• "Il filait dur avec sa Belle-Mère, contraint et forcé". Jacques Damboise in "Pensées in petto".

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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA VOIX DU MILIEU N'A

    RIEN À VOIR AVEC

    CELLE DU CENTRE)

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    "T'as vu? Mâââkrrronnn guignol!

    - J'l'adore, lui!

    - Ouais, super!"

    (Le discours du Résident fut très apprécié

    par les classes laborieuses)

    Reblogged from kaetaeblog.

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    http://point-de-vue-incorrect.org/2014-05-le-journalisme-quel-journalisme/

    Comment un journaliste de BFM-TV
    a failli mourir (de peur) à Toulouse

       Jean-Wilfrid Forquès, journaliste toulousain de BFM-TV a été pris verbalement à partie samedi par des gilets jaunes à Toulouse. Il avait pourtant bien camouflé le logo du micro de BFM-TV sous une bonnette noire, mais, dit-il, « à Toulouse, je suis identifié ».

       Premières constatations :

       ce journaliste est obligé de camoufler le logo du micro de BFM-TV (tiens, pourquoi ?) et le fait qu’il soit connu le met en danger (tiens, pourquoi ?).

       Il a porté plainte pour « tentative d’agression ». Il s’est confié à France Infaux : « Pendant de longues minutes, ils ont crié BFM collabo, BFM collabo (1). »  […] Au bout d’un moment, un mec a donné le top départ, en criant "dégagez, sinon on vous défonce". C’était des mecs avec des "gilets jaunes", mais ils avaient la bave aux lèvres. Ils avaient la haine, ils voulaient se faire un journaliste ».
       Vous avez bien lu : « Ils avaient la bave aux lèvres ». Des bêtes, quoi !

       Là, nous avons trois remarques :

       1) La scène a été filmée et personne n’a la bave aux lèvres.
       2) Un journaliste toulousain qui ravale ainsi les Toulousains au rang de bêtes enragées doit-il s’étonner d’avoir des problèmes avec les Toulousains ?
       3) Il semblerait qu’ils ne voulaient pas « se faire un journaliste » mais un certain journaleux bien identifié.

       Continuons 


       Forquès : « Là, j’ai vu arriver sur moi un tsunami de ’gilets jaunes’. Mon garde du corps – je travaille avec deux gardes du corps depuis une semaine – m’a dit ’cours cours, dépêche-toi ».

       Question :

       Pourquoi certains journalistes (pas tous) ont besoin de deux gardes du corps dans les endroits où ils sont connus pour couvrir une manifestation pacifique ?

       Conclusion :

       les types de BFM-TV peuvent mentir à l’antenne sur les manifestants, traiter 6,5 millions d’électeurs d’abrutis comme le fit impunément Eric Brunet, mais vous devez leur faire des bisous quand ils viennent parmi vous pour récidiver.  Sinon, la liberté de la presse est en danger.

       Ecoutez-moi, Jean-Wilfrid Forquès, j’ai des astuces pour qu’on ne vous course plus comme un vulgaire gilet jaune devant un CRS : changez de région, ou mettez un masque ou essayez (je sais, ça va être dur, il faut être habitué) le journalisme honnête. Mais si vous ne changez rien, arrêtez de chialer et prenez douze gardes du corps.

    Théophraste R. 
    (éditorialiste d’un journal respectable et respecté)

       Note (1). Ils ont crié aussi (c’est très mal !) : enfoirés et bâtards, je crois. Et ça n’a pas duré de longues minutes, mais moins de 15 secondes.

     

    https://www.legrandsoir.info/

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    Benoît Barvin

    « "Donner à boire ou à voir, c'est selon le contexte". Jacques Damboise in "Pensées in petto"."Ma Belle-Mère m'offrit un nouveau poison qui agissait plus vite que les autres". Jacques Damboise in "Pensées prout". »

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