• "Étrange: Iphigénie était quelconque". Benoît Barvin in "Étrange, vous z'avez dit?"

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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA DOULEUR EST MAUVAISE PASSAGÈRE. 
    ELLE SE GORGE DE TOI SANS RIEN TE DONNER)

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    "Tiens... On dirait que la femme du Résident
    fait ses valises..."

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    "Qu'est-ce que tu fais?
    - Je recouvre cette statue...
    Cette nudité est intolérable.
    - C'était donc vrai:
    tu es devenue musulmane!"
     
    « Et surtout pas d’amalgames ! »
    Marwan Mohammed 

       (...) Ainsi donc, juré-craché, ceux qui appelaient il y a encore quelques heures à éviter les amalgames, sont progressivement et tranquillement en train d’en assurer la production. Vanter l’unité à 13 h, alimenter le rejet social d’une frange du corps social en fin d’après-midi, après des mois d’intense polémisation de l’Islam. Schizophrénie désormais routinière, symbole, parmi tant d’autres, de l’inconsistance morale et politique d’une frange installée, très active et malheureusement influente des élites parlantes.
       Ironie étymologique, le mot amalgame est d’origine arabe : « amal al-djamāa » signifie la « fusion » et « l’union charnelle ». Y a-t-il meilleure définition de ce terme, lorsque dans le débat public, il concerne les arabes et les musulmans ? Son mécanisme est simple, il s’agit de fusionner l’élément et l’ensemble, le singulier et le collectif, le tueur et sa religion, un fait-divers et une communauté. L’union est en effet « charnelle », les consciences aliénées : si en chimie l’amalgame avec le mercure a pendant longtemps permis d’extraire de l’or, en politique, à base de confusions insultantes, il tend à produire de l’horreur.
       C’est au fond un principe de sanction collective, reposant sur le lien implicite et irréductible qui unit chaque membre de cette entité fantasmée et essentialisée qu’est « l’Islam » (avec toutes ses déclinaisons). Certes, personne n’a le monopole de ce mode de raisonnement qui repose sur la théorie du complot ou sur l’idéologie primaire du « tous les mêmes ». Qu’il s’exprime dans l’intimité de l’entre-soi c’est une chose (non négligeable) mais qu’il résonne dans le champ médiatique c’est autre chose, l’impact n’est pas le même, tout comme la responsabilité des auteurs de ces amalgames. Médias et entre-soi interagissent constamment. (...)
    Lire sur:

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    "Alors comme ça t'as plus envie?!
    Tu devrais éviter de manger
    à tous les râteliers, tu sais...
    - Pardon, ma chérie, c'était trop tentant"

    250.000 livres le dîner avec Cameron: 
    soupçon de financement occulte 
    du Parti conservateur

       (...) Le Parti conservateur britannique a-t-il accepté des donations dépassant le montant légal en échange de dîners privés avec le Premier ministre et ses proches conseillers?
       Après avoir été piégé par des reporters du Sunday Times déguisés en entrepreneurs basés au Liechtenstein désireux de faire une donation, le trésorier du parti Peter Cruddas vient de démissionner.
       Une vidéo le montre en train de promettre aux faux donateurs qu'en payant 250.000 livres (près de 300.000 euros), ils auraient un accès«de première division» au Premier ministre David Cameron, à son ministre des Finances ainsi qu'à leurs proches conseillers, et la possibilité d'influencer leurs politiques (et d'aller voir les p... aussi?). De plus, ces fonds seraient venus de l'étranger, ce qui est interdit dans la législation britannique. Des révélations qui embarrassent les conservateurs (les pauvres) et renforcent l'impression (rien qu'une impression, hein?) d'une relation proche entre le parti et les hommes d'affaires millionnaires. (mais pas les milliardaires, ouf!) (...)

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    "Quoi, troubles mentaux, pôv' tâche!
    Tu peux qu'j't'en colle une?"
    A Barcelone, 
    la vigne adoucit les troubles mentaux
    Emmanuel Haddad (Barcelone)

       (...) En mars 2001, quand le maire socialiste Joan Clos lance l’idée de créer un vin pour la ville de Barcelone, l’opposition ironise. Le porte-parole de l’actuel parti au pouvoir, le CiU, affirme alors "ne pas comprendre la mégalomanie du maire".
       Onze ans plus tard, le maire Xavier Trias a oublié se réticences d'antan et arrose toutes ses réceptions avec du vin rouge de Can Calopa, sans perdre une occasion de rappeler la portée œnologique du projet, qui préserve les cépages méditerranéens situés entre le 42 et le 38ème parallèle, ainsi que son essence solidaire. Les douze viticulteurs souffrent tous, en effet, de troubles de comportement, voire de maladies mentales.
       Loin de l’ambiance feutrée des "brindis" (cocktails) de la plaça Sant Jaume, la solidarité entre Edu, Carlos, Juan, Victor et les autres apprentis vignerons de Can Calopa a mis plus du temps à s’installer.
       Pendant les premiers mois, il y en avait parfois un de levé sur les 12, les disputes étaient assez fréquentes, il fallait répéter chaque jour les mêmes exigences pour que le travail soit fait", se rappelle Rocio, responsable des trois hectares de ceps de Can Calopa, qui ont donné quelque 13.000 bouteilles en 2011.(...)
       (...) La cause de ces débuts difficiles? Si les 12 jeunes sélectionnés par la mairie pour vivre et travailler dans les vignes de la ville souffrent "de troubles de comportements en majorité, certains de handicaps, voire de maladies mentales", comme l'explique Gemma, une des monitrices diplômée de psychologie. "Les problèmes quotidiens sont plus dus à leur exclusion sociale et à la déstructuration familiale dont ils ont souffert qu’à leurs troubles psychologiques", précise la jeune femme, qui partage son temps entre la coordination du travail de la vigne et l’organisation d’activités sociales, une fois le dur labeur terminé.
       On n’attend pas d’eux qu’ils connaissent le monde du vin sur le bout des doigts, mais on fait en sorte qu’ils acquièrent une discipline de travail: se lever à l’heure, travailler en équipe, respecter l’autre…", précise Rocio. "Regarde Edu par exemple, maintenant il me note toutes les allées qu’il a débroussaillées par écrit", dit-elle en montrant le jeune fan de rap de 19 ans, concentré sur sa débroussailleuse, beaucoup moins "distrait" qu’à ses débuts.(...) 

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    Luc Desle
    « "Amours inabordables: les deux rives d'une rivière s'aimaient d'amour tendre". Benoît Barvin in "Pensées pensées"."Étrange: L'assassin zozotait". Benoît Barvin in "Étrange, vous z'avez dit?" »

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