• "A chaque nouvelle lune, ma Belle-Mère se plaignait de voir pousser les poils de sa moustache". Jacques Damboise in "Pensées à tu et à toi".

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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA VOIE DU MILIEU

    EST-ELLE LA VOIX

    DU TROISIÈME ŒIL?)

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    "Oups! Mon stérilet..."

    Britt Ekland as Mary Goodnight - The Man with the Golden Gun (1974)

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    https://bouzou.wordpress.com/2015/10/22/humour-medecin-de-confiance/

    Ces médecins qui nient

    les effets secondaires des médicaments...

       La crise du Levothyrox a révélé de graves dysfonctionnements : le laboratoire Merck en a changé soudain la formule, avec l'aval des autorités sanitaires... modification apparemment anodine... Pourtant, des dizaines de milliers de patients ont été victimes d'effets indésirables insupportables. Une pétition a dépassé les 300 000 signatures. 7000 patients ont porté plainte pour mise en danger de la vie d'autrui.

       Difficultés à respirer, fatigue extrême, douleurs, perte de mémoire, nausées, diarrhées, vertiges, palpitations cardiaques, état dépressif... comment vivre normalement avec de tels effets secondaires ? Face à ces symptômes, de nombreux médecins sont allés jusqu'à parler d'hystérie collective, niant les effets délétères du Levothyrox.

       "C'est impossible d'obtenir de la plupart des médecins, qu'ils soient généralistes, ou même endocrinologues d'avoir une possibilité de parler de sa souffrance, parce qu'ils ne veulent pas entendre... donc, quel est le problème des médecins et pourquoi sont-ils si récalcitrants à la souffrance de leurs patients ?" Telle est la question posée par une des victimes du Levothyrox...

        Un médecin doit pourtant, en priorité, entendre les douleurs ressenties par les malades, c'est là un minimum. Beaucoup de patients estiment avoir été très mal reçus par leur médecin. Et pourquoi est-il ainsi interdit d'évoquer ce que l'on appelle pudiquement "les effets secondaires" des médicaments ? Un doux euphémisme pour masquer les conséquences parfois terribles de ces substances...

     Les médecins seraient-ils de connivence avec les laboratoires pharmaceutiques ? C'est inquiétant : pour eux, à priori, le médicament n'est jamais responsable d'un quelconque trouble. Il suffit, pourtant, de regarder la notice pour prendre conscience des dangers encourus.. Mais non ! La notice est faite pour ne pas être lue ! Et, puis, les effets secondaires sont mis, parfois, sur le compte d'une dépression : le patient a besoin d'un psychiatre !

       De tels manquements à la déontologie médicale sont ignobles : nier ainsi la réalité devant des patients en détresse, c'est d'une irresponsabilité totale. Que devient la profession de médecin quand les docteurs se voilent la face et font semblant de ne pas voir les effets des substances qu'ils prescrivent ?

    http://rosemar.over-blog.com/2018/05/ces-medecins-qui-nient-les-effets-secondaires-des-medicaments.html

    https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-samedi-12-mai-2018_2738377.html

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    Benoît Barvin

    « "Qui a tu toiera, qui a pu puera". Jacques Damboise in "Pensées hic"."Mon chat Mallow était tout sauf très mou sous la dent". Jacques Damboise in "Pensées sottes et grenues". »

  • Commentaires

    1
    Samedi 9 Juin à 19:55

    Avant la mise en vente des produits pharmaceutiques, il faudrait impérativement tester les effets secondaires sur des personnes de bonne volonté. Je suis persuadé que la belle-mère de Jacques Damboise, avec ses problèmes de hirsutisme, aiderait grandement la science en se portant volontaire.

      • Dimanche 10 Juin à 13:27

        Je n'y avais pas pensé mais je crois que c'est une excellente idée. Merci Castor qui est de bon conseilyes

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