• "Ce livre interdit n'osait se lire lui-même". Benoît Barvin in "Pensées pensées".

    ***
    Pensées pour nous-mêmes:

    (TU ES UN LOTUS.
    PENSE A T'ARROSER)

    ***

    "Do you understand what I say?
    - Hihihi...
    - OK. Toi, tu ne comprends pas un traître
    mot d'anglais, hein?
    - Hihihi...
    - Et en plus, t'es blonde... Pfff..."

    ***

    "Nous, nos parents ne nous ont pas interdit
    de jouer, vu que les jeux vidéos n'avaient
    pas été inventés...
    - Tu t'en rends compte à quoi on a échappé?
    - Bon, ce tueur, on le trucide comment?"


    Abus de jeux vidéo en ligne: 
    son père engage un assassin virtuel 
    pour "tuer" son avatar
    Le HuffPost 

       (...) En général, quand un enfant joue trop aux jeux-vidéo, la punition classique consiste à le priver de console ou de connexion internet. Mais un père chinois a eu une idée... différente.

       M. Feng aurait en effet engagé des "tueurs à gage" virtuels afin d'assassiner... l'avatar de son fils de 23 ans, Xiao Feng, dans tous les jeux en ligne auxquels il avait l'habitude de jouer, rapporte le blog spécialisé Kotaku.

       Selon son père, le joueur était au chômage et ne voulait pas chercher de travail. Mécontent, M. Feng a donc eu l'idée d'employer des joueurs de très haut niveau pour systématiquement tuer les avatars de Xiao Feng. D'après la BCC, le jeune homme aurait fini par demander à l'un des joueurs pourquoi celui-ci s'acharnait sur lui.

       Selon un spécialiste des addictions à l'université de Nottingham interrogé par la chaîne britannique, Mark Griffiths, "cela ne va pas améliorer les relations familiales" (wouah, la pensée de spécialiste!). "Je n'ai jamais entendu parler d'une intervention de ce genre, mais je ne pense pas que cette approche de haut en bas fonctionne. La plupart des comportements de jeu excessifs sont souvent liés à un problème sous-jacent", (yep! Lesquels?)  explique l'expert.

       Mark Griffiths a rencontré de nombreuses personnes jouant de 10 à 14 heures par jour. "Mais pour une bonne partie d'entre-eux, cela ne pose aucune problème, à condition qu'ils ne soient pas employés, ne soient pas en couple et n'aient pas d'enfants. Ce n'est pas le temps que vous passez à jouer qui est important, c'est l'impact que le jeu a sur votre vie", explique-t-il. (...)



    ***

    "Quoi, mon chapeau... Qu'est-ce qu'il a mon chapeau?
    Vous n'allez pas encore m’enquiquiner avec cette histoire..."


    PUBLICITY PHOTO OF VINNIE FOR THE BAT (1959)
    (VIA REALBROAD)

    ***
    "Comment ça, je dois de l'argent en compensation du préjudice
    que je fais subir à sa famille? Mais je ne l'ai pas torturée,
    cette souris! Je l'ai tuée proprement pour la manger...
    Si on ne peut plus chasser, maintenant..."



    Abou Ghraib: 
    une entreprise privée verse 
    plus de 5 millions de dollars 
    à des détenus irakiens

       (...) Un peu de justice pour les prisonniers d'Abou Ghraib. La firme privée Engility Holdings Inc. a payé 5,28 millions de dollars à 71 anciens détenus de la prison irakienne d'Abou Ghraib, rapporte le site d'information Al Jazeera. La société américaine était accusée d'avoir participé à la torture des anciens prisonniers, détenus entre 2003 et 2007.

       En 2004, des clichés représentants des détenus irakiens torturés à Abou Ghraib sont diffusés dans la presse. Ils font état d'humiliations, de coups et de menaces de la part de soldats de l'armée américaine, qui occupe la prison de Bagdad depuis 2003.

       Le scandale est international. Le soldat Charles Graner, considéré comme le meneur des tortures, est condamné en 2005 à dix ans d'emprisonnement par la cour martiale du Texas, rappelle le site Euronews. Sa compagne Lynndie England, elle aussi déclarée coupable, est condamnée la même année à trois ans de prison, relate le Washington Post. Tous deux sont radiés de l'armée américaine.D'autres soldats sont condamnés par la suite.

       L'accord entre Engility Holdings Inc. et les détenus est intervenu il y a quelque temps et a été dévoilé dans des documents fournis par l'entreprise à la Securities and Exchange Commission il y a deux mois, mais cela était passé inaperçu. C'est la première fois que des prisonniers d'Abou Ghraib obtiennent une réparation financière dans une affaire de torture, note Al Jazeera. (...)

    Lire sur:

    ***
    Benoît Barvin
    « "Ce porteur de journaux était aphalnabête". Jacques Damboise in "Pensées de Rien, un peu"."Il était triste comme un Premier de l'An passé avec des végétaliens". Jacques Damboise in "Pensées inconvénientes". »

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