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    (Bien qu'il fasse les gros yeux,
    Integrity Man se faisait constamment
    cocufier par Justice Man)

    Un proche du gouvernement 
    procureur de Paris ?
    Benoist Hurel
       (...) Le fait que ce pouvoir, quelques semaines après avoir annoncé son intention de nommer une de ses proches à Bordeaux où sont instruites les affaires dites « Bettencourt », récidive désormais en préemptant le poste de procureur de la République de Paris, sonne comme un signal très inquiétant de verrouillage, au moment où éclosent plusieurs affaires susceptibles de mettre en cause des personnalités très proches de la présidence de la République (ben oui et on vous em... semblent nous dire ces juges et politiciens intègres?).
       On objectera avec raison que cette situation a connu au moins un précédent, avec la nomination de Laurent Le Mesle comme procureur général de Paris après qu'il eut occupé successivement les postes de conseiller du président de la République et de directeur de cabinet du garde des Sceaux (et alors? La sal... des uns ne justifie pas celle des autres, que je sache?).
       C'est précisément avec cette fâcheuse habitude (fâcheuse? habitude?), consistant à ignorer les exigences minimales (joli terme) de l'impartialité objective (impartialité subjective, ça existe?) pour le poste le plus sensible de la magistrature, qu'il convenait de rompre. 

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    "Que vois-tu, méchant militaire nord-coréen?
    - Les 3 euros que reçoit l'heureuse soeur 
    d'un héros sud-coréen...
    - Ça te fait quoi?
    - Ça m'en bouche un coin."
    Mort d'un soldat pendant la guerre de Corée: 
    3 euros d'indemnisation 


       (...) Une femme de 63 ans a appris en 2008 qu'elle avait un frère, mort à 18 ans pendant la guerre, alors qu'elle n'était qu'une petite fille. La quasi-totalité de sa famille a disparu dans les bombardements.
       Elle dépose alors une demande d'indemnisation auprès du ministère des Anciens combattants, qui refuse, arguant que les familles doivent déposer leur demande dans un délai de cinq ans après la mort du soldat.
       La femme, identifiée comme Mme Kim, a porté plainte. Le ministère a alors proposé une indemnisation de 5.000 wons (3,16 euros), soit le montant versé aux familles des soldats morts, tout de suite après la guerre il y a plus de 60 ans.
       Cette offre a été qualifiée d'"incompréhensible" (d'ignoble sonne mieux, non?) par la Commission des droits civiques et de la lutte contre la corruption, qui étudie les plaintes des particuliers contre des décisions administratives.
       La commission note que le ministère des Anciens combattants a omis de prendre en compte l'inflation des 60 dernières années. En la prenant en compte, la somme grimpe à 760.000 wons (480 euros), a indiqué à l'AFP Bae Moon-Kyoo, un responsable de la commission.
       Le ministère doit adopter "des critères justes", a ajouté le responsable lundi, au lendemain de la décision du ministère. (...)
    Lire sur:

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    Omar Khayyâm, Quatrain LXXXII
    On me dit: Ne bois plus, Khayyâm ! 
    Je réponds: Quand j'ai bu,
     j'entends ce que disent les roses, 
    Les tulipes et les jasmins. 
    J'entends, même, 
    ce que ne peut me dire ma bien-aimée. 
    Omar Khayyâm , Quatrains LXXXII
    Joseph, Douglas (fl.1921), "An Odalisque "


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    Une Oktoberfest au fin fond
    de la Palestine

       Un journaliste du Guardian s'est rendu à l'Oktoberfest organisée pour la septième année consécutive par la ville de Taybeh, en Cisjordanie. L'occasion pour lui de découvrir une longue tradition spiritueuse dans la région.
    Khaled Diab
       (...) L’alcool est largement présent dans le monde arabe et musulman. Bien que considéré comme un haraam (interdit) de l’islam, seuls les pays les plus conservateurs vont jusqu’à en interdire la consommation. En Egypte, par exemple, le secteur se porte particulièrement bien depuis plusieurs années. Contrairement à ce que pourraient croire des musulmans conservateurs (les Frères Musulmans?), le phénomène n’est pas nouveau. Déjà au 19e siècle, Edward William Lane, grand orientaliste et auteur réputé de "Manières et coutumes des Egyptiens modernes", donnait dans un autre de ses ouvrages des détails fascinants sur les habitudes des Egyptiens en terme de consommation d’alcool. "Des conversations et divers écrits entre Arabes, on apprend que la consommation de vin en privé ou en petit comité est loin d’être chose inhabituelle chez les musulmans modernes", écrivait-il, soulignant également que la consommation d’alcool était encore plus répandue avant l’introduction du tabac et du café. 
       Les preuves historiques allant en ce sens ne manquent d’ailleurs pas. De tout temps, de grands personnages du monde musulman ont bu de l’alcool (et ne s'en sont pas plus mal portés?). Même les califes comme Haroun al-Rachid (celui des Mille et une nuits) étaient connus pour leur goût pour l’alcool malgré leur titre de "commandeur des croyants". La poésie arabe pré-islamique est célèbre pour ses odes au vin, connues sous le nom de khamariyat. Cette tradition s’est d’ailleurs perpétuée avec, par exemple, Abou Nawas, poète de cour d’Haroun al-Rachid, qui non content de signer des ghazal [poèmes érotiques], a également écrit d’innombrables éloges sur le vin. Considéré comme l'un des plus grands poètes de son vivant, Nawas rencontre moins de succès auprès des musulmans d’aujourd’hui. Il n’était pourtant pas le seul à célébrer les vertus de la boisson. Le grand poète et érudit persan Omar Khayyam a énormément écrit sur le vin et l’amour, ainsi que le mystique soufi Rumi
       Les puritains d’aujourd’hui diront que Khayyam et Rumi parlaient du vin comme d’une métaphore pour une ivresse spirituelle. Toutefois, rien n’interdit de proposer une lecture à la fois littérale et figurée de leurs poèmes. Après tout, les mystiques ont longtemps recouru à l’alcool (que nous désignons parfois aussi sous le nom de "spiritueux") et aux drogues dans leur quête du divin. (Hé oui... n'en déplaise aux malades du bulbe) (...) 
    Lire l'article sur:

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    "Moi j'vous dis, j'vous dis...
    qu'ch'suis l'meilleur!
    V'là c'qu'je dis!"
    (Le Résident, même bien déguisé,
    était toujours trahi par son parler...
    heu... particulier...)

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    En 2012, Sarkozy va se servir 
    de la crise pour attaquer Hollande
    (Non, pas possible? Ben dis donc,
    c'est une sacrée nouvelle, là...)
    Pascal Riché


       Ce n'est pas un hasard si Nicolas Sarkozy entre dans la campagne par le thème de la crise : c'est ainsi qu'il compte, malgré son impopularité, être réélu.
    Le message qu'il va essayer (essayer?) de faire passer :
       Je suis le plus compétent pour piloter (?) la France à travers les bourrasques (?) qui s'annoncent.  On ne change pas un général (?!!!) pendant une bataille (même s'il la subit?).
       Je connais le dossier complexe de la crise financière, des subprimes à la crise de la dette souveraine grecque, sur le bout de mes doigts (salis par le malaxage des nombreux billets?).
       Je connais bien Angela Merkel, Barack Obama, je sais comment négocier avec eux (Oh Mon Dieu... on a vu comment...). Pendant la crise « la plus grave depuis les années 30 », il faut un exécutif dur, pas une gauche molle (traduction: "il faut un mec tendu face à une tantouze"?).
       Mon adversaire socialiste, François Hollande, n'a aucune expérience : Martine Aubry l'a même attaqué sur ce terrain pendant la campagne (et c'était pas un argument de campagne, hein, mais une vé-ri-té!).
       Mais ce qui risque de manquer à Nicolas Sarkozy, face à François Hollande, c'est un discours qui ait du souffle (Ah bon? Tiens? Que diantre?). Hollande arrive gonflé à bloc, avec des idées nouvelles et il surfe sur un thème de campagne souriant : donner la priorité à la jeunesse, aller vers « le rêve français ».
       Nicolas Sarkozy lui, doit traîner comme des boulets à la fois un bilan très négatif (oh... si peu...) et un cortège de scandales (tombereau sonnerait mieux).
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    Jacques Damboise

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