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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA BEAUTÉ DE L’ÂME EST

    INDISSOCIABLE DE L'HOMME)

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    (Capotman n'était pas très connu) 

    retrogirly: Pattie Boyd

     

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     http://www.01humours.com/index.php?2014/10/08/2900-i-love-you

    La fraise espagnole

    dangereuse pour la santé

    VINCENT SCHMIDT 

       C’est un peu le combat de David contre Goliath. Un petit producteur de fraises bio du nord de la France va porter plainte auprès de la Commission européenne contre l’Espagne, qu’il accuse de concurrence déloyale en utilisant des pesticides interdits par l’Europe. Et pas n’importe quels produits car ceux qu’il a découverts en visitant une exploitation du sud de l’Espagne sont avant tout dangereux pour la santé.

       Jean-Claude Terlet, installé dans l’Aisne depuis 1981, dénonce cet usage permettant de se débarrasser des nuisibles à très bon prix et d’augmenter les rendements. Pas étonnant, selon lui, de voir les producteurs ibériques inonder nos marchés de fraises à des prix défiant toute concurrence.

       Si l’Espagne ferme les yeux sur les pratiques de ses fraisiculteurs, c’est tout bonnement parce qu’elle n’a pas pris la peine de transposer la directive européenne dans le droit espagnol. L’enjeu est en effet colossal pour les agriculteurs de Huelva, qui produisent 350.000 tonnes de fraises chaque année.

       L’avocat de Jean-Claude Terlet dénonce aussi une forme d’omerta au sein du Parlement européen. Les députés seraient en effet tous au courant des pratiques des fraisiculteurs espagnols mais se garderaient bien de remettre de l’ordre dans la boutique en raison des enjeux économiques colossaux que génère cette production pour les Espagnols, avec qui ils n’auraient visiblement pas envie de se fâcher.

       L’agriculteur français nourrissait de sérieux soupçons depuis un petit temps déjà. Au cours d’un récent voyage dans le Sud espagnol, il en a enfin eu le cœur net. Ayant réussi à pénétrer les serres d’une exploitation locale grâce à l’un de ses fournisseurs. Là, il a été intrigué par la présence de bidons made in China sur le sol de l’exploitation. En y regardant de plus près, il a constaté qu’il s’agissait notamment utiliser des traitements d’enosulfan, un insecticide radical connu pour ses effets néfastes sur le système nerveux central.

       Pourtant interdit par l’Europe depuis des années, il serait donc encore utilisé dans la région. Le producteur français vise aussi dans sa plainte deux autres substances chimiques interdites pour leur caractère cancérigène : la chloropicrine ou le bromure de méthyle, de puissants désinfectants. L’utilisation de ces molécules interdites permet une productivité et des rendements très compétitifs.

    https://www.dhnet.be/actu/belgique/la-fraise-espagnole-dangereuse-pour-la-sante-

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (TOUTE MORALE EST

    D'ESSENCE SENSIBLE)

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    Source: grandboute

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    https://www.anti-k.org/2017/07/21/universites-npa/universites-npa/

    Des forêts éducatives

       La première fonction de la forêt était éducative. Et si sa fonction principale était de nous rendre plus humain. Et si être plus humain passait par le tissage de lien avec le reste du vivant. Sincèrement, je le crois. Nous sommes de plus en plus éloignés de la nature, l’histoire de l’humanité pourrait se résumer ainsi. Plus on avance dans cette civilisation où nous sommes tombés et plus on est loin de nos frères animaux et nos sœurs les plantes sauvages. Plus nous nous rapprochons des bêtes et des plantes et plus nous devenons humains.

       Plus nous nous inscrivons dans le temps long, le temps des générations, notre temps. J’ai bien aimé le tweet de Bernard Pivot du 7 mai : « Tant que les hommes ne verront pas les ours blancs pleurer, les rhinocéros gémir, les hirondelles se lamenter, les abeilles appeler au secours, les séquoias implorer le ciel, ils resteront insensibles à l'extinction massive des espèces animales et végétales. ». Heureusement certaines et certains d’entre nous, entendent, voient, se rendent compte, savent.

       C’est immense et c’est fort la forêt. Elle est autant dehors, comme un élément de notre paysage qu’à l’intérieur de nous-mêmes. La forêt est en nous et à l’extérieur de nous. La forêt c’est le sauvage. L’une, celle de l’intérieur, est tenue étouffée, quand l’autre, celle de l’extérieur, est dévastée. Mais suffit de mettre les enfants dehors pour que la magie opère. Voilà l’être humain chez lui, nous voilà enfin en milieu connu et très vite on y est bien, et bientôt on y est tout à fait bien, argument suffisant pour qu’on y aille. Et voilà qu’on ne peut plus s’en passer. Les films l’autre connexion et Être plutôt qu’avoir montre combien c’est riche pour les enfants de connaitre des expériences en forêt. C’est même riche pour l’ensemble de la communauté et pas seulement pour les enfants.

       Cela fait des années maintenant que la recherche argumente sur les bienfaits de la nature sur notre santé. Le Réseau Ecole et Nature a réalisé, il y a bien dix ans maintenant, un dossier sur le syndrome de manque de nature. La revue Cerveau et Psycho met en avant dans son numéro de mai 2019 les bienfaits de la nature sur notre cerveau. « De plus en plus, les données issues de la psychologie et des neurosciences convergent vers le même constat : déconnecté du milieu qui l’a façonné pendant des milliers d’années, notre cerveau se développe moins bien et fonctionne de façon moins efficace et moins apaisée. Les recherches invitent donc à se reconnecter à la nature. En s’y immergeant régulièrement… Au contact de la nature, le cerveau des enfants « pousse » mieux. Résultat : de meilleures capacités de mémoire, de concentration, de régulation émotionnelle. Et moins de troubles mentaux. »

       Tout le monde n’est pas bien en forêt. Le plus souvent parce que c’est un milieu qu’on ne connait pas et qu’on a loin dans notre mémoire l’idée bien ancrée qu’on peut s’y perdre. Mais c’est peut-être à ne pas assez la fréquenter que l’homme s’est perdu. Parce qu’il faut bien le reconnaître, il s’est perdu ! Loin des bêtes et des plantes nous sommes perdus. Y retourner c’est nous sauver. "Dans la vie sauvage repose la sauvegarde du monde » disait Henri David Thoreau. Rien de mieux pour y retourner que de s’adresser à un passeur de nature. Il s’agit simplement d’une personne qui se sent bien dans les bois et qui saura nous le transmettre. En y réfléchissant un peu on se rend compte qu’on est tous passeurs de nature. On s’est toutes et tous construits au contact de la nature même si ce n’est qu’un tout petit peu ça compte et nous avons tous quelque chose de bon à transmettre à un autre de nos semblables. 

       Une condition sine qua non pour que ce passage de nature se fasse c’est que tous les enfants, mais aussi les familles aient un accès à des lieux adaptés. Des lieux forestiers qui n’auraient comme unique vocation que de permettre la connexion à la nature. Les villes se sont dotées de bibliothèques municipales quand cela devenait vital au peuple et à la Nation de pouvoir lire, puis elles se sont dotées de piscines municipales quand c’est devenu important d’apprendre à nager, aujourd’hui elles ont à se doter de forest school municipales parce que ça devient vital pour les citoyens et la Nation de créer des liens avec la nature.

       Les collectivités, l’Etat, les entreprises, les particuliers en ayant les moyens, ont ici un rôle essentiel, pour ne pas dire historique, à jouer. Le Réseau de la pédagogie par la nature (RPPN) regroupe beaucoup de porteur de projets de forest school. C’est une affaire très sérieuse, elles et ils étaient plus de 150 participant.e.s de 22 pays réunis à Zurich lors du rassemblement international des 3 au 5 mai dernier. En Angleterre, en Allemagne, dans les pays nordiques, c’est déjà une réalité sociale importante, c’est en train de le devenir en France.

       1 millions d’espèces animales et végétales menacées d’extinction, c’est dans tous les journaux. C’est l’heure de faire des liens avec la nature et pour ça l’heure de faire des liens entre nous. Les colibris organisent une agora sur le thème de la connexion à la nature. Ceux qui pratiquent ce type d’éducation se réunissent, les choses sont bien conduites avec des méthodes participatives et des propositions nouvelles vont émerger. Faisons un forest school, faisons un club CPN… promenons nous dans les bois avec les enfants, nous en avons besoin, la forêt a besoin de notre présence.

     A suivre.

     https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/des-forets-educatives-214915

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    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE PHILOSOPHE EST LA MOUCHE

    DU COCHER DE LA MORT)

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    (Sisyphe luttant contre la Mort)

    (Source: cyber-black, via universeofchaos)

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    "La la lala" (r)

    (Source: giantmonster)

    %%%

    "Le tremblement de terre? Quel tremblement de terre?

    Nous, on n'a rien entendu"

    (Source: notime4nonsense, via un-singe-en-hiver)

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    Nadine Estrella


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (CHANGE DE PERSPECTIVE)

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    (Source: giphy.com, via yourcoffeeguru)

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    https://www.actualitte.com/article/bd-manga-comics/le-dessin-et-l-humour-comme-armes/82978

    Je ne coopérerai pas avec ce grand jury,

    je ne trahirai pas mes principes :

    déclaration de Chelsea Manning

       Premier message de Chelsea Manning après sa sortie de prison. Elle annonce qu'elle ne témoignera pas si elle est de nouveau convoquée devant un grand jury dans l'affaire Julian Assange. Elle est appelée à témoigner jeudi prochain, elle risque donc de retourner en prison, accusée d'outrage au tribunal. Il y a deux mois, le gouvernement fédéral m’a convoqué devant un grand jury fédéral dans le district est de Virginie.

       "En règle générale, je m’oppose aux grands jurys. Les procureurs dirigent les grands jurys à huis clos et en secret, sans la présence d’un juge. Par conséquent, j’ai refusé de coopérer ou de répondre à toute question. En raison de mon refus de répondre aux questions, le juge [Claude] Hilton de la Cour de district a ordonné de me maintenir en détention pour outrage au tribunal jusqu’à la fin de la séance du grand jury.

       Hier, le grand jury s’est terminé et j’ai quitté le centre de détention d’Alexandrie. J’ai reçu de très nombreuses preuves de solidarité et de soutien amour tout au long de cette épreuve. J’ai reçu des milliers de lettres, dont des douzaines ou des centaines par jour. Cela signifie beaucoup pour moi et me permet d’aller de l’avant.

       Les prisons sont une tache sombre au sein de notre société, avec plus de personnes confinées aux États-Unis que partout ailleurs dans le monde. Pendant mon séjour, j’ai passé 28 jours en cellule d’isolement - une expérience traumatisante que j’avais déjà vécue pendant un an auparavant.

       Quelques mois seulement avant ma réincarcération, j’ai subi une opération chirurgicale de conversion sexuelle. Cela a rendu mon corps vulnérable aux blessures et aux infections, ce qui a entraîné des risques de complications pour lesquels je cherche maintenant un traitement.

       Mon absence entrave gravement ma vie publique et privée. La loi exige que l’outrage civil ne soit utilisé que pour contraindre des témoins à témoigner.

       Comme je ne peux pas être contraint, il s’agit plutôt d’une punition supplémentaire qui s’ajoute aux sept années que j’ai déjà passées en prison. La semaine dernière, j’ai rédigé à la main une déclaration dans laquelle j’indiquais que je n’accepterai jamais de témoigner devant un grand jury. Plusieurs des plus proches membres de ma famille, des amis et des collègues soutiennent ma décision. Nos déclarations ont été déposées au tribunal. Le gouvernement sait que je ne peux pas être contraint. Lorsque j’arriverai au palais de justice jeudi prochain, ce qui s’est passé la dernière fois se reproduira.

       Je ne coopérerai pas avec ce grand jury ni avec aucun autre. Au cours de la dernière décennie, j’ai accepté l’entière responsabilité de mes actes en 2010. Le fait d’être de nouveau en prison cette semaine ne change rien à cette situation. Les procureurs m’ont délibérément placé dans une situation impossible : soit je vais en prison, soit je tourne le dos à mes principes.

       La vérité, c’est que le gouvernement ne peut construire une prison qui soit pire que celle qui consisterait à trahir ma conscience ou mes principes.

    Merci.

    Traduit par Luis Alberto Reygada pour Le Grand Soir

    »» https://www.youtube.com/watch++cs_INTERRO++v=TDZGRRk4MnM
     
    URL de cet article 34901 
    https://www.legrandsoir.info/je-ne-coopererai-pas-avec-ce-grand-jury-je-ne-trahirai-pas-mes-principes-declaration-de-chelsea-manning.html

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE VALET DU MAÎTRE

    N'EST PAS SON DISCIPLE)

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    "Bonzour les zolis parapluies, bonzour..."

    Reblogged from thesebreathlessnights.

    $$$

    "C'qu'il fait chaud!"

    https://chatoyantstone.tumblr.com/post/184721581258

    $$$

    "Ahaha! Je vais t'arracher ton masque,

    immonde créature!

    Reblogged from angelicamari2.

    $$$

    Nadine Estrella


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE MENSONGE

    NE MENT JAMAIS)

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    https://norrinffm.tumblr.com/post/184737705204/voluptama-say-it-with-flowers-alicia

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    http://actuendessins.fr/?tag=reporters-sans-frontieres

    Un fake news anti-gilet jaune
    de la Dépêche du Midi

       La Dépêche du midi publie le 7 mai 2019 une photo d’un GJ cagoulé, entièrement masqué, shootant dans une grenade place du Capitole à Toulouse et légendée « Il a été interpellé samedi ». En dessous, l’article commence ainsi : « Cet homme de 25 ans avait été interpellé samedi... ». L’article, signé Claire LAGADIC, rend compte du procès de « Raphaël, un restaurateur de 25 ans » (Il s’agit du fils cadet de Maxime Vivas du site Le Grand Soir).

       Or, Raphaël ne portait ni masque ni gilet jaune, il n’était pas cagoulé, il n’avait même pas de foulard et il a été interpellé loin du Capitole pour avoir donné un coup de pied dans un palet de grenade. Après 2 nuits en garde à vue, toutes les accusations portées contre lui dans le rapport de Philippe MARC, agent de la BAC, se sont effondrées et la relaxe a été prononcée sous un tonnerre d’applaudissements dans la salle d’audience.

       Un Internaute qui affirme avoir vu Claire LAGADIC dans un manif, dit qu’elle «  se planque derrière les flics » et il exprime son mépris en termes crus sur ses articles.

       Cette infaux de Claire LAGADIC dans la Dépêche serait dérisoire si elle n’écrivait en filigrane que la Justice est trop clémente. La preuve, elle acquitte des violents gilets jaunes (voir photo).

    Théophraste R. (Vrai journaliste qui dit vrai).

       PS. Sur FR3-Occitanie, un reportage honnête montre des journalistes honnêtes de cette chaîne au milieu des GJ. Ils filment et interviewent à l’issue de l’audience, sans garde du corps (à l’inverse de leurs confrères de BFM-TV Toulouse), sans se cacher derrière les CRS (à l’inverse de Claire LAGADIC). Vous comprenez comment c’est possible, vous ?

    https://www.legrandsoir.info/

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (NE TE HAIS PAS TOI-MÊME)

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    (Source: everythingstarstuff, via misskittendamore)

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     https://www.pinterest.fr/pin/798544577656542533/?lp=true

    Christophe Castaner,

    l’étincelle ambulante

       “L’homme qui attise les colères françaises était supposé être un rempart pour le président”explique Le Temps dans un article consacré au ministre de l’Intérieur français. “Or chacune [des] sorties publiques [de Christophe Castaner] donne des armes à ses opposants.” Le quotidien suisse revient sur les bourdes de ce proche d’Emmanuel Macron et renchérit : Au sein de l’exécutif, un ministre de l’Intérieur sert d’habitude de paratonnerre. C’est vers lui que convergent les informations sensibles, les affaires politico-judiciaires et les colères populaires […]. Schéma inverse dans le cas de Christophe Castaner.”

       Suite aux rassemblements du 1er Mai, le ministre avait dénoncé “quasi en temps réel” une attaque “contre l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière par des commandos de manifestants”. Or rapidement des vidéos et les témoignages du personnel de l’établissement de santé montraient que “‘l’attaque’ était en fait une ruée de manifestants cherchant à échapper aux gaz lacrymogènes de la police. Un couac sur lequel est revenu Christophe Castaner vendredi 3 mai, après s’être attiré de nombreuses critiques.

       “Las ! poursuit l’article. Revoici ce politicien aux faux airs de Jean-Paul Belmondo dans le collimateur des opposants de tous bords”, dont certains vont jusqu’à demander sa démission.

       Le ministre n’en est pas à son premier faux pas. “La personnalité extravertie de ce Méridional qui, lorsqu’il avait 20 ans, jouait abondamment au poker et côtoyait des caïds à Manosque, où il a grandi… plus voyou que flic à l’époque”, lui est souvent reprochée, note le journal suisse, qui évoque encore le “comportement ‘fil du rasoir’”qui avait fait polémique en mars dernier, “lorsqu’il a été piégé dans une boîte de nuit parisienne en train d’embrasser une inconnue”.

       De fait, en rallumant “les braises sociales à force de déclarations et de comportements intempestifs”, l’ex-figure socialiste ralliée à Emmanuel Macron “ressemble de plus en plus à une étincelle ambulante”. Le “goût des formules chocs, de la communication et de la mise en scène” de Castaner, mais aussi son “manque d’empathie” pour les “gilets jaunes” dont il a comparé la mobilisation à “une ‘sorte de monstre qui est sorti de sa boîte et [qui] continue à s’agiter’” sont également cités comme des motifs de crispation.

       D’autant, souligne Le Temps, que d’autres doutes planent sur la capacité de Christophe Castaner à tenir son ministère, des conditions de sa nomination suite à la démission de Gérard Collomb jusqu’à “sa marge de manœuvre par rapport à son adjoint, l’ancien chef du renseignement intérieur Laurent Nuñez, présenté comme le ‘vrai’ ministre”.

    https://www.courrierinternational.com/article/vu-de-suisse-christophe-castaner-letincelle-ambulante

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA LIBERTÉ A

    UNE BEAUTÉ TÉNÉBREUSE)

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    (Le sommelier ivre donnait méchamment à boire à la femme SM)

    Simon Marshall - Aniwa Ani
    Full Credit List — https://www.darkbeautymag.com/2019/04/simon-marshall-aniwa-ani-2/

    (Source: darkbeautymag.com)

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    http://www.twipu.com/axilyaa/tweet/1088845448876576768

    Les journalistes

    dans la tourmente

        Les chiffres de Reporters sans frontières sont éloquents : journaliste est un métier à risque dans de nombreux pays, surtout quand on enquête sur des sujets sensibles, c’est dire liés à l’économie et la politique. En 2018, année particulièrement violente, ce sont quatre-vingt journalistes qui ont perdu la vie au cours de leurs missions, dont soixante-trois délibérément éliminés – ce qui représente une hausse de 8% par rapport à 2017. A quoi il faut ajouter trois-cent quarante huit détentions arbitraires et soixante otages pour compléter ce sinistre tableau. Certes, la plupart de ces crimes et exactions se sont déroulés dans des pays minés par la guerre ou peu enclins à la démocratie, comme L’Afghanistan, la Syrie, l’Iran, l’Arabie Saoudite, le Mexique, la Turquie et la Chine. Mais l’assassinat de la journaliste nord-irlandaise Lyra Mac Kee, à Londonderry, jeudi 18 avril, vient nous rappeler qu’en Europe occidentale, aussi, les travailleurs de l’information ne sont pas à l’abri d’actes vindicatifs.

       Et la France dans tout ça ? Deux récentes affaires nous démontrent, si besoin était, que la liberté de la presse a aussi du plomb dans l’aile au pays des Droits de l’Homme.

       Il y a eu tout d’abord l’arrestation de Gaspard Glanz à Paris, lors du 23eme samedi de manifestation des Gilets jaunes. Qui est Gaspard Glanz ? Un journaliste indépendant de 32 ans, spécialisé depuis 2012 dans le suivi des mouvements sociaux. Ses prises de position – car il est aussi un citoyen engagé – lui ont déjà valu plusieurs interpellations et même une fiche S. Cependant, samedi 19 avril, lorsqu’il s’est querellé avec les policiers qui l’entouraient, c’était d’abord pour protester d’avoir été la cible – ratée – d’un tir de grenade lacrymogène.

       Et comme ceux-ci voulaient l’empêcher de filmer, il leur a adressé un doigt d’honneur – ce qui, dans ce contexte explosif, n’est pas un geste particulièrement menaçant. Il lui a néanmoins valu une garde à vue de quarante huit heures et une interdiction de participer aux prochains défilés publics, autrement dit un empêchement à exercer son métier. En outre, Gaspard Glanz devra comparaître devant un tribunal en octobre prochain, pour répondre de son attitude frondeuse. Quelle disproportion entre son geste et ses conséquences ! On peut dire, dans son cas, que le juge n’y est pas allé de main morte.

       C’est une affaire bien plus grave – les ventes d’armes de la France au Yémen - qui va conduire Mathias Destal, Geoffrey Livolsi et Benoît Collombat devant la direction de la DGSI, le 14 mai prochain. Il leur est reproché d’avoir publié, après enquête, un rapport classé secret défense sur le site d’investigation Disclose. Les trois journalistes n’ont pourtant fait que leur travail dans cette affaire qui confirme le peu de scrupules des dirigeants français quand il s’agit de réaliser de gros contrats internationaux. Car malgré les explications embarrassées de Florence Parly, ministre des armées, qui ne sait que des armes prétendument défensives peuvent être tout aussi bien utilisées à des fins offensives et donc meurtrières ? Et c’est sans même parler de l’instruction militaire apportée par la France aux troupes gouvernementales yéménites en charge de mater la rébellion qui sévit dans ce pays.

        Face à cette dérive autoritaire, de nombreuses associations – dont Amnesty International – ont apporté leur soutien aux trois journalistes incriminés, rappelant que la protection des données – le fameux secret des sources – est la condition sine qua non d’une presse libre en démocratie. Il n’en reste pas moins qu’entre les journalistes et les politiques, le contentieux ne date pas d’hier et que le pouvoir se méfie de leur influence sur l’opinion publique. Au nom de la sécurité, les libertés publiques sont de plus en plus rognées et soumises à conditions. C’est un peu la leçon des dictatures aux démocraties.

     https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-journalistes-dans-la-tourmente-214738

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE MENSONGE EST

    UNE QUALITÉ NÉGATIVE)

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    "Laisse-moi, je vais le briser en deux, ce pignouf...

    - Heu, c'est mon mari et j'en ai encore besoin...

    - M'en fous!"

    bellalagosa: Gwen Lee and Joan Crawford in, “Untamed” (1929)

    (via afestivalofviolence)

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    http://cavesdumajestic.canalblog.com/archives/2016/04/17/33678023.html

    « La poudrière des Balkans »

    va éclater en Europe

       Les participants aux négociations sur le Kosovo, qui se sont achevés lundi dernier à Berlin, ne semblent s'accorder que sur un point, « La conversation a été difficile » : Aucune solution n'a été trouvée et il est peu probable qu'une d’elles apparaisse dans un avenir proche. Lors de la conférence de presse, le président serbe Alexander Vucic a déclaré avec philosophie que "les miracles ne se produisent pas", bien que par politesse, il ait remercié les organisateurs, Angela Merkel et Emmanuel Macron, pour cette opportunité. Le chef de la république du Kosovo, Hashim Thaci, a critiqué le niveau européen autour des négociations : Selon lui, Pristina s'attend à une plus grande participation des États-Unis dans ce processus.

       Ainsi, le résultat de la réunion a provoqué des réactions violentes dans la région : Au cœur de l’Europe, en Allemagne, il a été clairement démontré que le format actuel de la résolution du Kosovo était dépassé.

       Le dialogue entre Belgrade et Pristina, s’il est encore possible de l’appeler ainsi, est gelé après une série de mesures provocatrices prises par les dirigeants du Kosovo. Mais les partisans occidentaux de l’indépendance du Kosovo sont en réalité toujours aveuglés par la rhétorique des années 90 selon laquelle les Serbes sont toujours à blâmer pour tous les problèmes des Balkans ou n’ont tout simplement pas la volonté politique de prendre de véritables mesures susceptibles d’influencer Pristina et de faire en sorte que les négociations reviennent.

       L'imposition d'un droit de 100% sur les importations de marchandises de Serbie au Kosovo a été obtenu par Pristina. Cette mesure combine la pression sur la minorité serbe vivant dans la province (en les privant de leurs besoins habituels) et une réorientation brutale de l’économie : Le commerce serbe subit illégalement et de manière déficitaire des pertes de plusieurs millions de dollars, tout en profitant des importateurs d’Albanie et de Macédoine du Nord. Les dirigeants du Kosovo ont un intérêt financier et ethnique. Mais il n’y a pas un mot sur la menace de sanctions ou d’autres mesures qui démontrent l’attitude de l’Europe face à cette situation monstrueuse.

       Belgrade et Pristina ne peuvent s'accorder sur un autre point important, à savoir la constitution récente de leur propre armée au Kosovo, ainsi que la création de l'Association des municipalités serbes prévue par l'accord de Bruxelles de 2013. Pendant plus de cinq ans, Pristina ne peut satisfaire une seule des points essentiels de l’accord international signé d’elle-même, mais prend quelques mois plus tard une décision sur l’armée, en violation de la résolution 1244 des Nations Unies (sur l’état d’après-guerre dans la province).

       Il serait naïf d’affirmer qu’après la proclamation et la reconnaissance partielle du Kosovo, le Kosovo soit devenu un État indépendant responsable de ses décisions et de sa politique étrangère. Selon la Constitution du Kosovo, le commandant en chef de la KFOR (le contingent de l'OTAN) dispose du pouvoir politique et juridique le plus élevé.

       En guise de confirmation par les médias, nous pouvons rappeler la reconnaissance par le Premier ministre du Kosovo, Ramush Haradinaya, que Pristina "ne mène pas de politique étrangère, mais appartient à un club dirigé par les États-Unis". Ainsi, si l'OTAN s'inquiétait réellement de la formation de l'armée ou s'efforçait de respecter le traité de Pristina de Bruxelles, il ne serait pas difficile de faire pression sur cet État. Mais dans l’alliance, évidemment, comme dans l’UE, ils n’ont pas l’intention de résoudre les vrais problèmes de la région en litige, y compris les problèmes de sécurité. Un petit lambeau de territoire est gardé par toutes les forces de maintien de la paix et observateurs internationaux : l'ONU, l'OTAN, l'UE (mission EULEX), et cette terre est toujours, pardon, la « poudrière des Balkans ».

       Il n'y a pas d'unité dans la communauté internationale sur le problème des Balkans, a reconnu l'ancien ambassadeur américain à Belgrade, William Montgomery, dans un commentaire à l'agence serbe Tanyug.

       « Pendant des décennies, on a parlé de projets réussis en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo. Il est difficile pour l’Occident de reconnaître qu'ils ont échoué », a déclaré un diplomate américain.

       Il est dangereux que son erreur ne soit pas simplement une expérience de laboratoire ratée pouvant être isolée ou jetée à la poubelle de l’histoire récente. La question du Kosovo est la pierre angulaire de la politique et de la sécurité au sein des Balkans. Ce sujet est essentiel pour les relations de la Serbie avec la communauté mondiale dans son ensemble et en matière d’intégration européenne en particulier, et les accords entre Belgrade et Pristina toucheront nécessairement les exigences du facteur politique influent albanais du nord de la Macédoine, du Monténégro, de la Serbie centrale et même de la Grèce, pays membre de l’Union européenne.

       Le Kosovo est l’une des voies de circulation des migrants à travers les Balkans et, selon des experts, au moins cinq camps d’entraînement des militants de l'État islamique se trouvent sur un territoire conflictuel, au statut juridique international peu clair ...

    Par : Richard Morrison

    Source : https://blogs.mediapart.fr/matberg-kate/blog/010519/balkans-powder-keg-will-crash-out-europe

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (PREMIER MAI: LES ILLUSIONS

    SONT DE SORTIE ET BATTENT

    LE PAVÉ)

     

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       Focus aujourd'hui sur le travail d'Angel Boligán, caricaturiste de renom, qui dénonce l'absurdité de notre époque à travers ses dessins satiriques.

       Si l’art sous toutes ses formes reste un moyen d’expression de la créativité, il s’avère être également le meilleur support pour sensibiliser à une cause, critiquer ou encore dénoncer l’indéfendable. Et quoi de mieux que la satire ou la caricature pour se faire entendre sans crier.

       C’est par ce biais que le dessinateur satirique Angel Boligán délivre des messages et avertit des dangers d’un monde à la dérive. Caricaturiste pour le compte du journal « El Universal », l’un des quotidiens mexicains les plus lus, cet artiste - né à Cuba en 1965 mais installé à Mexico depuis 1992 - fait partie des sommités de la profession.

       Tout au long de ses 38 années de carrière, il s’est évertué, à travers ses caricatures engagées, à s’attaquer à des problématiques qu’il n’a de cesse de dénoncer, telles que la société de consommation, l’usage abusif des nouvelles technologies ou encore le cynisme et la décadence de l’époque.

       Son travail remarquable et remarqué a plusieurs fois été salué par ses pairs dans le monde entier. Une reconnaissance internationale qui lui a notamment valu certaines récompenses, dont le prix international de la caricature de presse en 2006. Une consécration à l’époque pour celui qui n’avait pas hésité à exprimer son soutien et sa solidarité à ses confrères français de Charlie Hebdo, après la tragique tuerie survenue dans les locaux de l’hebdomadaire satirique, en janvier 2015.

     https://www.demotivateur.fr/article/cet-artiste-denonce-le-cynisme-

    et-la-decadence-de-la-societe-avec-des-illustrations-saisissantes-14886

     

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    Blanche Baptiste


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