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    "Chez nous, en France et aux USA,
    je suis la championne du porter d'époux..."

    La Finlande championne du monde 
    du porter d'épouse pour la 3e fois d'affilée

       (...) Devant environ 6.500 spectateurs, Taisto Miettinen et Kristiina Haapanen ont conservé leur titre: en utilisant la technique de porter "à l'Estonienne" (épouse agrippée la tête en bas dans le dos du porteur) ils ont parcouru les 253,50 m, passé les deux haies et franchi un obstacle d'eau de un mètre de profondeur en 1 min 00 sec 73/100.
       Ils ont devancé de 79 centièmes de seconde leurs grands rivaux estoniens Alar Voogla et Kristi Viltrop, alors qu'un couple lituanien a décroché la médaille de bronze.
       Ces courses sont inspirées de la légende d'un brigand local, Herkko Rosvo-Ronkainen, qui a vécu dans la forêt à la fin du 19e siècle et qui volait dans les villages de la région de la nourriture et parfois des femmes. (...)

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    "De mon temps, le gaz de schiste était fait maison"
    Gaz de schiste :
     la France renonce à la technique
     de la fracturation hydraulique
    Arnaud Jouve

       (...) La France devient le premier pays au monde à interdire l'usage de la technique de la fracturation hydraulique pour l'exploration et l'exploitation des gaz et huile de schiste. Cette technique est jugée hautement polluante et le 30 juin 2011, sous la pression d'une forte mobilisation des populations concernées, le parlement français en a interdit l'utilisation. Cette réponse, toutefois, ne remet pas en question des permis délivrés à certains exploitants (ah, bon, on se disait aussi...) ...


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    (Ce communicant était un sacré boute-en-train)

    Une salariée de France Télécom interviewée 
    s'avère être une... communicante 

       (...) L'interview dans le quotidien Métro d'une employée de France Télécom-Orange, très élogieuse sur le climat social, a suscité l'émoi des salariés lorsqu'ils ont découvert qu'elle travaillait à la communication du groupe, a révélé vendredi la CFE-CGC/Unsa à l'AFP.
       L'article, paru lundi (27 juin)  dans le quotidien gratuit et cité dans la revue de presse interne du groupe, est présenté comme un entretien de Louise Amara, "téléconseillère à temps partiel au centre d'appels d'Ivry-sur-Seine durant dix ans".
       Interrogée sur le climat au sein du groupe, qui a connu une crise sociale entre 2008 et 2010 après une vague de suicides, elle dépeint un tableau quasi idyllique, affirmant que "depuis un an, il existe une écoute beaucoup plus active".
       "Aujourd'hui, on n'est plus dans l'ambiance morose que l'on connaissait", assure l'interviewée, qui ajoute: "Notre centre d'appels a aussi été entièrement rénové en l'espace de six mois (on l'a orné de chrysanthèmes?)". L'article est assorti d'une photo de la jeune femme, tout sourire.
       Seul problème, cette même photo figure dans l'annuaire interne du groupe, transmis à l'AFP par la CFE-CGC/Unsa, pour présenter la "rédactrice en chef du webzine corporate" affectée à la "communication externe". Son nom: Louisa Amara. (...)

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    "Si toutes les femmes étaient blanches 
    et entretenues naturellement par leur mari,
    il n'y aurait jamais de Nafissatou Diallo...
    - Il n'y aurait pas de femmes
    noires du tout, ma choute"

    Le scandale "DSK" est une affaire politique

       (...) Ce qu'il est convenu d'appeler désormais "l'affaire DSK" peut fort bien avoir pour effet immédiat la mise à mal d'une omerta millénaire. Sans préjuger de la culpabilité ou de l'innocence de celui par qui le séisme est arrivé, il devient - inconsciemment - du fait d'un système judiciaire exceptionnel - le révélateur de pratiques sexuelles masculines ancestrales, banalisées - mais destructrices - couvertes jusqu'ici par des silences, des sourires entendus, de la majeure partie de la gent masculine de la société française, et aussi d'une part non négligeable de la gent féminine.
       Le plus stupéfiant de "l'affaire" - le plus choquant pour certains d'entre nous - aura été la manifestation immédiate d'une solidarité masculine - aveu spontané d'une connivence avérée - tentant de réduire l'événement à une banale affaire de"soubrette troussée" sans "mort d'homme", paroles venues d'intellectuels les plus respectés, de politiques les plus vénérés (heu... vraiment?).
       Ces propos, tenus vingt ans après la loi sanctionnant le harcèlement sexuel, trente ans après la reconnaissance du viol comme un crime, nous montrent que la loi ne suffit pas, qu'il est plus facile de désintégrer un atome qu'une idée reçue. Ainsi, les agressions, abus, harcèlements sexuels, viols dont les femmes sont quotidiennement victimes seraient toujours pour certains hommes une simple manière d'affirmer leur supériorité de mâles dominants, sûrs de bénéficier de l'indulgence sinon de l'admiration de leurs semblables. Une sorte d'hommage, en quelque sorte, que les femmes sont priées d'accepter avec bonheur, humilité et... silence. (comme la Madonne Anne Sinclair?) (...)
    Yvette Roudy, ancienne ministre socialiste des droits des femmes
    Lire l'article sur:


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    (Photo rigolote du jour:
    Saut périlleux avant réussi par un matador. 
    Dommage que sa réception ait manqué de grâce)

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    Benoît Barvin

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