• enfance en presque noir et blanc (1)


    NE CHIPOTONS PAS SUR CHAPI CHAPO: CH'EST CHUPER!



     Paroles du générique : Gorra Fahon

       Chapi Chapo est une série télévisée d'animation française en 60 épisodes de 5 minutes, créée par Italo Bettiol et Stephano Lonati et diffusée en 1974 sur la deuxième chaîne de l'ORTF.
       Cette série, destinée aux enfants, met en scène deux petits personnages coiffés d'un grand chapeau (rouge pour Chapi, bleu pour Chapo) évoluant dans un décor peuplé de cubes multicolores. Dans chacun des épisodes, ils doivent résoudre un problème auquel ils sont confrontés.


    Paroles:

    Chapi Chapo patapo
    Chapo chapi patapi
    Biripipi
    Rapapa dada
    Dada dada
    Pacha pacho pitipo
    Pacho pacha pitipa
    Biripipirabadadida
    La lalalalalala lala
    La lalalalalala la lalala lala
    Chapi Chapo patapo
    Chapo chapi patapi
    Biripipi
    Rapapa dada
    Pacha pacho pitipo
    Pacho pacha pitipa
    Biripipirabadadida

       Pour ceux, nombreux, que cela intéresse, ci-dessous un site de passionnés de la nostalgie télévisuelle, entre autres, sur lequel j'ai trouvé les paroles - indispensables - de Chapi Chapo, quand même. Le tout est très agréable et "madeleinien" en diable. Merci à eux!



    En 2007, la chanteuse suédoise Robyn et Andreas Kleerup ont enregistré un titre appelé "With Every Heartbeat", très librement inspiré de la musique de Chapi Chapo. De fait, le clip vidéo fait des références explicites au programme télé

    Oserai-je avouer que je préfère l'original à la copie, même "boum-boumée"? Surtout qu'ils ont oublié Chapi Chapo... Les deux personnages sont pour moi, quand même,  nettement plus agréables à l'oeil que la chanteuse, qui n'a de suédoise que la nationalité, Nom d'un petit bonhomme! 


    http://www.youtube.com/watch?v=3vfLvZCdT9g&feature=fvw

    Rien à voir avec cette jolie et très esthétique affiche, par exemple, des films "coquinoux" de l'époque que mes frères se régalaient de zieuter, en passant devant des cinémas un peu lestes:


    http://www.psychovision.net/forum/viewtopic.php?t=2708

    Pour nous reposer... hum, l'oreille, voici "Le Petit Train de la mémoire".

    "1960. La publicité n'existe pas encore, c'est l'époque de la toute nouvelle horloge à spirale et les trous dûs aux problèmes de diffusion de la RTF sont comblés par le rocher aux mouettes ou le chat à la pelote de laine. Pierre Sabbagh demande à Maurice Brunot de dynamiser un peu plus ces temps morts...
    C'est ainsi que naît le 15 septembre 1960, le Petit Train d'Interlude, appelé aussi Le Petit Train Rébus. Au son d'une musique plus qu'entêtante, il serpente dans des paysages qui nous sont familiers, nous proposant un rébus réparti sur chacun des wagons du train. Et après nous avoir montré tous les éléments du rébus, termine sa course champêtre à la gare de... La Solution !
    En avril 1963, il sera remplacé par Le Petit Train de la Mémoire, pour lequel il faut reconstituer un dessin à partir de petits bouts dessinés sur les différentes voitures. Les interludes disparaîtront définitivement en 1974." 
    Texte tiré du site suivant, recommandé chaudement lui aussi:


       Ce petit train intervenait pour chaque interlude ou, souvent, quand il y avait un "problème technique". Les plus vieux - dont je suis - s'en souviennent. D'autant que la valeur pédagogique de l'objet - d'abord en tentant de reconstituer des mots grâce à des rébus, puis en nous donnant des fragments d'un dessin plus général - était patent. C'était l'époque où la télé n'était pas encore une boîte à images mais une caisse de résonnance culturelle. 
       C'était de plus un moyen élégant de nous faire comprendre, à nous les bambins un peu turbulents, que l'on peut occuper agréablement les moments "creux" de la journée. Pour les adultes, c'était un leçon philosophique qui leur était tendue, sur un plateau, par les vieux briscards qui résistaient à la "United States of life". 
       C'était l'époque où un général était président d'une démocratie, où les Citroën étaient fabriquées en France, où les "p'tites femmes de Pigalle" étaient chantées avec alacrité et bonne humeur, où les "Bigouden" ne faisaient pas de la pub, le temps des jolies petites gares, avec garde-barrière nonchalant, de la guitare "yéyé" et des locomotives à vapeur qui s'appelaient toutes "la Lison", comme chez Zola . 
    Un temps de livres d'images abandonnés aux Emmaüs...

    Blanche Baptiste
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