• "Echange Résident surexcité contre un grand bol de calme et de sérénité". Benoît Barvin in "Annonces déclassées".

    °°°
    "L'oubli économise la mémoire"
    Jacques Perret 
    Belle Lurette

    (Mais pas les futurs inconvénients...)



    °°°
    "Gnouf, gloups... Agagagaaaa... Sniork..."


    (Cet ancien Résident avait à présent un langage bien à lui)

    °°°
    Jacques Chirac, 
    condamné (avec sursis) 
    de la République

       (...) Le 15 décembre, un ancien président de la République – Jacques Chirac – a été condamné à 2 ans de prison avec sursis pour "abus de confiance, détournement de fonds publics, prise illégale d'intérêt", ainsi que le rappelle Libération en Une. L’affaire concernait des emplois fictifs mis en place à la mairie de Paris au début des années 90. Ces emplois ont permis de financer le RPR, l’ancien parti de Chirac, alors maire de la capitale. Âgé de 79 ans et souffrant de troubles neurologiques (son esprit bat la campagne, quoi!), Chirac a décidé de ne pas faire appel.
       Pour Libération, ce verdict délivré après une procédure longue de 16 ans soulève le problème du statut pénal du chef de l’Etat et de son immunité lorsqu’il est en fonction :
       Non pas qu’il soit raisonnable d’imaginer que le président puisse être un justiciable comme un autre (mais pas pour autant déraisonnable...). Mais entre ce non-sens et la quasi-immunité dont a bénéficié Jacques Chirac pendant presque vingt ans, il y a une marge. Nul doute que les meilleurs experts de la chose judiciaire et de la Constitution sauront, ils l’ont d’ailleurs déjà fait, imaginer un autre statut pénal pour le chef de l’Etat, qui permette d’éviter de s’interroger sur l’influence de cette bizarrerie institutionnelle sur le cours de la démocratie. (le Président de la République Française est un irresponsable... heu... juridiquement parlant, bien sûr...) (...)

    ***
    (Les moeurs érotiques de l'Armée turque faisaient jaser)


    Génocide arménien : 

    le Premier ministre turc menace 
    la France de conséquences «irréparables»
    (la guerre? le mépris? la fin du café turc?)

    (AFP) 

       (...) Recep Tayyip Erdogan menace la France de conséquences "graves, irréparables" si elle adopte un projet de loi réprimant la négation du génocide arménien.
       "Je souhaite exprimer clairement que si ces démarches arrivent à terme, les conséquences sur les relations politiques, économiques, culturelles et dans tous les domaines avec la France (la prostitution? le... heu... la... heu...?), seront graves", a-t-il détaillé dans une lettre adressée au chef de l'Etat français.
       Le Premier ministre turc, dont le pays a toujours refusé de reconnaître le génocide arménien, perpétré entre 1915 et 1916, exhorte Nicolas Sarkozy à faire obstacle au projet. "Je souhaite sincèrement que vous tiendrez votre promesse de faire échouer des initiatives de ce genre (le Résident a donc promis quelque chose et Nous, le Peuple Souverain - ahaha! - nous ne serions pas au courant?) et empêcherez ainsi des démarches qui auront des conséquences irréparables" sur les relations bilatérales, dit-il dans sa lettre.
       Recep Tayyip Erdogan appelle en outre la France à faire preuve de "bon sens" et à empêcher que les rapports bilatéraux deviennent "l'otage des revendications de parties tierces", faisant référence à l'Arménie. "Ce projet de loi vise directement la république de Turquie, la nation turque et la communauté turque (menace, l'air de rien?) de France (c'est tout? pourquoi oublier "l'identité turque", "l'âme turque", etc?), et nous le considérons comme hostile (on avait compris, monsieur l'islamiste modéré)."


    ***
    " Vous aussi, vous vendez vos cheveux pour améliorer les fêtes?
    - Heu... pas vraiment..."

    BULGARIE: 
    Mes cheveux contre un repas de Noël
    Dian Morkine | Troud

       A l'approche des fêtes de fin d'année, de plus en plus de femmes se séparent de leurs cheveux qui vont alimenter un marché en pleine expansion. Le reportage du quotidien Troud.
       (...) En une dizaine de jours, j'ai fait le tour des grandes villes bulgares, raconte Ivan. A Roussé [dans le nord du pays, sur le Danube], on a fait les meilleures affaires : presque deux kilos de cheveux ! Le pire, c'était à Vratsa [nord-ouest]. Là, on avait des dizaines de personnes qui voulaient vendre leurs cheveux, mais ils étaient trop courts. Ils se coupaient les cheveux et venaient me demander deux léva en échange. Mais qu'est-ce que je vais faire de ces cheveux trop courts ?" C'est la troisième fois qu'Ivan vient en Bulgarie ; la plupart de ses clients sont des femmes qui viennent lui proposer leur natte de jeunesse. Mais certaines se font couper les cheveux pour l'occasion. Toutes veulent gagner quelques sous de plus à l'approche des fêtes de fin d'année.
       Ivan offre 150 leva pour un kilo de cheveux à condition qu'ils dépassent les 35 cm. Une chevelure de plus de 50 cm peut atteindre les 350 leva le kilo. Le visage illuminé par un sourire, Maria Stavreva sort du salon de coiffure. Elle vient de vendre la natte de sa petite-fille pour 35 leva." Je l'aimais bien, mais ma petite fille est déjà grande, témoigne-t-elle. Et sa natte moisissait dans la garde-robe, alors que là elle va nous permettre d'acheter quelque chose pour les fêtes." (...)
       (...) Le marché de cheveux n'est pas nouveau et il suit les évolutions économiques de l'Occident depuis les années 1960. Mais les femmes blondes désireuses de vendre leurs cheveux deviennent de plus en plus rares, y compris dans les pays de l'Est , jadis considérés comme un eldorado pour les acheteurs en gros. Ivan raconte par exemple que chez lui, en Ukraine, il devient de plus en plus difficile de s'approvisionner en cheveux blonds et longs. D'où ses fréquents séjours en Bulgarie et en Roumanie. "Nous avons aussi des intermédiaires locaux, essentiellement des Roms de Sliven (dans le centre de la Bulgarie), mais les cheveux qu'ils nous proposent sont le plus souvent très sombres, et cela ne nous intéresse pas. Pour lui, la perle rare, ce serait de longs cheveux blancs, qu'il s'engage à racheter "à prix d'or".  (Rappel: la Bulgarie est membre de l'Union Européenne, mais ne fait pas partie de l'Euro...) (...)


    °°°
    Benoît Barvin et Blanche Baptiste
    « "Ce Gardien de la Révolution en avait, depuis longtemps, perdu les clés". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet""Étrange: L'empereur Néron détestait le vin". Benoît Barvin in "Étrange, vous avez dit?" »

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