• "Ce beau Bi embobinait béatement de beaux gars gras". Jacques Damboise in "Pensées traîtres"


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (DANS CHAQUE MOMENT PÉNIBLE, 
    PENSE AUX AILES QUI SONT REPLIÉES DANS TON DOS)


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    "Quand la crainte ne veille pas, 
    il arrive ce qui était à craindre."(?)
    Lao-Tseu

    (Jean Yanne avait donc raison avant tout le monde?!)

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    "Éveillée...  Éveillée, la Chine? Mouaif!
    C'est vite dit..."

    La Chine éveillée

       (...) On écrira certainement des livres sur la longue décadence de notre civilisation, mais bornons nous ici au dernier chapitre. La double déconstruction, depuis deux générations, d’une part de nos valeurs et, d’autre part, de notre structure de production.
       Pour nos valeurs, on a accepté qu’elles soient cyniquement remplacées par un égoïsme pur (?), menant à la perte de confiance en tout et en tous qui est la conséquence logique de la projection sur les autres de cet égoïsme que l’on ressent en soi (ouah, la phrase...). Fatal pour une société, puisque celle-ci repose économiquement sur la division du travail, politiquement sur la délégation réciproque de tâches et de l’autorité pour les accomplir et que le concept même de bonheur, qui sert de justification à tout effort commun, repose sur l’hypothèse que l’on est plus heureux lorsque l’on n’est pas seul (heu, désolé, mais ça se discute)
       Pour la production, la recherche d’un optimisation du profit sur un horizon n’excédant pas celui d’une vie humaine a conduit l’Occident à exporter sa capacité même de production industrielle, lâchant la proie pour l’ombre (superbe image) et n'en gardant que le contrôle des variables financières. Contrôle précaire qui ne vaut que si est respecté un consensus que seule la force militaire peut imposer à ceux qui n’en profitent pas (bon... Je dois relire plusieurs fois, car, là...).
       Sans autre valeur que son cynique égoïsme, l’Occident, qui a bradé les outils de création de la richesse réelle, se retrouve avec des symboles monétaires qui ne valent plus rien et une force militaire qui peut encore détruire, mais dont il a été amplement prouvé, au Vietnam et en Irak, que ses effectifs n’auraient ni la motivation ni la vertu, au sens romain du terme (?), de gagner une véritable guerre. L’Occident est devenu ce « tigre en papier » dont parlait Mao.
       La Chine va sortir grande gagnante de cette crise. Elle a tous les atouts. D’abord, elle a celui évident d’une capacité de production en plein essor, ostensiblement tournée vers l’exportation, mais dont la fusion du politique et de l’économique a permis l’éclosion en Chine d’un nouveau “capitalisme d’État” qui pourrait réorienter rapidement cette capacité vers la consommation domestique.
       La réorienter sans les arguties auxquelles une tentative de ce genre donnerait lieu, dans une démocratie occidentale mandataire d’un capitalisme privé. Si la Chine était contrainte de cesser d’exporter — ou choisissait simplement de le faire — elle ne ferait que des heureux dans sa population, dont elle pourrait mieux satisfaire la demande de consommation depuis longtemps réprimée. La Chine produit.
       Que des heureux ? À quelques exceptions près… dont on pourrait attendre la plus grande discrétion. Cette discrétion est le deuxième grand atout de la Chine. La Chine est une dictature que sa population Han considère majoritairement bienveillante et éclairée et que ses minorités tibétaine, ouigour et autres n’ont pas la masse critique de contester. La Chine est gouvernée.
       Elle n’est pas, comme l’Occident, tombée dans le piège tendu par le Capitalisme d’une pseudo démocratie totalement soluble dans une omniprésente corruption et donc complètement manipulée par le pouvoir financier (heu... vous êtes vraiment sûrs? Pourtant, dans les provinces chinoises, les élites sont pourtant accusées de corruption, justement...). On a compris en Chine que, dans une économie monétaire, l’État n’est pas vassal de l’argent. Celui qui a le pouvoir politique CRÉE la monnaie et y ajoute à sa convenance le pouvoir économique.
       Dans une Chine quasi-autarcique, le pouvoir d’opposition d’un pouvoir économique distinct de celui de l’État n’est pas aujourd’hui une véritable menace. Ce qui manque à l’autarchie chinoise, d’ailleurs, elle peut, avec ces milliers de milliards de dollars US qu’elle a accumulés, l’acheter sans problème de tous ceux qui croient encore que cet argent vaut quelque chose… Et ce ne sera pas les USA qui les détromperont (bon... Il y a de l'idée, mais les phrases, trop tarabiscotées, nuisent à votre démonstration. Un 11/20 est bien payé).
    Lire cet excellent - bien que parfois fumeux - article sur:
    un blog à suivre...

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    Illustration de l'article précédent...


    (Cet industriel chinois adorait 
    les véhicules de Mickey et Minnie)

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    AUTOMOBILE: 
    Pékin met des bâtons 
    dans les roues des constructeurs étrangers
    Héloïse Bolle
       (...) Voilà une nouvelle qui n’ira pas dans le sens des constructeurs automobiles occidentaux: la Chine a décidé de leur mettre quelques bâtons dans les roues. Selon l’agence Chine nouvelle, le gouvernement aurait décidé de limiter les investissements des constructeurs automobiles étrangers pour favoriser ses propres entreprises (ça s'appelle, je crois, du protectionnisme et c'est mal dans une économie mondialisée...).
       Bref, pour ceux qui hésitaient encore à se lancer dans l’Empire du milieu, c’est une bien mauvaise nouvelle, car avec des taux de croissance de 44% en 2009 et de 35% en 2011, le marché automobile chinois a de quoi faire saliver bien des constructeurs. Surtout ceux qui, fortement implantés en Europe, doivent faire face à un marché domestique (domestique?) en berne.
       D’autre part, même si la croissance de son marché intérieur s'est limitée à 5% en 2011, on peut supposer qu’elle va tout de même se poursuivre, car les Chinois sont très peu équipés : environ 5 véhicules pour 100 habitants, contre 60 en Europe de l’Ouest et 80 en Amérique du nord. Et c’est en Chine que les constructeurs occidentaux ont réalisé le gros de leur croissance au cours des dernières année (strangers, go home, quel beau slogan chinois!). (...)

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    « La beauté est vérité, 
    la vérité beauté. 
    C'est tout ce que vous savez sur terre. 
    Et c'est tout ce qu'il faut savoir ! »
    John Keats 
    Extrait des Poésies
    (c) Ling Jian

    (C'est celui qui le dit qui l'est)


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    Luc Desle
    « "L'ogre, au final, doux comme un agneau, se fit dévorer par le Grand Méchant loup". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet""Étrange: ce chapeau melon rêvait de n'être qu'un simple galurin". Benoît Barvin in "Étrange, vous avez dit" »

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