• "Prête à sourire et même à rire, mais à un taux exorbitant". Benoît Barvin in "Pensées pensées"


    ***
    (Ce labo pharmaceutique avait une étrange idée 
    de sa vocation à guérir les maladies)

    elsakusa.wordpress.com


    Interview de Bruno Toussaint, rédacteur en chef de « Prescrire ».
    (extraits)

    (...) 9) Alors peut-on concilier déontologie… et profit ?

       B. T. : La règle du jeu actuelle, l’encadrement du marché pousse les firmes à se comporter comme elles le font. Elles sont chargées d’évaluer elles-mêmes les médicaments censés faire leur fortune, c’est une tentation forte que d’oublier au fond du placard les données qui ne collent pas. Normalement, elles sont obligées de le faire, normalement il y a des inspections, mais les moyens sont complètement disproportionnés

    10) Les pouvoirs publics manqueraient-ils de moyens ?

       B. T. : Juste à titre d’exemple : le budget de l’Afssaps en France est de l’ordre de 100 millions d’euros, alors que celui de Servier, qui n’est pas la plus grosse firme française, est de 3 milliards.
       Avant le Médiator en France, un autre désastre sanitaire, celui du Vioxx, en particulier aux États-Unis, a montré que la firme n’avait pas communiqué toutes les informations sur la mortalité liée à ce médicament. Merck qui commercialisait le Vioxx a dépensé presque 5 milliards pour arrêter les procédures en justice aux États-Unis.

       On voit avec ces désastres que les conflits d’intérêts dus à ce système, ne sont pas seulement liés à une question de grands principes, ou de déontologie... Maintenant, on comprend bien que c’est une question de vie ou de mort pour beaucoup de personnes, et on ne peut pas négocier. On ne doit pas négocier ! (...)

    Lire la très intéressante interview sur:

    ***
    "J'me sens un rien barbouillé. Je devrais faire un peu d'exercice"



    Quarante ans de scandales sanitaires

       (...) Avant le Mediator, d'autres traitements ont provoqué des catastrophes au cours des dernières décennies. Parmi les plus graves: 
      - La thalidomide (un anti-nauséeux pour les femmes enceintes). 

      - Le Distilbène (prescrit en prévention des fausses couches). 

      - Le sang contaminé par le virus du sida (distribué aux hémophiles et à des transfusés). 
      - L'hormone de croissance, porteuse de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (prescrite aux enfants trop petits). 
      - L'Isoméride (un coupe-faim voisin du Mediator) 
     -  Le Vioxx (un antidouleur). (...)


    Lire l'intégralité de l'article de Julie Joly à l'adresse ci-dessous:


    ***

    "Alors, travailleur, ça boume?
    - Super, Monsieur le Pygmée.
    - P'tain, c'est pas gagné..."


    Nicolas Sarkozy en visite à l'usine Alcan Global ATI, le 7 avril dernier. 
    REUTERS

    Sarkozy à la reconquête de l'électorat populaire
    Par Marianne Simon

    (...) Ce mardi, c'est Retour vers le futur (ahaha, impayables, ces journalistes!) pour Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat se déplace dans les Ardennes, là même où en décembre 2006, il plongea dans la campagne présidentielle. 


    C'est dire si, cinq ans plus tard, la visite à Vrigne-aux-Bois puis à Renzer où il sera question d'emploi et d'industrie, aura de forts accents de campagne. Avec en toile de fond, l'envie de reconquérir un électorat populaire qui avait permis sa victoire en 2007. (...)
    ***
    "Veolia? 
    Nous, on l'a fait partir à coups de pieds dans le derche!"



    Le pays de Montbéliard ferme le robinet à Veolia


       (...) Pour Veolia c'est la douche froide (ahaha, quel humour!). Jamais dans l'histoire de la gestion de l'eau française, une collecivité n'avait brisé un contrat signé avec une société privée avant son terme. Un sans-précédent entraîné par la forte hausse du prix de l'eau dans cette région de l'est de la France.


       Il y a 20 ans, le contrat passé entre la collectivité et Véolia garantissait un prix du mètre cube d'eau identique à ce qui se faisait à Besançon, la préfecture du département qui a elle conservé une gestion publique. Deux décennies plus tard, le prix de l'or bleu a grimpé à environ 3,20 euros le mètre cube d'eau dans le pays de Montbéliard. C'est 1 euro plus cher au mètre cube qu'à Besançon, indique le Parisien. Une facture trop salée aux yeux de Pierre Moscovici, président de la communauté d'agglomération, qui a décidé de rompre le contrat. (...)
    Suite à lire sur:


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    "Mais, Mon Chéri, pourquoi ils nous en veulent autant?
    Laisse-les... ce ne sont que des jaloux"

    diaporamas.momes.net
    (c) Jean de Brunhoff.

    Les auteurs anglais Martin Amis et Will Self 
    s'insurgent contre la famille royale
    Emmanuelle Alfée


       Alors que le peuple anglais (vraiment?) se réjouit pour le Prince William et Kate Middleton, Martin Amis et Will Self s'en prennent allègrement à la famille royale et à la monarchie. 


       "L'aristocratie anglaise est pathétique" a déclaré le 14 avril au Nouvel Observateur Martin Amis, écrivain britannique pour le moins indésirable dans son pays. Son compatriote et romancier Will Self, lui, la compare à "un groupe dysfonctionnel de télé-réalité". Des voix qui font désordre, alors que l'Angleterre est en plein préparatif de mariage royal. 

       L'auteur de No smoking a répondu à la question "Souhaitons-nous encore la monarchie?" posée par Prospect magazine. Alors que la plupart des participants à l'enquête, journalistes, chercheurs ou écrivain, se montrent attachés au système anglais, Will Self s'insurge contre un système qui serait un "réglage par défaut", et servirait à "éviter de penser à un changement de constitution en général". 




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    Luc Desle
    « "Les trois mosquétaires firent un bide en Arabie". Jacques Damboise in "Étrange, vous z'avez dit étrange""Chez l'Ogre, on apportait toujours son repas". Jacques Damboise in "Étrange, vous z'avez dit étrange" »

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