• "Cette pomme bio était empoisonnée par le manque d'engrais chimique". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pied".

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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA VIE ATTEND DE TOI
    QUE TU VIVES)

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    (La femme à la tête coupée, je lui avais coupé la chique)


    (via lotusgurl)

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    (Ami américain montrant sa sollicitude
    envers un de ses alliés collabos)



    Et l’Amérique dit à l’Europe : 
    mes caprices seront vos désordres !


       (...) L’animadversion des Américains pour la France est ancienne et revendiquée, les manuels d’outre-Atlantique la datent de l’assassinat en 1754, sur la Frontière, du comte de Jumonville par un colonel des milices de Virginie du nom de George Washington. 270 ans plus tard l’offensive se poursuit, étendue à cette Europe prétendue kantienne dont les Américains ne comprennent pas qu’elle ait exclu la guerre de son horizon. Concomitamment au sacrifice ukrainien demandé par le président américain à nos Marie-Louise de l’OTAN, nous voilà sommés de rembourser le duché de Moscovie pour deux navires vendus, par celui-là même qui, ayant exigé hier que nous quittions le marché perse, s’est empressé de nous y remplacer. Son vice-président n’a t-il pas déjà placé son fiston dans le gaz ukrainien ? 

       Car l’Amérique est prête à combattre jusqu’au dernier Légionnaire et au dernier contrat de la dernière entreprise française, il faut que les choses soient claires au Kremlin comme à Téhéran, sur ce point, elle ne transigera pas. Un de nos établissements financiers est d’ailleurs menacé d’une amende de plusieurs milliards pour avoir violé les lois d’embargo votées par le Congrès. Before they ask us to pay the bill…

       Mais de leur côté les Etats-Unis ont confirmé l’achat d’hélicoptères russes pour l’entrainement de ce qu’ils appellent sans rire l’armée afghane, et ne peuvent se passer ni des lanceurs russes pour monter dans l’ISS, ni des moteurs russes pour leur seul lanceur depuis la mise au musée des navettes spatiales. That’s why the Lady is a tramp ! Mais faites ce que je dis et surtout pas ce que je fais !

       Et on va faire ce qu’ils nous disent de faire. Cet American Komintern, dont il faut taire le nom, n’aura pas placé pour rien au sommet de l’Etat, Château compris, une demi-douzaine de ses anciens pensionnés devenus ses redevables. Mais l’ancien président de la République n’avait-il pas montré l’exemple, et renvoyé l’ascenseur après la nomination de son demi-frère Olivier dans l’équipe dirigeante du groupe Carlyle, en envoyant l’armée française dans le merdier afghan et en réintégrant l’OTAN ? Ne rigolez pas, disait Coluche, c’est encore avec votre argent ! Comme ironisait un dessin de presse paru il y a quelques mois, si chaque nouveau président nous fait regretter le précédent, on n’ose imaginer à quoi ressemblera le prochain.

       Hier donc, c’était Sedan, aujourd’hui c’est Rethondes, sauf que cette fois-ci les Allemands, qui ont quelque réflexe de survie, n’iront pas s’assoir du même côté de la table que nous dans le wagon de la capitulation. Et si on devait mesurer notre vassalisation à l’absence de sens du ridicule de ces barons d’une République redevenue IVe, petits marquis dont le seul horizon intellectuel consiste, pour reprendre un mot d’Engels, à ériger leur propre impatience en argument théorique, on pourrait dire que c’est déjà demain : Montoire.


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    (Cette nouvelle religion, au moins, ne vous
    bourrait pas le mou)


    (Source: kamasitra, via aventure-digitale)

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    Benoît Barvin
    « "Cet homme branché n'était pourtant pas électricien". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"."C'est avec classe qu'il devint instituteur". Benoît Barvin in "Pensées pensées". »

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