• "La présidente de ce parti extrême conduisait sa voiture comme un panzer". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"

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    Pensées pour nous-mêmes:

    (JAMAIS LA FOURMI 
    N'AIDERA L'ABEILLE A VOLER)

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    "Pourquoi je porte un masque?
    Pour la concentration, tiens, c'tte question!
    J'veux pas en mettre partout..."
    Santé au travail, 
    les pesticides dans le viseur
    Emmanuel Riondé|

       (...) Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les fabricants de pesticides : à partir de décembre (2011), la maladie de Parkinson pourra être reconnue comme maladie professionnelle chez les agriculteurs. La Commission supérieure des maladies professionnelles en agriculture (Cosmap) a en effet donné son accord, le 1er juin dernier, pour la création d’un nouveau tableau portant sur les « maladies neurodégénératives liées aux produits phytosanitaires ».
       Cette avancée importante ouvre le nécessaire et urgent débat sur les conséquences de l’usage des produits chimiques et agents cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques sur la santé des paysans. On peut dire merci à la Fédération nationale agroalimentaire et forestière de la CGT d’avoir porté le fer sur cette question. Car, tout à nos angoisses (légitimes) de bien faire manger bio nos petits zenfants, les citoyens-responsables-indignés- amapistes que nous sommes avaient presque oublié que les premiers exposés aux saloperies pulvérisées dans les champs français sont les paysans et notamment ceux qui sont sur le terrain : salariés agricoles, petits exploitants, saisonniers, etc.
       Leurs employeurs « agromanagers », eux, sont un poil moins concernés. D’ailleurs, le syndicat qui les représente le mieux, la FNSEA, a voté contre la création de ce tableau(bizarre, vous avez dit...) Raté pour cette fois, messieurs.(...)

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    « La vieillesse est un alibi. »
    (pour un lent naufrage?)
    Louis Scutenaire
    Extrait du Mes inscriptions IV

    "Môôôaaa, Marquis de Carabas, 
    je soutiens le Résident
    en dépit de sa toute petite taille"

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    Présidentielle : 
    Jean d'Ormesson, 
    s'il n'en reste qu'un, 
    ce sera lui !

       (...) On l'a aperçu au meeting de Nicolas Sarkozy dimanche dernier, sur la place de la Concorde. Il s'était également fait remarquer à Villepinte, quelques semaines plus tôt. Il a publié un portrait au vitriol de François Hollande dans Le Figaro du 11 avril. À 86 ans, le plus vert (de gris) des Immortels du quai Conti prend son bâton de pèlerin (pélerin!!!) et trempe son stylo dans l'encre de l'engagement (et de la c... auto-satisfaite?). Sans barguigner ni faiblir. Dans Le Monde daté de vendredi, il enfonce le clou et publie l'essentiel d'une lettre mise en ligne sur le site de l'Union des jeunes pour le progrès (le mouvement des jeunes gaullistes)  (de 85 ans?) et reprise par le site internet "Le canard acharné" : "Message aux indécis par Jean d'Ormesson".
       Il y déroule un nouveau plaidoyer en faveur de Nicolas Sarkozy, qui "a maintenu le pays hors de l'eau au cours d'une des pires crises que nous ayons jamais connues" (crise qu'est venue tout' seul', oui, M'dame la baronne). "Il n'est même pas impossible que Mme Merkel et lui aient sauvé l'Europe et l'euro" (en s'faisant des bisous sur la bouche...), lance Jean d'O (assez de familiarité, Môssieur!), qui critique par ailleurs vertement François Hollande, qui ferait, selon lui, "un excellent président de la IVe République. Ou plutôt de la IIIe" (ou de la IIème, ou de la Ière, ou de la pas du tout?). Le candidat socialiste qu'il juge "intelligent, charmant, cultivé, et même spirituel", mais auquel il reproche de ne pas être l'homme de la situation (taille trop grande, peut-être?).
       L'académicien (?!) manie même un humour cinglant à propos de François Hollande : "Il est mondialement connu en Corrèze", s'amuse-t-il (ahaha). Pour lui, "seul Nicolas Sarkozy a l'étoffe d'un chef" (ahaha) et "a accompli les réformes nécessaires à la survie de notre modèle social" (ahaha... Pardon? Ah bon, il ne fallait pas rire, là...). Voilà pourquoi, affirme d'Ormesson, "j'ai décidé de soutenir Nicolas Sarkozy".
    Et blabla de vieux, qu'on n'est pas contraint  de lire, sur:

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    "Adelante, Rossinante! Ils croient nous avoir tués,
    mais nous avons plus d'un tour au bout de notre lance!"


    Espagne: 
    la culture réduite à peau de chagrin
    Joachim Pflieger
    Directeur artistique adjoint 
    du Teatro Real de Madrid

       (...) Les chiffres sont vertigineux, et la dépression a commencé à gagner l'ensemble des milieux artistiques en Espagne. Les budgets pour 2012 rendus publics par le gouvernement espagnol au début du mois d'avril font état d'une réalité implacable : l'effondrement du budget de la culture dans le cadre du plus grand plan de rigueur que l'Espagne ait connu depuis l'avènement de la démocratie. Quelques exemples : le budget du Fondo de protección a la cinematografía (le Fonds national de Protection de la Cinématographie qui attribue les aides à la production) passe de 76 millions d'euros en 2011 à 49 millions en 2012, les subventions publiques au musée national du Prado, fleuron du tourisme culturel de la capitale, baissent de 5 millions d'euros soit 24% du budget de l'année passée, le musée national Centro de Arte Reina Sofia perd 14% de sa subvention publique, le Circulo de Bellas Artes de Madrid plus de 30%, et le Grand Théâtre du Liceu de Barcelone a évité de justesse un plan social visant à fermer l'institution pendant deux mois afin d'en assainir les finances.

       Les réseaux internationaux de coopération culturelle ne sont pas en reste. Dépendante du ministère des Affaires étrangères - qui perd plus d'un milliard d'euros de ressources en 2012 -, l'agence espagnole de coopération internationale pour le développement (Agencia Española de Cooperación Internacional para el Desarrollo, AECID) perd près de 50% de son budget. Une diminution colossale quand l'on sait que de l'AECID dépend l'ensemble des Centros Culturales de España (Centres Culturels d'Espagne), relais puissants de la culture espagnole dans le monde entier, et atout de poids dans les relations ibéro-américaines.

       Bien loin de l'interventionnisme affiché en matière économique, le gouvernement de Mariano Rajoy donne l'impression (que l'impression?) de vouloir démanteler la politique culturelle par un désengagement abrupt de l'Etat. (...)
    Lire sur:

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    "Hips! Vive Narine et...
    - T'es co... l'a pas... gloups! passé l'premier tour...
    - Ça m'empêchera pas d'm'soûler à mort...
    - Déjà fait, grognasse!"
    Benoît Barvin
    « "C'était bien chez Laurette, mais ce qui était chouette, c'est quand on s'en allait". Jacques Damboise in "Pensées du bout du bout du comptoir""Narine se faisait chaque jour un shoot de pensées teutoniques". Benoît Barvin in "Pensées pensées" »

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