• "A chacune de leur rencontre, l’Éventreur du Yorkshire et Jack l’Éventreur s'en payaient une belle tranche". Jacques Damboise in "Pensées contrites"



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    "Les Effrontées devront me passer sur le corps si elles veulent...
    Heu... Enfin, passer sur le corps, c'est une expression, hein?"

    Delhi aura sa "marche des effrontées"
    Isaure Vélia.

       La Slut Walk de Delhi, rebaptisée Besharmi Morcha ("marche des effrontées" en Hindi), aura finalement lieu le 31 juillet prochain. Umang Sabarwal, jeune étudiante de l’université de Delhi et initiatrice du projet en Inde a gagné son pari. Entretien.

       (...) Vous organisez des débats chaque dimanche jusqu'au 31 juillet sur les questions de genre, d'inégalités et de violence faites aux femmes. Que cherchez-vous à défendre, à dénoncer avec votre initiative?
       Un mouvement n'a aucune substance s'il n'y a qu'une marche. On organise ces débats pour faire connaître notre cause et discuter avec les gens et comprendre leur point de vue. On veut élever la voix pour dire : "je veux mes droits". Nous ne nous limitons pas à dénoncer la "culture (indienne) du viol" mais aussi les inégalités de genre, les stéréotypes sur les femmes et l'ensemble des violences faites aux femmes.

       Qualifierez-vous votre mouvement de « féministe » ?
       Ce n'est pas un mouvement féministe. On se bat pour les droits élémentaires, humains. On s'intéresse aux droits d'une personne et non pas au fait qu'il soit un homme ou une femme. D'ailleurs beaucoup d'hommes participent et se sentent concernés, ce sont des problèmes qui les intéressent.
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    "Mais pourquoi je dois faire des pompes dans cette tenue?
    - Pour faire venir les voyeurs et renflouer les caisses
    de l'Armée Américaine, tronche de cake!"

    Les multi-milliards de la chasse aux terroristes 
    et l’évaporation de la classe moyenne
    James Petras

       (...) Le gouvernement américain (Maison Blanche et Congrès) dépense 10 milliards de dollars par mois, ou 120 milliards de dollars par an, pour combattre un groupe estimé à “50-75 membres d’Al Qaïda en Afghanistan”, d’apès la CIA et rapporté par le Financial Times de Londres (25 Juin 2011, page 5). Pendant les trente derniers mois de la présidence d’Obama, Washington a dépensé 300 milliards de dollars en Afghanistan, ce qui nous fait un total d’environ 4 milliards de dollars pour chaque soi-disant “membre d’Al Qaïda”. Si nous multiplions ce chiffre par les quelques deux douzaines de sites ou de pays où la Maison Blanche clâme que des “terroristes” d’Al Qaïda ont été vus, nous pouvons commencer à comprendre pourquoi le déficit du budget états-unien a augmenté de manière astronomique à plus de 1 600 milliards de dollars pour l’année fiscale en cours.
       Pendant la présidence d’Obama, les ajustements sociaux au coût de la vie ont été gelés, résultant directement à une perte nette de 8%, ce qui représente exactement la somme dépensée à courir après cinq douzaines de “terroristes” d’Al Qaïda dans les montagnes frontalières du Pakistan. (...)
       (...) Si la guerre américaine en Afghanistan n’est pas pour battre le terrorisme, alors pourquoi cette dépense massive de fonds et de resources humaines pendant plus de dix ans ?
       Plusieurs hypothèses viennent alors à l’esprit:
       /La première est la situation géopolitique de l’Afghanistan: les Etats-Unis construisent et renforcent des bases militaires autour et aux frontières de la Chine.
       /Deuxièmement, les bases militaires américaines en Afghanistan servent de bases de lancement pour fomenter des conflits armés ethniques de “dissidence séparatiste”, ainsi appliquant la vieille formule du “diviser pour mieux régner” contre l’Iran, la Chine, la Russie, et les républiques d’Asie Centrale.
       /Troisièmement, Le lancement de la guerre d’Afghanistan en 2001 par Washington et ses conquêtes faciles du début, encouragea le pentagone à croire qu’une victoire facile, rapide et à moindre coût était possible; une victoire qui aurait pu revigorer l’image des Etats-Unis comme une puissance invincible, capable d’imposer sa loi n’importe où dans le monde, à l’encontre de la désastreuse expérience de l’URSS.
       /Quatrièmement, le succès rapide de la guerre en Afghanistan était regardé comme un prélude au lancement d’une vaste séquence de guerres victorieuses, d’abord contre l’Irak, suivi de l’Iran, puis la Syrie et bien d’autres. Ceci servirait le triple but de renforcer la puissance régionale d’Israël, de contrôler les ressources stratégiques du pétrole et d’élargir l’arc de contrôle états-uniens par ses bases militaires de l’Asie du sud et centrale, à travers le golfe persique et jusque la Méditerranée. (...)
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    (Ces PME faisaient des économies de bout de chandelle
    pour payer leurs impôts)

    Les entreprises du CAC 40 paient beaucoup moins 
    d'impôt sur les sociétés que les PME

       (...) Le rapporteur général du budget, Gilles Carrez (UMP), publie aujourd'hui son rapport sur l'application des lois fiscales. Il pointe les écarts de pression fiscale entre les groupes du CAC 40 et les PME, et propose une série d'ajustements. L'Elysée s'interroge sur certains avantages fiscaux.
       A partir des liasses fiscales des entreprises soumises à l'IS, transmises par Bercy, il apparaît que l'impôt sur les sociétés acquitté par le CAC 40 s'est élevé à 13,5 milliards d'euros en cumulé sur les exercices clos entre 2007 et 2009. Une fois déduits les crédits d'impôt qu'ont fait jouer les entreprises, leur impôt net ne s'est plus monté qu'à 10 milliards. Soit un impôt sur les sociétés équivalent en moyenne à 86 millions d'euros par groupe et par an, représentant... 0,4 % de leur chiffre d'affaires réalisé en France. Et encore ce chiffrage n'inclut-il pas le crédit d'impôt recherche, note le rapporteur, avec un gain évalué à au moins 500 millions par an pour le CAC 40. 
       Cette moyenne recouvre, en outre, de fortes disparités : les quatre entreprises du CAC 40 à participation publique (France Télécom, EDF, GDF Suez et Renault) ont à elles seules été redevables de 40 % de l'IS brut, quand quatre autres n'ont pas payé d'IS entre 2007 et 2009. Sur trois ans, les 40 groupes ont été redevables au titre de 120 exercices : dans 52 cas, l'IS brut minoré des crédits d'impôt a été nul ou négatif.
    VÉRONIQUE LE BILLON
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    (Après le tsunami et la centrale de Fukushima,
    les japonaises étaient un rien nerveuses)
    Setsuka et son ombrelle mortelle   fleshblue.bleublog.lematin.ch

    " Tu veux ma photo?"
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    Jacques Damboise
    « "Ce piètre danseur de Cha-cha-cha accumulait les contre-danses". Jacques Damboise in "Pensées contrefaites""Au moindre retard, le Comte Dracula se faisait un sang d'encre". Jacques Damboise in "Pensées à contre-pet" »

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