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    Parce que, parfois, quitter l'ignominie politicienne est nécessaire, 
    allons retrouver un ami, Dave Brubeck et son célèbre:

    Take Five

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
       Take five est une composition à cinq temps du saxophoniste Paul Desmond écrite en 1959 pour l'album Time Out du quartet de Dave Brubeck.
       Le titre vient d'un jeu de mot sur l'expression anglaise « take five », qui peut signifier « pause de cinq minutes » ou encore « cinquième prise (enregistrement) ». Il souligne la signature rythmique en 5/4 du morceau, rarissime dans le jazz des années 1950.
       Brubeck a enregistré ce morceau, devenu l'emblème de sa formation, à de nombreuses reprises. Véritable tube à l'époque malgré sa métrique inhabituelle, le thème est devenu un standard de jazz repris par de nombreux jazzmen tels que George Benson, qui en propose une version jazz-funk, et Quincy Jones, qui en a enregistré une version big band.
       Des paroles ont même été écrites sur ce morceau, à l'origine créé pour quartet piano-saxophone-contrebasse-batterie. Elles sont notamment chantées par Al Jarreau et par Carmen McRae, accompagnée de Brubeck lui-même au piano.
       Richard Anthony a chanté une version française dont le titre était "ne boude pas" au début des années 60.


    °°°

    Commençons, justement, par cette version loukoum...


     NE BOUDE PAS 
    (Paroles de Richard Anthony)
    Non petite fille ne fais pas ces yeux là
    Boude pas,
    Surtout pas
    Ma colombe si l'amour encore n'est pas là
    Boude pas,
    Boude pas

    Quand le soleil fait briller
    L'or de tes seize ans
    Ne Boude Pas quand le soleil
    Se lève à l'aurore de tes printemps
    Sais tu bien qu'un ange viendra
    Déposer demain devant toi
    Autant de perles et de saphirs
    Que joies à venir

    Ma colombe ne fais pas ces yeux là
    Boude pas,
    Boude pas
    Non petite ton amour sera bientôt là
    Bien à toi,
    Oui crois moi

    Alors ma petite fille ne fais pas ces yeux là
    Boude pas
    Boude pas
    Ma colombe si l'amour encore n'est pas là
    Boude pas
    Surtout pas

    Quand le soleil fait briller
    L'or de tes seize ans
    Ne Boude Pas quand le soleil
    Se lève à l'aurore de tes printemps
    Ma colombe il faut mon amie
    Qu'à travers tes lèvres qui rient
    On entende des chants d'oiseaux
    Alors aussitôt

    Ma petite colombe autour de toi
    Boude pas
    Tu verras
    Tu n'auras que l'embarras du choix ce jour là
    Boude pas
    Boude pas
    Boude pas
    Boude pas
    Boude pas
    Boude pas



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    Puis allons vers une autre version, jazzy, de Kurt Elling et Al Jarreau... Un régal.


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    Et enfin l'originale, d'une finesse et d'une simplicité confondantes...



    Elle est pas belle, la vie?

    Blanche Baptiste


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