olievenstein2, psychanalyste et médecin spécialisé en toxicomanie.



    Droits d'auteur 


       Il a souvent pris position pour la possibilité de vendre de la musique sans DRM, rejetant la responsabilité de leur mauvaise image et de leur échec commercial sur les maisons de disques. Cependant il s'est toujours opposé au concept de licence globale, un temps mentionnée lors du débat de préparation à la loi DADVSI en France.


       Il fait partie du groupe des « Gracques », hauts fonctionnaires de sensibilité socialiste ayant appelé à une ouverture au centre du PS et à une alliance avec l'UDF lors de l'élection présidentielle de 2007. Il a appartenu à Socialisme et Université, réseau regroupant les étudiants duCERES au sein de la structure étudiante du Parti Socialiste.



       Le rapport Olivennes, remis à la ministre de la Culture Christine Albanel, sur l'offre culturelle et la lutte contre le partage illégal sur internet, est à l'origine du projet de loi Hadopi. Le rapport a suscité quelques fortes critiques à l'Assemblée nationale le 23 novembre 2007 en particulier de la part de Christian Paul, député PS de la Nièvre. L'association de consommateurs UFC-Que Choisir, quant à elle, dénonce "la surenchère répressive".


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    «Etre historien, c'est être masochiste.»

    [ Max Gallo ] 
    Extrait d'un Entretien avec Bernard Pivot - 
    Novembre 1976



    (Et être histrion, c'est être quoi?)

    Deux autres incroyables pensées 
    de notre bien-aimé académicien français:

    «Il n'est jamais trop tôt, il est toujours trop tard.»
    [ Max Gallo ] 
    - Extrait d'une interview dans L’Express - 
    21 Février 2002 

    (Génial... Tout simplement génial)

    «Un diplomate est un acteur. Il représente.»
    [ Max Gallo ] - 
    Les hommes naissent tous le même jour


    (De plus en plus fort. Encore, encore...)

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    Plus le contenu de pensée est faible, 
    plus le penseur prend d'importance.

    Gilles deleuze

    "C'est trop... Non, il ne fallait pas... 
    Je vous remercie de ce si bel hommage"

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    Sous Attali l'herbe ne repousse pas
    29 Octobre 2010 Par patrick 44
    (...) 
    Maintenant, que cachent ces économies à réaliser de toute urgence et pour seulement trois ans ?

    Tout d’abord des moyens exceptionnels d’économies à hauteur de 10 milliards en trois ans :

    - gel du point d’indice des fonctionnaires… ( 4 milliards)

    - non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite…( 3 milliards)

    - gel des prestations sociales , aides au logement, allocations familiales ( 4 milliards)

    Puis maîtrise des dépenses de chacun des acteurs publics à hauteur de 4o milliards en trois ans :

    - Etat: baisse des dépenses de fonctionnement et de transfert : 19 milliards !

    - Collectivité locales : 10 milliards dont 6, milliards de baisse des concours de l’Etat (-1%/an)

    Non remplacement de fonctionnaires territoriaux partant en retraites (1 sur 2)

    Baisse des prestations sociales facultatives des départements, baisse des subventions des Régions et agglomérations

    - Social-Santé: 11 milliards d’économie avec les retraites (4 milliards sur 3 ans)

    Conditions de ressource pour allocations familiales, alloc Accueil jeune enfant etc..

    Déremboursement intégral des médicaments réputés moins efficaces

    Participation financière plafonnée (450 €uros annuels) pour malades en ALD.

    Bon, vous avez bien compris, tout ça c’est que pour les trois ans qui viennent, après c’est pire, ça va de l’assouplissement des conditions d’exécution de la loi sur l’expulsion pour loyers impayés , à la mise en place de cette fameuse TVA sociale…

    Avec un tel conseiller, pas besoin de faire appel au Boston Group de sinistre réputation. (...)




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    Luc Desle
    « "Moi je suis sévices-sévices, se vantait le Comte Dracula". Benoît Barvin in "Pensées à contresens""Pour ne pas finir au placard, le bureau de cet employé n'en avait pas". Benoît Barvin in "Pensées à contre-pieds" »

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