• "ll avait pourtant l'oeil filou, cet aveugle". Jacques Damboise in "Pensées immatures".

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    Pensées pour nous-mêmes:

    (DE MAUVAISES LOIS SONT

    NUISIBLES POUR LE BIEN COMMUN)

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    (Le 1er Avril, Billy Goodbye se réjouit trop vite

    de la démission du Résident Mâââkrooon"

    https://crap-userrname16.tumblr.com/

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    http://www.hellocoton.fr/un-peu-d-humour-7702744

    J’aime les livres...

       J'aime les livres... j'aime sentir, sous mes doigts, les pages légères, fines, soyeuses de l'ouvrage... j'aime la douce odeur de la feuille de papier et de l'encre imprimée... J'aime saisir, capturer, tenir entre mes mains le livre... Fermé, le livre nous attire, nous invite à l'ouvrir, le découvrir : il nous fait signe et nous appelle... Fermé, le livre nous séduit par ses formes, ses replis de pages secrets.

       Ouvert, il nous offre tout un monde, tout un univers, des images, des mots, des mystères, une harmonie incroyable et unique de sonorités, de couleurs... Les pages blanches de lys déroulent leurs lettres sombres et secrètes... Les pages blanches de neige nous entraînent, peu à peu, vers des personnages inconnus et proches à la fois, des élans, des sentiments, des aventures, des idées nouvelles.

       Des paysages se dessinent sous nos yeux, plus beaux encore, plus éblouissants, plus intenses que dans la réalité... le Parthénon d' Athènes au soleil levant, un ciel de neige, un champ de pommiers en fleurs, un paysage marin aux voiles alanguies... Une vie nouvelle se révèle à nous. Emporté par les mots, les phrases, on oublie tout, le monde s'efface, s'atténue, s'adoucit, disparaît.

       Le monde devient léger, on perçoit d'autres lieux, d'autres temps, des personnages obscurs, ténébreux, étonnants, étincelants parfois. On se laisse bercer par le plaisir, le bonheur des mots et des phrases, leurs sonorités douces ou plus rudes, la musique, la poésie des mots !

       " Au milieu du grand silence et dans le désert de l'avenue, les voitures montaient vers Paris, avec les cahots rythmés de leurs roues. dont les échos battaient les façades des maisons, endormies aux deux bords, derrière les lignes confuses des ormes...." Et nous voilà plongés dans l'univers sombre d'une nuit parisienne au 19ème siècle. Le livre devient un tourbillon qui nous entraîne, de mots en mots, de phrases en phrases. Des images s'impriment en nous, des êtres, des rêves de bonheur, des peurs, des angoisses, des joies...

       Le livre nous saisit, nous prend, alors, nous captive, nous subjugue. Un personnage apparaît, on ignore son nom, on ne sait d'où il vient... et nous voilà saisis par le sort et l'histoire de cet inconnu... et nous voilà emportés avec lui vers Paris.... un vertige de couleurs et de formes nous éblouit, des jeux d'ombres et de lumières, un clair-obscur subtil, dans la splendeur de la nuit.

       D'autres personnages surgissent de la nuit, pleins de mystères, d'éclats de générosité ou de haine... D'autres horizons surprenants nous parviennent soudain... un monde rempli d'éblouissements...

    Le blog :

    http://rosemar.over-blog.com/2015/11/on-se-laisse-bercer-par-le-plaisir-le-bonheur-des-mots.html

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    Benoît Barvin

    « "Quand sa Belle-Mère se tut quelques longues secondes, il la crut morte". Jacques Damboise in "Pensées oulàlà"."Il aimait les coquins ou les copains, je ne me souviens plus bien". Jacques Damboise in "Pensées hyper profondes". »

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