• "Ce tableau noir refusait qu'on utilise des craies blanches". Benoît Barvin in "Pensées contrites"

    °°°
    Sur le tableau : Bienvenue à l'école !
    - "Oh, pardon les enfants, j'avais oublié…"
    bi1vnu a lekol...
    - "Ils ont passé tout l'été à envoyer des sms. 
    Il faut un peu de temps pour les sevrer"



    °°°
    "Paraîtrait que les Marchés
    sont tous des p... de pétochards.
    - Heu... Tu es sûr de ce que tu avances?"

    mac4ever.com

    Les marchés n’ont pas des boules Quiès

       (...) Dans un temps si lointain que nos enfants n’en gardent pas le souvenir, quand un pays se préparait à dévaluer sa monnaie ou à pratiquer une manœuvre financière quelconque, le secret était bien gardé. Les médias ne suivaient pas en live les tribulations ou hésitations des décideurs. Souvent les ressortissants du pays concerné apprenaient la rabotage de la valeur de leur monnaie alors qu’ils étaient sur les plages ou à la montagne : les journées encadrant le 15 aout étaient souvent propices à ce type d’opérations derééquilibrage des pouvoirs d’achat.
       De nos jours on assiste au contraire aux plus grandes déclarations dans un sens ou un autre, en provenance de tous les horizons, devant tous les journalistes de la création : du live intégral, du streeptease total ou de l'intox à tout va.
    Pourquoi s’étonner ensuite que les fameux marchés ne sachent plus à quel « sein » se vouer ?(...)
       (...) De deux choses l’une : ou nous assistons à la plus formidable préparation psychologique et médiatique à un démembrement définitif de la zone euro, ou bien nous sommes en présence d’un « complot » bien orchestré par un dollar soucieux de demeurer LA SEULE valeur de référence commerciale. (...)
    Lire l'article sur:

    °°° 
    "Oui, on a deux boulots...
    Infirmières le jour
    et femmes attractives la nuit...
    Merci le système libéral"

    Fermer St Mary's Hospital ? 
    Shocking !
    (Plutôt, "disgusting" - écoeurant)

       (...) Le système de santé anglais est dans le viseur des Conservateurs anglais. La semaine dernière, la presse anglaise faisait état d'un projet de fermeture du prestigieux St Mary's Hospital à Londres. Cela n'ira pas sans faire de vague, prédit The Independent. (...)
       (...) C'est dans cet établissement, fondé en 1845, qu'Alexander Fleming a découvert la pénicilline. Il est question de revendre le site pour y construire 3 000 appartements de luxe (ah, bon, on se disait aussi...) ; on imagine le tollé si un tel projet était avalisé. Le cas de Saint Mary's résume à merveille les problèmes auxquels est confronté le NHS dans son ensemble, à l'heure où le ministre de la Santé, Andrew Lansley, s'efforce de concilier la nécessité (nécessité!) de réduire les dépenses et les impératifs (impératifs!) de modernisation. Les dettes de l'Imperial College Healthcare Trust, une fondation du NHS qui gère cinq hôpitaux à Londres, se sont envolées, atteignant aujourd'hui 100 millions de livres. Or, St Mary's est construit sur un emplacement de premier ordre, si bien que la fondation pourrait économiser des millions de livres en vendant le terrain et en regroupant ses activités sur le Hammersmith Hospital, qui occupe un site bien moins recherché de l'ouest de Londres, près de la prison de Wormwood Scrubs (hôpital près de prison, ou l'inverse. Joli concept..).
       La menace qui plane sur St Mary's vient rappeler que la question des fermetures reste d'actualité. Son histoire et son prestige sauveront peut-être cet établissement de la fermeture, mais cela ne changera pas fondamentalement les termes du débat sur l'avenir des hôpitaux dans le reste du pays.(...)

    °°°
    "Si tu travailles trop bien, 
    tu seras prof des écoles!
    - Oh non! Tout, mais pas ça...
    Pourquoi vous me punissez toujours?"

    la guerre des boutons
    (Les parents de cet excellent élève étaient d'infâmes sadiques)

    °°°
    Bilan scolaire globalement 
    (définitivement?) négatif
     Pierre Merle, sociologue 

       (...) La rupture la plus radicale fut la suppression de l'année de stage des professeurs - neuf heures d'enseignement hebdomadaire au lieu de dix-huit -, étape cruciale de formation et d'apprentissage du métier. La mesure, imposée par le projet de limiter le nombre de fonctionnaires, était paradoxale : elle réduisait quasiment à néant la professionnalisation de la formation qu'il s'agissait portant de renforcer...
       Le résultat de cette nouvelle architecture de la formation fut immédiat : le nombre d'inscrits aux nouvelles formations de professeurs a chuté de 30 % dès la rentrée universitaire 2010. Un certain nombre d'enquêtes et de témoignages ont aussi montré les difficultés inextricables dans lesquelles se débattaient certains jeunes professeurs stagiaires.
       Pour colmater les incuries du nouveau dispositif, une toute récente circulaire prévoit, à la fin du mois d'août 2011, des formations accélérées sur la gestion de la classe et autres sujets cruciaux qu'il semble étonnamment possible de maîtriser en quelques demi-journées... Cette politique de la rustine est-elle à la hauteur des problèmes éducatifs auxquels l'école française est confrontée ? (La réponse, là encore, est-elle vraiment nécessaire?)
       L'avenir n'est guère plus rassurant. Demain, les titulaires d'un master d'enseignement pourront légitimement prendre en charge des classes et satisfaire les demandes des rectorats à la recherche de vacataires de plus en plus nécessaires quand la gestion des personnels titulaires devient de plus en plus serrée. Or ces nouveaux diplômés ont une formation professionnelle succincte. Leurs compétences académiques ne sont également pas comparables à celles des lauréats du capes, notamment dans un domaine sensible : l'orthographe. Les élèves de demain peuvent-ils progresser avec des professeurs moins sélectionnés et moins formés aux exigences spécifiques du métier ? (Heu... on doit vraiment répondre?) (...)
    Lire le passionnant article sur:

    °°°
    Benoît Barvin
    « "La langue de fiel de cet homme politique finit par l'empoisonner". Benoît Barvin in "Pensées pensées"."Convaincue de corruption, cette pomme blette finit tristement dans une tarte tatin". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet" »

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