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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LES PROPHÈTES DU MALHEUR
    ONT LE VENTRE PLEIN)

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    "Les pôôôvres, ils n'ont qu'à travailler...
    - Et s'il n'y a pas de travail?
    - Ils n'ont qu'à payer leurs z'impôts!
    - Même s'ils n'ont pas de travail?
    - Oh, vous m'embrouillez avec vos questions
    qui sont d'un commun..."

    Les Grecs furieux contre Lagarde 
    pour ses déclarations sur leurs impôts

       (...) Christine Lagarde a donné une longue interview au journal britannique The Guardian, où elle aborde la situation actuelle en Grèce sans mâcher ses mots (mais en fumant un cigare?).
       Quand la journaliste demande à la directrice du FMI si, lorsqu'elle demande à la Grèce de prendre des mesures économiques qui voudront nécessairement dire que des femmes n'auront pas accès à une sage-femme pour leur accouchement ou que des patients ne pourront obtenir des médicaments qui auraient pu leur sauver la vie, elle répond:

       «Non, je pense plus aux petits enfants d'une école dans un petit village du Niger, qui ont cours deux heures par jour, qui partagent une chaise à trois, et qui veulent vraiment avoir une éducation. Je pense à eux tout le temps (et je leur donne mes émoluments, en cachette, sans que ça se sache, car je suis d'un naturel discret?). Parce que je pense qu'ils ont encore plus besoin d'aide que les gens à Athènes (y'a des pauvres pauvres et des pauvres moins pauvres, donc... )Vous savez quoi? (Non, on aimerait mieux pas savoir...)  Quand je pense à Athènes, je pense aussi à tous ces gens qui essayent d'échapper aux impôts en permanence. Tous ces gens en Grèce qui cherchent à échapper aux impôts. (et qui ne s'expatrient pas en Suisse ou dans d'autres Paradis fiscaux? Qu'est-ce qu'ils sont c... ces Grecs!)»

       Mais pense-t-elle à ceux qui luttent pour survivre sans emploi ou sans services publics?
       «Je pense à eux également. Et je pense qu'ils devraient aussi tous s'aider eux-même collectivement [...] en payant tous leurs impôts. Oui. (oui... soupirs...)»

    Autres pénibles élucubrations sur:

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    "Jadav! Jadav! Où t'en vas-tu?
    - Je vais porter la bonne parole
    des plantes et des arbres,
    un peu partout dans le monde..."
    Jack et le Haricot magique
    Inde : l’homme qui a planté 
    une forêt de ses mains

       (...) A lui tout seul, Jadav Payeng a fait pousser une vaste forêt sur un banc de sable de 550 hectares situé au milieu du fleuve Brahmapoutre. Le site compte désormais plusieurs animaux dont l’espèce est en voie de disparition, dont au moins cinq tigres. Une femelle a eu deux petits récemment. L’endroit se situe à Jorhat, à 350 kilomètres de route de Guwahati, et il n’est pas facile d’accès. Il faut quitter la voie principale et prendre une petite route sur une trentaine de kilomètres pour arriver au fleuve. Là, avec de la chance, on trouve des bateliers pour passer sur la rive nord. Après 7 kilomètres de marche, on arrive près de chez Payeng. Les gens du coin appellent cet endroit Molai Kathoni (“le bois de Molai” – d’après le surnom de Payeng). 
       Tout a commencé en 1979. Des crues avaient rejeté un grand nombre de serpents sur le banc de sable. Après le retrait des eaux, Payeng, qui n’avait que 16 ans, trouva le site couvert de reptiles morts. Ce fut le tournant de sa vie. “Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous. C’était dur mais je l’ai fait. Il n’y avait personne pour m’aider”, raconte Payeng, qui a désormais 47 ans. Le jeune homme quitta ses études et son foyer, et se mit à vivre sur le banc de sable. 
       Contrairement à Robinson Crusoé, il accepta volontiers cette vie d’isolement. Et non, il n’avait pas de Vendredi. Il arrosait les plants matin et soir et les taillait. Au bout de quelques années, le banc de sable est devenu un bois de bambou. “J’ai alors décidé de faire pousser de vrais arbres. J’en ai ramassé et je les ai plantés. J’ai aussi rapporté des fourmis rouges de mon village : les fourmis rouges changent les propriétés du sol. J’ai été piqué plusieurs fois”, raconte Payeng en riant. 
       Bientôt, toute une série de fleurs et d’animaux s’épanouirent sur le banc de sable, y compris des animaux menacés, comme le rhinocéros à une corne et le tigre royal du Bengale. “Au bout de douze ans, on a vu des vautours. Les oiseaux migrateurs ont commencé à arriver en masse. Les daims et le bétail ont attiré les prédateurs”, déclare Payeng, qui s’exprime comme un écologiste chevronné. (...)
    Lire sur:


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    "Tiens, tes pauvres!
    - J'en veux pas, ce sont les tiens!
    - Tricheuse!
    - Sans c...!"

    The Art of Heinrich Kley. 
    Posted By Jeffro. Parlor Game by Heinrich Kley

    Même les dieux se perdent dans la crise !

       (...) Si la Grèce était un être humain, ce serait le neveu dépensier incapable de se trouver un vrai boulot et qui ne cesse de se faire renflouer par sa riche et vieille Tatie Allemagne. A ceci près que cette image-là ne marche pas tout à fait non plus : la Grèce est plus vieille que l’Allemagne, et puis la dynamique tatie pourrait tout aussi bien décider de fermer le robinet.

       Enfin, en fait non, tata Allemagne ne peut pas faire ça, d’une part parce que son panier percé de neveu lui doit désormais tellement d’argent que la banque, si elle apprenait que la Grèce ne la remboursera jamais, pourrait confisquer la maison de tata, et d’autre part (oh mon Dieu, ça se corse vraiment), parce que l’essentiel de l’argent emprunté par la Grèce n’est en fait pas du tout celui de tatie Allemagne, mais provient de prêts concédés par d’autres personnes, même pas de la famille, qui jugeaient la Grèce sûre puisque tatie Allemagne serait toujours là pour sortir le chéquier.

       Et si Tatie Allemagne… Vous me suivez toujours ? Je comprendrais que vous ayez perdu le fil. Donc, si jamais Tatie Allemagne n’est plus là, alors ces personnes cesseront de prêter d’argent à la Grèce. Mais pas seulement : ils ne prêteront plus, non plus, à tous les autres ratés de la famille, ni sa sa nièce Espagne, prostituée toxico à la rue, ni à ses filleuls Irlande et Portugal, qui ne valaient guère mieux mais ont fini par se trouver une place en foyer et commencent à s’en sortir, ni, surtout, à son frangin France qui persiste à porter son beau costume et à fréquenter des restaurants chics pour sauver les apparences, mais qui chaque soir rentre chez lui s’endormir en sanglotant, horrifié par le terrible secret que cache sa facture de carte de crédit.

       Et si les choses prennent cette tournure, Tatie Allemagne ne reverra jamais un seul de ses sous et se retrouvera à peu près dans le même merdier que les autres. (...)

    Article à lire sur:

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    (La femme de l'ex-Résident était vraiment dans la mouise)

    Benoît Barvin

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