• "Je vis cet hareng saur entrer en boîte de nuit". Jacques Damboise in "Pensées du réverbère".

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    Pensées pour nous-mêmes:

    (SOIS SAGE OH MON BONHEUR

    ET NE TE TIENS PAS TRANQUILLE)

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    Un peu de musique pour l'avant noël

    qui ne soit pas, justement, "Petit Papa Noël".

     

     l'Ange déchu

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    Je jette une orange

    Vers l'astre mort

    Quand s'éveille l'ange

    Dans mon pauvre corps

    J'arrache les pierres

    Au mur épais

    Du tombeau de terre

    Où tu m'as jeté

    Et je monte à grand-peine

    Par les chemins

    Que prennent les reines

    Les assassins

    Dans cet univers de cendres

    Où aimer n'existe pas

    Parfois je prie mon ange

    Eh, ne m'oublie pas !

    Chaque jour les nostalgies

    Nous rongent

    Sans retour nous dérivons

    Privés de tout retour

    Je crains tant le souffle

    Du temps sur moi

    J'ai connu sa bouche

    Dans l'au-delà

    Fais de mon âme une branche

    De mon corps un talus

    Mais Dieu apaise l'ange

    L'ange déchu

    ¤¤¤

     

     Qu'il est dur de défaire...
    J'en reste K.O. !
    Dans ta ville frontière
    Sise au bord de l'eau.

    Abruti de lumière,
    Comme pris au lassot,
    Je me laisse défaire
    De tout mes oripeaux.

    Tes gestes d'orfèvre,
    ta vie de femelle,
    je te jure que je m'en fous...
    Le plaisir vorace
    Dans l'impasse...
    Et alors ?

    De ma vie vulgaire
    Dans l'armée de l'air
    Je garde l'amour, c'est tout.
    Plus rien n'est en place,
    Comme tout s'efface...
    Et alors ? Je m'en fous...

    Voilà donc la disgrâce ;
    Où sons les chevaux ?
    Mon ami Pégase
    Et la belle Oso...
    Oh je n'ai plus de visage.
    Je reste caché.
    Caché dans ton ombre...
    Ton ombre portée.

    Je suis dans l'espace,
    Un temple de glace,
    Je n'aime plus rien du tout.
    Malgré les menaces,
    Comme tout me lasse,
    Je m'en fous, je m'en fous...

    Si dans tes bontés
    Internationales
    Je ne vaux plus le coup,
    C'est l'adieu aux armes,
    L'oubli est en place,
    Et alors ? Je m'en fous...

    Donnez moi la lumière
    Sur ce chant muet.
    Ce long chant de misère
    Et de vanité...

    Comme tout est triste dans l'air
    Où tout est un coté.
    Ami voilà ma prière,
    Voilà mes péchés.

    Je suis dans l'espace,
    Un temple de glace,
    Je n'aime plus rien du tout.
    Oh, je m'en fous, je m'en fous...
    Je vis dans la crasse,
    Je suis dégeulasse.
    Et alors ?
    Le chien de l'espace,
    Dans la glace,
    N’aboiera plus.

    Wou wou wou wou wou...
    Wou wou wou wou wou...

    ¤¤¤

    Si je devais manquer de toi

     

    Si je devais manquer de toi,
    Mon vague à l'âme, mon poisson-chat,
    Ma tendre espionne, ma passion,
    Toi, l'encolure de mes chansons,
    Garde-moi, si tu m'aimes, et si tu doutes, oublie-moi

    Des profondeurs de l'océan,
    Comme un matador, un tyran,
    Guidé par l'odeur des chevaux,
    Je viens me glisser sous ta peau,
    Garde-moi, si tu m'aimes, et si tu doutes, oublie-moi

    Si je devais manquer de toi,
    Autant me priver pour toujours,
    Des bords de Loire au point du jour,
    De la douceur de ton amour,
    Si je devais manquer de toi,
    Autant me priver pour toujours,
    Des bords de Loire au point du jour,
    De la douceur de ton amour

    Ton plus beau nom est portugais,
    Hongrois, brésilien, puis français,
    Par chaque bouche, passe ta voix,
    En bouche à bouche, parle-moi,
    Et garde-moi, si tu m'aimes, et si tu doutes, oublie-moi

    Si je devais manquer de toi,
    Autant me priver pour toujours,
    Des bords de Loire au point du jour,
    De la douceur de ton amour,
    Si je devais manquer de toi,
    Autant me priver pour toujours,
    Des bords de Loire au point du jour,
    De la douceur de ton amour

    Si je devais manquer de toi,
    Autant me priver pour toujours,
    Des bords de Loire au point du jour,
    De la douceur de ton amour,
    Si je devais manquer de toi,
    Manquer de toi

    De la douceur de ton amour

    Si je devais manquer de toi,

    ¤¤¤

    Nadia Estrella

    « "Pour mieux danser la valse, il prenait tous les matins un bon café viennois". Jacques Damboise in "Pensées complexifiées"."Ce poisson aux yeux morts avait plus d'expression que ma Belle-Mère". Jacques Damboise in "Pensées circonstanciées". »

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