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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE SAGE N'A PAS DE VISAGE.
    IL N'EST QU'UN NOM)

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    (Carcasses de poissons-pilotes
    attendant sagement dans leur vivier
    les attendus de la commission de Boeing)


    «Dreamliner»: 
    Boeing va continuer d’utiliser 
    les batteries lithium-ion
    AFP

       (...) Le chef de la division aviation civile de Boeing a indiqué jeudi que l’avionneur continuerait d’utiliser les batteries lithium-ion, estimant que les modifications proposées permettraient de faire revoler les Boeing 787 actuellement immobilisés«Je ne vois rien dans cette technologie qui nous ferait penser qu’elle n’est pas appropriée» pour le Boeing 787, a souligné Ray Conner à l’issue d’une rencontre à Tokyo avec le ministre japonais des Transports.

       Le principal concurrent de Boeing, l’européen Airbus, a au contraire renoncé il y a peu à équiper ses futurs A350 de telles batteries.

       M. Conner est venu au Japon pour présenter les solutions proposées par l’avionneur américain dans le but de faire redécoller son 787. Il conduisait une délégation américaine, une première à ce niveau depuis les incidents de janvier sur des batteries qui ont entraîné l’immobilisation du nouvel avion surnommé «Dreamliner».(...)

       (...) La semaine dernière, Boeing a présenté à l’Agence fédérale américaine de l’aviation (FAA) la solution proposée pour permettre de lever l’interdiction de vol, la même que celle expliquée jeudi au ministre japonais.

       Selon des informations de presse, il s’agirait notamment d’entourer chacune des huit cellules des batteries lithium-ion d’une boîte isolante, en titane par exemple, pour éviter la contamination d’une éventuelle surchauffe ou d’un court-circuit à l’ensemble de la batterie. D’autres modifications viseraient à confiner un hypothétique problème.

       M. Conner a sur ce sujet démenti toute divergence entre Boeing et son sous-traitant GS Yuasa, le fabricant des batteries lithium-ion du «Dreamliner». «Nous travaillons main dans la main», a-t-il assuré.

       Le quotidien Wall Street Journal avait affirmé quelques heures plus tôt, en citant des sources industrielles et gouvernementales anonymes, que GS Yuasa était en désaccord avec les solutions proposées par Boeing.

       D’après la firme nippone, le plan de l’avionneur ne servirait qu’à limiter les conséquences de nouveaux incidents mais n’empêcherait nullement les batteries de surchauffer de nouveau si la cause de la surchauffe, qui n’est pas nécessairement intrinsèque à la batterie, n’est pas identifiée et corrigée, selon cet article. (...)
    Lire sur:


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    (Le syndrome de l'argent roi
    venait de faire une nouvelle victime)

    NUMMAMOROUS
    [adjective]
    money-loving.


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    (Salafistes tunisiens effectuant leur propre Harlem Shake)


    Le ton monte autour 
    du Harlem Shake à Tunis
    LIBERATION avec AFP

       (...) Echange d’invectives et de coups: étudiants et salafistes se sont affrontés mercredi à Tunis autour de la mise en scène du buzz planétaire «Harlem Shake», devenu en quelques jours un sujet de querelle en Tunisie entre tenants de la morale islamique et jeunes laïcs.

       «Dégage, dégage !», scandent plus de 200 étudiants dans la cour de l’Institut des langues Bourguiba de la cité El Khadra à Tunis. Leur cible, une dizaine de salafistes venus les dissuader d’exécuter cette danse «haram», soit interdite par l’islamCette mouvance radicale, dont la cité El Khadra est un bastion, a commencé à mobiliser dans la rue comme sur les réseaux sociaux, contre le «Harlem Shake» en raison de son caractère «indécent».

       «Nos frères sont tués en Palestine par les Israéliens, et vous, vous dansez!», lance l’un d’entre eux, appuyé par d’autres, la mine menaçante, et vêtus de tuniques à la mode afghane. «Mêle toi de tes affaires et garde tes leçons de morale pour d’autres! (...) ce n’est pas un mec comme toi qui va nous empêcher de faire quoi que ce soit», réplique un jeune portant le masque d’un visage déformé rendu célèbre par le film d’horreur américain «Scream».

       Soudain un intrus, vêtu d’une tenue militaire et tenant à la main un cocktail Molotov est encerclé par des enseignants qui l’empêchent d’utiliser son arme incendiaire, mais autour la dispute dégénère et les deux camps s’affrontent à coups de poings. (...)

       (...) Portant des grosses lunettes roses, Fidàa Jebali, étudiante en master et l’une des organisatrices du «Harlem Shake», s’emporte, montrant sur sa joue la marque d’un coup reçu. «Une fille voilée m’a traité d’apostat avant de me gifler, ce n’est pas normal de subir ça en 2013», déplore-t-elle. Au final les islamistes se replient laissant le tournage avoir lieu sous les applaudissements de la foule ravie de remporter la manche.

       Si le «Harlem Shake» suscite tant de résistance auprès des islamistes, c’est que dans différentes versions tunisiennes des jeunes y dansent en sous-vêtements et d’autres simulent des actes sexuels, souvent d’ailleurs déguisés en salafistes. (...)
    Lire sur:

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    Benoît Barvin

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