• "A Zombieland, le tri des ordures était sévèrement sanctionné". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet"


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    (La baisse de la TVA sur les produits dermatologiques 
    fut le départ de la révolte des zombies)
    Plus de 9 000 personnes ont participé à une "marche des zombies" organisée dans le centre-ville de Mexico. 
    Ils ont ainsi battu le record du monde de la plus grande concentration de "zombies". 
    Photo Bernardo Montoya/Reuters

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    "Ah! Vous voyez bien que les sociétés sans tafioles, ça existe!"

    Il existe une société 
    où l'homosexualité n'existe pas
    Jesse Bering

       (...) Le terrain d'étude des Hewlett est un groupe de paisibles chasseurs-cueilleurs d'Afrique centrale, les Akas, vivant au sein de communautés nomades, comptant entre 25 et 35 individus. D'autres détails ethnographiques, comme l'organisation socio-politique des Akas (leurs chefs ont un pouvoir limité), ou leurs rapports de genre (les hommes et les femmes sont relativement égaux) ont certainement leur importance pour comprendre leur vie sexuelle, mais dans un article publié l'an dernier dans African Study Monographs, les chercheurs ont préféré se limiter uniquement à leurs chambres à coucher.
       C'est l'hypersexualité apparente des Akas qui est à l'origine des recherches des Hewlett.
       Tout d'abord, ils ont énormément de rapports sexuels lorsqu'ils sont mariés. En moyenne –et souvenez-vous, cela ne concerne pas uniquement les jeunes mariés, mais aussi les couples d'âge mûr– les Akas déclarent faire l'amour trois fois par nuit et les Ngandi deux fois. Selon les Hewlett, pour ces groupes, le sexe tient davantage du travail que du divertissement. Le fait d'avoir des enfants étant très important – à quoi s'ajoute une mortalité infantile élevée – les Akas et les Ngandi voient dans le sexe une opération de collecte de progéniture, tout aussi stratégique que les récoltes diurnes dont ils tirent leur subsistance. (...)
       (...) «Le travail du pénis est le travail pour trouver un enfant», déclare un des Akas interrogés. «En ce moment, je le fais cinq fois par nuit parce que je cherche un enfant», dit un autre. «Si je ne le fais pas cinq fois, ma femme ne sera pas heureuse parce qu'elle veut avoir des enfants rapidement». Ils ne sont pas pour autant indifférents aux plaisirs du sexe, soulignent les Hewlett. Mais le plaisir n'est pas leur motivation principale.
       Ce rôle secondaire du plaisir est attesté par le peu de place que la sexualité Aka laisse aux préliminaires. Par exemple, une femme remarque qu'un homme ne met jamais le clitoris dans sa bouche: «S'il le fait, il vomira.» (charmant...) Ce n'est pas nécessairement un signe de pruderie (pas plus que de phallocratisme?). Vu comment ils envisagent le sexe en général, cela indique plus probablement que de telles pratiques non-reproductives ne font pas partie de leurs scénarios (légèrement stakhanovistes, quand même, non?). Ce qui n'est pas sans lien avec les débats actuels jalonnant notre propre culture et concernant le libertarianisme sexuel, comme ceux s'interrogeant sur la «naturalité» de la monogamie. (non intervention de l'Etat mais intervention de la nature, notamment du désir sexuel sans contrôle? On voudrait comprendre les implications qu'amène ce terme...)  (...)
    Lire l'article sur:

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    "Hi, l'américano, si tou veux avoir des sensaciones, venga con nosotros...
    - Merci, sans façon...
    - Ahahaha, estos américanos, no tiennen nada en las bragas"

    Argentine, 
    la vie après la faillite
    CORRESPONDANT À BUENOS AIRES, OLIVIER UBERTALLI

       (...) À la faculté d'économie de Buenos Aires, le musée de la Dette extérieure argentine vaut le détour. Des étudiants vous racontent, chiffres à l'appui, l'histoire du naufrage argentin. C'était il y a dix ans. "Le chômage avait grimpé à 22 %. Toutes les classes sociales manifestaient leur ras-le-bol dans un concert de casseroles, décrit Stefano, notre guide. (...) 
       Son salut, l'Argentine le doit d'abord à son toupet. Elle a dit "Basta !" aux plans d'austérité et au FMI, puissance honnie. "J'ai dû répéter trois fois à Horst Köhler, directeur du Fonds à l'époque, que l'Argentine retirait ses demandes de prêt. Il n'en croyait pas ses oreilles", se souvient Roberto Lavagna. L'ancien ministre argentin de l'Économie (2002-2005) a piloté la plus grande restructuration de dette de l'histoire moderne - 102,5 milliards de dollars - avec une "décote" (réduction de la dette) de 75 %. Début 2006, l'Argentine a remboursé d'une seule traite les 10 milliards de dollars qu'elle devait au FMI. Reste que les marchés financiers internationaux la boudent toujours. Ou lui proposent des taux d'intérêt prohibitifs, considérant que le risque pays est trop élevé (mauvais perdants, les marchés financiers qui ne sont pas rassurés?). Car Buenos Aires doit encore de l'argent à certains créanciers récalcitrants qui ont entamé des procès, notamment aux États-Unis et au Club de Paris. (...)
       (...) Bien sûr, le rebond n'aurait pas été possible sans la flambée des prix des matières premières agricoles, portée par la demande chinoise. Le prix du soja est passé d'environ 200 dollars la tonne en 2002 à 450 dollars ces dernières semaines. Une aubaine pour le premier exportateur mondial de farine et d'huile de soja, deuxième pour le maïs et cinquième pour le blé. Un flot de devises (100 milliards de dollars par an) renfloue les caisses de l'État, qui prélève de fortes taxes sur les exportations. Elles atteignent jusqu'à 50 % pour le soja ! La formidable rente agricole des Argentins finance les mesures "K", pour Kirchner, Nestor, le mari qui a gouverné de 2003 à 2007, et sa femme, Cristina, réélue le mois dernier dès le premier tour de la présidentielle. Le modèle Kirchner passe par la relance de la demande, avec une aide spéciale pour les classes moyennes et défavorisées, comme le système d'Asignacion universal por hijo (plus de 40 euros par mois donnés à chaque enfant scolarisé). Le gouvernement subventionne aussi les tarifs de l'énergie, de l'eau et des transports. À Buenos Aires, le ticket de métro vaut 20 centimes d'euro. La consommation est vigoureuse, les centres commerciaux bondés. Cette année, il se vendra en Argentine plus de voitures neuves qu'au Mexique ou en Espagne.
       Dans la pure tradition péroniste (heu... c'est un bien ou un mal? On voudrait comprendre...), les Kirchner mènent une politique interventionniste et protectionniste. Ils n'ont pas hésité, en 2008, à nationaliser les régimes privés de retraite. Le redoutable secrétaire d'État au Commerce, Guillermo Moreno, met les sociétés au pas. Tel le "Parrain", il reçoit parfois les chefs d'entreprise avec un revolver posé sur le bureau ! (Ah, l'économie dirigiste c'est peut-être intéressant, mais elle s'accompagnerait de fonctionnements mafieux, contrairement au credo du "laisser-faire" du capitalisme libéral, c'est ça?) (...)
    Lire le très intéressant article sur:

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    "Alors, comme ça, cette proposition de loi... pfff... elle serait en faveur
    des lobbys... pfff... qu'est-ce qui vous fait dire ça... pfff...
    la jalousie?"
    La dernière enquête de Maigret

    Agriculture : Le beau cadeau de noël 
    de l'UMP au lobby semencier ?
    (pourquoi le mode interrogatif ?)

       (...) Si à l'UMP on aime fustiger les assistés, on sait quand c'est nécessaire assister les lobbies. Témoin la proposition de loi de Christian DEMUYNCK et plusieurs de ses collègues, relative aux certificats d'obtention végétale, n° 720, déposée le 24 septembre 2010 au Sénat et actuellement en débat à l'Assemblée Nationale.
       Sous couvert de protéger la propriété intellectuelle sur les variétés végétales « (...) lequel permet de rémunérer la recherche (...) », elle vise à mettre en place un système de rente pour les multinationales semencières, toutes réunies au sein de l’Union française des semenciers
       En fait nous expliquent la Coordination nationale pour la défense des semences fermières : « cette proposition de loi bénéficie uniquement à la filière semencière, dont les objectifs sont essentiellement guidés par l'intérêt commercial » Et la Confédération Paysanne : « Cette proposition de loi veut interdire aux paysans de semer leurs propres semences, provenant de leur récolte, pour les forcer à acheter celles de l'industrie (...) »
       En effet, l'article 14 de la proposition de loi prévoit : « (...) que les agriculteurs utilisant des semences de ferme (...) paient une indemnité aux titulaires des COV dont ils utilisent les variétés, afin que soit poursuivi le financement des efforts de recherche et que les ressources génétiques continuent d'être améliorées  (par Monsanto?) (...) » (...) 
       (...) « Les créateurs de nouvelles variétés peuvent faire protéger celles-ci (pourquoi? Parce que. Bon, ok). Cette protection est attestée par un titre de propriété appelé "certificat d'obtention végétale". Il interdit à quiconque (même les petits hommes verts?) la production et la vente des semences de la variété sans l'accord de son propriétaire l'obtenteur (...) » nous dit le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences)
       En fait, résume la Confédération Paysanne : C'est une forme de propriété industrielle sur les plantes cultivées." (et qu'on continue à marchandiser le Monde, hop-là, gaillardement. Vive l'UMP!) (...)
    Lire l'article en entier sur:
    « "Cet homme à la langue fourchue avait un succès fou auprès des femmes de boudoir". Jacques Damboise in "Pensées contrites""Echange Fille de mauvaise vie contre Péripatéticienne de bon aloi". Benoît Barvin in "Annonces déclassées" »

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