• "Il était terriblement fier de n'être pas orgueilleux". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

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    Pensées pour nous-mêmes:

    (TU N'AS QUE LES DÉFAUTS
    DE TES QUALITÉS)
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    (Les diaboliques Sœurs à cornette
    cherchant à convertir une malheureuse innocente)



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    stripsjournal.canalblog.com

    Le cynisme patronal n’a pas de limites

    Fédération anarchiste
       Du 1er au 5 décembre , le Medef, la CGPME et quelques autres organisations patronales ont appellé les entrepreneurs à se mobiliser dans la France entière pour « libérer l’entreprise ».

       Les patrons ont compris qu’ils pouvaient attendre beaucoup du gouvernement en place, et ils ne comptent pas se contenter des 30 milliards d’euros de cadeaux fiscaux déjà engrangés suite au crédit impôt compétitivité emploi (CICE) de 2012 et au pacte de responsabilité de 2014. Ni, d’ailleurs, des avantages qu’ils tirent déjà de la flexi-sécurité instaurée comme mode de gestion du marché du travail par l’accord national interprofessionnel de 2013 (faciliter les licenciements pour faciliter les embauches, disent-ils…). Ils réclament donc désormais d’aller plus loin, pour obtenir davantage de baisse de cotisations et une simplification du Code du travail (dernier rempart à leurs abus).

       Cette mobilisation d’ampleur, comble du cynisme d’enfants gâtés et pourris, s’inscrit plus largement dans une campagne politico-médiatique qui, depuis des mois, nous assène sur les ondes, les écrans et dans les journaux que les patrons seraient les victimes de l’injustice des lois sociales aujourd’hui en vigueur. Et tandis qu’ils geignent, trouvant des échos favorables dans les médias bourgeois, ils ne tiennent pas les promesses faites et maintes fois renouvelées, à savoir la création d’un million d’emplois en échange de ce qu’ils ont déjà obtenu en matière de cadeaux fiscaux. De fait, le chômage ne cesse d’augmenter, franchissant désormais le cap des 3 400 000 demandeurs d’emploi.

       Nous, anarchistes, ne croyons de toute façon pas en leur politique du plein-emploi, qui n’est jamais qu’un leurre, un mirage destiné à nous faire accepter les conditions de l’exploitation économique et l’oppressante morale basée sur le travail. Dans l’immédiat, nous considérons comme impératif de défendre les derniers acquis sociaux et de construire des luttes pour en obtenir de nouveaux. Rien n’est jamais acquis dans la lutte des classes, et celle-ci demeurera tant que nous ne nous serons pas débarrassés des patrons parasites qui créent et administrent la misère sociale en captant les richesses produites par les travailleurs.


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    (Je découvris, par hasard, que ma femme
    était une libellule)

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    Luc Desle
    « "Ce mignon ustensile qu'utilisait avec maestria le Bourreau s'appelait un scalpel". Jacques Damboise in "Pensées coïncidentes"."Avec ma Belle-Mère, pas besoin d'utiliser ma lampe de moche...". Jacques Damboise in "Pensées incongrues". »

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