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    Pensées pour nous-mêmes:

    (ÉCRIS LE LIVRE DE TA VIE
    AVEC UN CRAYON ET UNE GOMME)

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    "Quand je disais avoir la peau des hommes,
    ce n'est pas comme ça que je le voyais..."

    Julien Palast. Skin Deep.


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    "Quoi? QUOI! Masculi... quoi?
    Arrête de dire des stupidités et
    viens faire les courses,
    puis la vaisselle"


    Parité, égalité, mixité ?
    Paumadou

       (...) (L)e féminisme est né pour en finir avec la domination masculine. Le masculinisme est né pour la rétablir.

       Sachant que les masculinistes (généralement homme, hétéro et blanc…) déclarent être des victimes des féministes. Je sais bien que certaines féministes sont extrêmes, mais c’est comme ça qu’on arrive à obtenir une égalité « légale » (et non pas « de fait » puisqu’encore beaucoup de monde en France pense la femme comme un objet ou un « sous-homme », en témoigne le hashtag tendance de #TesMaFemme surtwitter qui montre que beaucoup de mecs sont des cons finis)

       Le problème n’est pas d’avoir un dominant et un dominé, mais d’avoir une réelle égalité. Alors oui, si les femmes bossent, les hommes seront sans doute plus touchés par le chômage (mais regardons un peu les chiffres : les chômeurs sont majoritairement des chômeuses ! Il existe également un plafond de verre qui les empêchent encore d’atteindre les postes les plus importants et partout: entreprises privées, publiques, métiers artistiques, intellectuels, médicaux…)

       Le problème, c’est que le masculinisme ne touche pas que les hommes, beaucoup de femmes semblent prendre très au sérieux cette tendance à voir l’homme (hétéro et blanc, car les gays et les « colorés » sont autant de minorités qui subissent des pressions et des discriminations) comme des victimes. Voyez par exemple la loi votée qui interdit désormais à une femme de cumuler des années de cotisations pour chaque enfant mis au monde… au nom de l’égalité homme-femme. Si sur la forme, cette loi est égalitaire, sur le fond, j’attendrais que les femmes gagnent autant que les hommes, subissent moins de discriminations à l’embauche (vous êtes une femme entre 25 et 35 ans ? et bien vous « risquez » à tout moment de pondre un chiard, donc on vous regarde de loin et on ne vous embauche qu’avec modération), moins de jours « chômés » car les enfants sont malades ou que l’école fait grève (les papas prennent rarement des congés pour ça…)

       Autre exemple : le nombre de femmes et d’hommes qui minimisent les conséquences d’un viol, et chargent les victimes (elle était trop sexy, elle a fait des avances, elle n’a pas résisté, etc.)

       Ce que je vois autour de moi, ce n’est pas ça : les couples sont assez égalitaires. Ménages, enfants, cuisine, c’est partagé à presque égalité. Pour les salaires, par contre, mes amies gagnent moins que leurs compagnons, sont plus sujettes au chômage également (un exemple : ma meilleure amie a cherché un boulot pendant près de 3 semaines, alors que son compagnon l’a trouvé en 2 jours… à elle on lui évoquait à chaque entretien sa vie privée – voulait-elle des enfants ? – alors qu’à lui on ne lui a rien demandé du tout !)

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    "Au secours! Cette corneille s'attaque à moi!
    - Héhéhé... Personne t'entend, t'es qu'une bête statue"


    Le calvaire hitchcockien 
    (au petit pied quand même)
    d'une Belfortaine
    Gaétan Supertino

       (...) L'étrange calvaire (hum...) de Patricia Gasser commence au mois de juin. Depuis cette date, une corneille noire l'attend chaque jour à la sortie de son domicile, la suit partout, parfois sur plusieurs kilomètres, et lui a même foncé dessus plusieurs fois (hou la méchante!). "Quand je sors de chez moi il est là. Quand je change de place il change de place. Je n'ose plus sortir de chez moi et quand je sors, c'est avec un couteau. Je ne mange plus, je ne dors plus, je n'en peux plus", explose (explose!) cette aide à domicile de 45 ans, qui réside à Froidefontaine.

       "Au début, il faisait de drôles de bruits quand il me voyait, pas comme un croassement habituel (jè tème, jè tème...). Tous les matins à cinq heures, il tape contre la cheminée et réveille toute la famille. Et puis, maintenant, il me fonce dessus!", confit-elle Au Parisien. Le corbeau a attaqué à quatre reprises, la griffant sévèrement. "Une fois, j'allais au travail, j'étais au volant, fenêtre baissée, lorsqu'il a piqué en flèche. Il m'a agrippé le bras et s'est débattu, avant que je n'arrive à le faire sortir de la voiture", raconte-t-elle, encore éprouvée.

       Le volatile, décrit-elle, attaque Patricia Gasser uniquement lorsqu'elle est seule, "plutôt le matin et plutôt en campagne". "Il ne s'en prend qu'à moi et je n'arrive pas à expliquer pourquoi. C'est peut-être une bête domestiquée qui essaie de faire ami-ami et comme je le repousse, il devient agressif", avance cette mère de quatre enfants. (qui n'aurait pas un cadavre dans le placard réincarné en corneille? Moi je dis ça, hein, je dis rien...) (...)




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    "Je-Vote-Pour-Mon-Maître-Qui-N'A-Pas-Pu-Venir...
    - C'est-Mieux-Ainsi"



    genevoisrienvenir.blog.tdg.ch

    Du suffrage universel 
    au suffrage de personne
    Paride Broggi
    Doctorant en philosophie politique


       (...) Historiquement, la France n'a jamais apprécié l'idée de céder sa souveraineté. C'est pour cela que le mot "cession" est devenu tabou dans le débat autour d'une éventuelle union politique européenne. On lui préfère "partage", parce qu'il est moins définitif et plus rassurant vis-à-vis de l'opinion publique. "Partage de souveraineté" est d'ailleurs la formule que le ministre du budget Jérôme Cahuzac a employée pour nommer le processus d'intégration budgétaire que l'UE est en train d'envisager.

       Si d'un côté ce nouveau terme adoucit la communication, de l'autre, il ne résout pas les problèmes qu'un partage de la souveraineté implique. Qu'est-ce que la France devrait partager? Et avec qui?

       Pour l'instant il n'y a pas de réponses précises, car les négociations entamées au dernier sommet européen sont loin d'être achevées. Toutefois il y a beaucoup de chances que ce soit la Commission Européenne et la BCE qui supervisionnent les choix budgétaires de chaque pays membre.

       On peut s'étonner (s'indigner serait mieux) que la politique économique d'un état démocratique, même dans le cadre d'une fédération, soit tracée en dernier ressort par des institutions totalement à l'abri du suffrage. Dans d'autres fédérations comme le États-Unis, ce rôle est assigné à des assemblées d'élus. Cela parce que même les décisions économiques doivent avoir une légitimité politique. Sinon pourquoi voter? (pour la forme...) Pourquoi recourir aux urnes si n'importe quelle majorité doit suivre la démarche déjà tracée par des organismes élus par personne?

       Rajoy (droite), Ayrault (gauche), Monti (technique) sont tous en train d'appliquer, avec différentes nuances, l'agenda de la BCE. (...)

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    Benoît Barvin

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