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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA PRÉSENCE DU SAGE

    EN TOI EST INVISIBLE)

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     "J'enlève mon foulard... Oui... Non... Peut-être..."

    (Pandora avait beaucoup de mal

    à prendre une quelconque décision)

    ineedtogif

    Louise Brooks in Pandora’s Box • 1929 

    (Source: bunnyhepburn, via zzzze)

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    (A cause du changement climatique,

    Maya l'abeille avait pris quelques kilos)

     cdiscount.com

     Nature déboussolée :

    « Au sein de notre laboratoire,

    personne n’a jamais vu ça

     AMÉLIE MOUGEY

       Floraisons anticipées, bourgeons prêts à éclore, insectes pollinisateurs qui oublient d’hiberner : aux quatre coins de la France, beaucoup ont constaté, et parfois immortalisé, les symptômes d’une nature déboussolée. Isabelle Chuine, directrice de recherches au CNRS (Centre national de la recherche scientifique), s’intéresse à la phénologie des végétaux, c’est-à-dire au lien entre les événements périodiques qui rythment la vie des espèces et les variations saisonnières du climat.

       Au sein de l’Observatoire des saisons, dont elle est la responsable scientifique, elle s’apprête à analyser les anomalies de décembre-janvier. Avant que les travaux scientifiques – qui s’appuieront sur les contributions d’observateurs bénévoles, notamment celles des lecteurs de Terra eco – nous livrent toutes les clés, la chercheuse donne un premier éclairage sur les causes et conséquences de ces phénomènes étranges.


       / Terra eco : Notre étonnement face aux iris en fleurs en décembre est-il partagé par les chercheurs ?

       - Isabelle Chuine : Oui, au sein de notre laboratoire de recherches, personne n’a jamais vu ça. La situation, marquée par des floraisons extrêmement précoces, est exceptionnelle. Des espèces à floraison hivernale, comme le mimosa et le noisetier, ont fleuri dès novembre. Pour d’autres, dont la floraison est normalement printanière – iris, jonquilles, forsythia et lilas –, cela a commencé en décembre.

       / Comment expliquer ces anomalies ?

       - Au début du mois d’octobre, nous avons connu une petite vague de froid qui a duré huit jours, suivie de températures extrêmement douces. Cet épisode a envoyé à certains végétaux le signal que l’hiver était passé. Les espèces dont les besoins en froid sont les plus faibles ont alors levé leur dormance et la croissance cellulaire a débuté.

       / Quelles conséquences cet éveil précoce aura-t-il sur la suite du cycle de vie des végétaux ?

       - Les floraisons qui ont déjà eu lieu risquent d’être fatales pour la reproduction des plantes. Celles-ci ne produiront vraisemblablement ni fruits ni graines. Certains pollinisateurs sont certes restés en activité mais, en cette période de l’année, les conditions sont loin d’être idéales pour que les fleurs soient fécondées. Et même si elles l’étaient, les conditions de températures, et notamment le gel qu’on attend pour la fin de cette semaine, feraient probablement avorter le processus en détruisant les fruits fécondés.

       / Ces plantes pourraient-elles refleurir au printemps ?

       - Pour beaucoup, notamment les espèces ligneuses, ce ne sera pas possible d’avoir une double floraison. Les bourgeons floraux se forment pendant l’été. Il faudra donc attendre la prochaine période estivale pour que les arbres initient de nouveaux bourgeons qui normalement écloront au printemps 2017. Pour les espèces herbacées, la situation est différente et beaucoup, comme les pâquerettes et les pissenlits, pourront refleurir au printemps. Quoi qu’il en soit, nous sommes unanimes pour dire que cela aura un impact sur la reproduction. Les plantes auront investi dans la reproduction, mobilisé du carbone et des nutriments pour rien. Cela a un coût pour elles. Si le phénomène se répétait chaque année, la végétation pourrait ne pas s’en remettre.

       / Doit-on craindre des conséquences sur l’agriculture ?

       - A part les amandiers, dans les vergers, les arbres n’ont pour le moment pas encore commencé à fleurir. Ils devraient donc être préservés. En fait, tout va dépendre des conditions météorologiques des semaines à venir.

       / Vous attendez-vous à voir le phénomène se répéter dans les années à venir ?

       - Ces floraisons précoces sont le fruit de la juxtaposition inédite de deux phénomènes : vague de froid précoce à l’automne puis températures anormalement douces. Celles-ci sont la conséquence à la fois d’un épisode d’el Niño qui a débuté en 2014 et que l’on peut associer à la variabilité naturelle du climat, et du réchauffement global qui a débuté il y a environ un siècle. Les conditions climatiques que nous connaissons cette année devraient devenir la norme à partir de 2050. A cette même échéance, on voit apparaître, dans les projections de nos modèles, des problèmes de développement pour les espèces tempérées dans les régions méridionales de France.

       / Collecter des données sur le phénomène en cours est donc crucial ?

       - Oui. Nous vivons une expérience grandeur nature inédite, qui pose de nombreuses questions mais peut aussi apporter des réponses. Il y a, par exemple, un débat de longue date au sein de la communauté scientifique autour de l’influence de la photopériode – la durée du jour – sur le déclenchement de la floraison. En ce moment, des espèces fleurissent en plein solstice d’hiver.

       Cela suggère qu’elles n’y sont pas du tout sensibles. On sait également peu de choses sur les besoins en froid de chaque espèce. Leurs réactions au phénomène météorologique actuel nous permettent d’avancer. C’est pourquoi nous avons besoin de multiplier les observations. Comme nous sommes très peu de chercheurs à travailler sur ces questions, les sciences participatives sont un formidable outil.

    http://www.terraeco.net/meteo-climat-saisons-observatoire,64083.html

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    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (L'AMOUR EST

    UN VENDEUR DE RÊVES)

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     (L'ancienne génération de féministes étant déjà sacrément

    combatives, qu'allait donner la nouvelle?)

     theoddsideofme Source: enzantengyou

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    "OK, OK, Miranda... Tu es un super modèle.

    Bon, je peux prendre mon bain, maintenant?"

    chrissydanielsdavidarranphoto:

    @Chrissy_Daniels

    http://chrissydaniels.tumblr.com

    Lingerie by GirdleBound

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     (Lola, quand elle est contente, ça se voit)

    "Youpie!!!"

     Fonte: uno-universal

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     (La carrière de mannequin de Malvina dura peu)

     (via falks2011)

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    Nadine Estrella


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (L'HOMME DE PEU PEUT 

    CEPENDANT BEAUCOUP)

    ***

     "Je t'ai dit non, Mongo, pas ce soir,

    j'ai la migraine!

    - Oumpf"

     (Source: bleedingbrains)

    ***

    "Ça vous grattouille ou ça vous chatouille?

    - Les deux, Docteur, et plus encore"

     michelnizon.com

    Démission du ministère de la Santé :

    le haut fonctionnaire s'explique

    Daniel Rosenweg 

       Une lettre de démission lapidaire au directeur général de la Santé, accompagnée d'un rapport au vitriol destiné à l'inspection générale des affaires sociales (Igas). Dévoilée samedi sur Leparisien.fr, la démission, vendredi, de Thomas Dietrich, haut fonctionnaire de 25 ans responsable du secrétariat général de la Conférence nationale de santé (CNS), n'est pas passée inaperçue.

       Dans sa « contribution » au rapport que doit rédiger l'Igas sur la démocratie en santé, Thomas Dietrich dénonce une « mascarade de démocratie » et raconte sur 28 pages les pressions de sa hiérarchie pour orienter les avis de la CNS, organe indépendant constitué de 120 membres, pour beaucoup usagers de la santé.

       Déjà, rapporte le démissionnaire, l'avis sur la fin de vie, jugé trop frileux, « n'avait pas plu au ministère ». La disgrâce est venue lorsque la CNS a voulu lancer un débat national sur la vaccination. Le ministère s'y est opposé, avant de créer un organisme concurrent : l'Institut pour la démocratie en santé, dirigé par une ex-conseillère de Marisol Touraine, qui voulait, écrit le fonctionnaire, « s'assurer que la démocratie en santé serait à sa botte ». Trois jours après sa démission, Thomas Dietrich nous explique sa démarche de « lanceur d'alerte ».

       Vaines alertes en interne. « Comme la loi l'exige, l'an dernier j'ai alerté plusieurs fois le directeur général de la Santé, Benoît Vallet, sur l'absence d'indépendance de la CNS, notamment sur la question de la vaccination, un grand sujet sur lequel un cabinet ne peut décider seul sans tenir compte de l'avis des gens du terrain. Considérant fin décembre que ces alertes n'avaient pas été entendues, j'ai dit que je partirais fin février. Vendredi, j'ai envoyé ma démission et j'ai distribué aux membres de la Conférence le rapport de 28 pages destiné à l'inspection générale des affaires sociales pour qu'ils sachent ce qui se passe en coulisse. »

       Pressions et manœuvres. « J'ai reçu d'assez fortes pressions verbales de la hiérarchie, des propos désagréables, de multiples convocations chez mes supérieurs, des demandes insistantes de soumettre les avis de la CNS au cabinet de la ministre pour les expurger de passages qui pourraient la gêner. La création en 2015 de l'Institut pour la démocratie en santé, c'est juste pour concurrencer et décrédibiliser la CNS. »

       L'Igas dans la boucle. « Pour justifier mes accusations, j'ai transmis à l'Igas des preuves : des extraits de mails, de conversations avec ma hiérarchie, notamment sur l'absence de transparence du débat national sur la vaccination, finalement confié à une entité soumise au ministère de la Santé. Je crois avoir révélé tout ce qui me paraissait illégal ou contraire à la morale, comme le demande le statut des fonctionnaires à un agent public. »

       Passage de relais. « Je ne suis pas un héros et j'ai la conscience tranquille. Si le ministère m'attaque devant un tribunal, je me défendrai. J'ai simplement lancé une alerte, qui a paru suffisamment grave à certains pour être relayée dans leurs réseaux et auprès des médias. Ce texte de 28 pages doit vivre. Il appartient à tous les acteurs du monde de la santé de s'en emparer et de réfléchir ensemble afin que la démocratie en santé retrouve toute la place qui lui est due. Pour ma part, je vais reprendre mon activité de romancier. »

    http://www.leparisien.fr/societe/demission-du-ministere-de-la-sante-le-haut-fonctionnaire-s-explique-23-02-2016-5570487.php

    ***

    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (PENSÉE DU MATIN DÉPEND

     DU VIN BU LA VEILLE)

    Pcc Jacques Damboise

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    "Quelque chose me disait que faire la cour

    à Amanda ne serait pas chose facile)

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    (via phroyd)

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    (Il faisait si chaud dans ce harem...)

    (via unclecreemy)

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     "Nadia... Tu portes quoi sur la tête?

    - Un chapeau de fourrure...

    - Ah? Bon?"

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    Nadine Estrella


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (SOIS TOUJOURS UNE

    PENSÉE EN ACTION)

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    (L'Oeil était dans le chat et regardait le Monde)

    Jason Limon

    http://www.limon-art.com/

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    alteretcaetera.eklablog.net

    90% du bétail français serait élevé aux OGM,

    sans information du consommateur

     Fabienne Chauvière

       Une plainte-recours a été déposée la semaine dernière devant la commission européenne par une association qui demande que tous les produits issus d'animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés soient clairement étiquetés. Une très grosse part de notre alimentation est concernée.

       90 % du bétail élevé en France peut avoir été nourri avec des OGM. Si un animal a consommé  du soja, du maïs ou du colza OGM importé pour sa nourriture, il est impossible de le savoir. Les œufs, le lait, le poisson d’élevage ou la viande sans label ou étiquetage spécifique peuvent être concernés.

       C’est pourquoi la semaine dernière  le collectif "Consommateurs, pas cobayes !" a déposé une plainte-recours devant la Commission européenne. Le collectif demande que tous les produits alimentaires issus d’animaux nourris aux OGM portent un étiquetage spécifique.
    "Consommateurs pas cobayes!" estime que les consommateurs sont mal informés. Pour l’instant, seuls les produits contenant volontairement des OGM, sont étiquetés

       Pour  repérer les produits sans OGM on peut  se fier au logo "nourris sans OGM" apposé volontairement par les producteurs. Le label bio donc, interdit les OGM, comme certains labels rouges dans leur cahier des charges. La  solution la plus sûre, mais radicale est de faire le choix du végétalisme… mais il faut en avoir envie.

       Consommateurs pas cobayes est par ailleurs à l’origine d’une pétition qui a recueilli pour le moment 240.000 signatures son but : présenter une proposition législative à la Commission européenne.

    http://www.franceinfo.fr/emission/question-de-choix/2015-2016/90-du-betail-francais-consommerait-des-ogm-21-02-2016-05-45

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    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (LES PENSÉES DU MAÎTRE

    COMPRENDS-LES AVEC LE CŒUR)

    ***

    "Arrête avec ta parano concernant l'Etat d'urgence.

    Personne ne te surveille,

    Nora, personne. Même pas moi, c'est dire!"

    https://thephilosopheroftheboudoir.tumblr.com/post/139707255184

    ***

     humeurs.be

    Un policier de Chicago réclame

    10 millions de dollars à la famille

    d’un jeune homme qu’il a abattu

     Stéphane Lauer (New York, correspondant)

       Aux Etats-Unis, les familles de victimes de bavures policières ont parfois du mal à obtenir justice, mais une affaire à Chicago a poussé l’absurde à l’extrême : un agent de la police de Chicago, qui avait tué en décembre 2015 un jeune homme de 19 ans, se retourne contre ses parents à qui il réclame 10 millions de dollars (8,93 millions d’euros) de dommages pour avoir été traumatisé par le drame.

       L’affaire remonte au lendemain de Noël. La police locale reçoit un appel pour troubles de voisinage. Lorsqu’une patrouille arrive au domicile de Quintonio LeGrier, le jeune homme, à la suite d’une dispute avec son père, menace ce dernier avec une batte de baseball. Lors de l’intervention, l’agent de police Robert Rialmo sort son arme et le tue, ainsi que la voisine du dessous, Bettie Jones, âgée de 55 ans, mère de cinq enfants, à qui le père de Quintonio LeGrier avait demandé de ne pas ouvrir aux forces de l’ordre.

       Immédiatement après, la police fait l’objet de vives protestations sur les méthodes employées. Les témoins assurent qu’il n’y avait aucune raison de tirer, la mère du jeune homme allant jusqu’à affirmer que jamais la police n’aurait dû être appelée dans le cadre d’une simple dispute familiale. Les deux victimes étaient noires et le policier est blanc. (...)

       (...) La plainte déposée par M. Rialmo affirme que, juste après son arrivée sur les lieux, Quintonio LeGrier a tenté de le frapper à la tête, affirmant qu’il avait « senti un souffle d’air lorsque la batte est passée devant son visage ». Il aurait alors battu en retraite en bas de l’escalier avant d’intimer l’ordre à l’agresseur de poser l’objet. « L’agent Rialmo a cru raisonnablement que s’il n’avait pas utilisé la force pour donner la mort à LeGrier, celui-ci l’aurait tué », explique la plainte. C’est alors que le policier tire huit coups de feu, atteignant mortellement le jeune homme et la voisine, qu’il, dit-il, n’avait pas vue. Pour le moment, aucune version officielle du drame n’a été donnée par la justice, l’enquête étant toujours en cours.

       Alors que le père du jeune a porté plainte contre le policier, considérant que son fils ne représentait pas une réelle menace, le policier a poursuivi, vendredi 5 février à son tour les LeGrier. « Le fait que les actes de LeGrier ont obligé l’agent Rialmo de l’abattre et de tuer accidentellement Bettie Jones a causé et continue de causer un traumatisme émotionnel extrême », indique la plainte.

       Celle-ci a laissé incrédule l’avocat de la famille, Basileios Foutris, qui dénonce l’étrangeté de la démarche. « Après avoir abattu un adolescent dans le dos, ce lâche a l’audace de le poursuivre en justice ? Une nouvelle fois, la police de Chicago atteint le fond », a-t-il affirmé. (...)

       (...) Joel Brodsky, l’avocat du policier, lui, estime qu’il s’agit d’un moyen de faire entendre sa version des événements, alors qu’il est accusé d’avoir fait usage de son arme dans des circonstances qui ne le justifiaient pas. M. Rialmo a fait l’objet d’une suspension de trente jours, mais les agents qui sont impliqués dans des fusillades ne sont pas relevés de leurs fonctions.

       Pour M. Brodsky, les familles de ceux qui ont été tués par la police, comme les LeGrier, cherchent à tout prix des moyens de toucher de l’argent, suivant l’exemple des proches de Laquan McDonald. Cet adolescent de 17 ans avait été abattu le 20 octobre 2014 à Chicago. Après la diffusion d’une vidéo montrant les circonstances de la bavure, la ville avait accepté de verser 5 millions de dollars à la famille. « Depuis les indemnités obtenues par les McDonald, les gens prennent les agents impliqués dans des confrontations pour un billet de loterie et attendent d’encaisser de l’argent », affirme M. Brodsky.

       La mort, en août 2014, d’un autre Noir, Michael Brown, abattu par un policier blanc alors qu’il n’était pas armé, avait déclenché de violentes manifestations dans la ville de Ferguson (Missouri), et un débat national sur les relations interraciales et l’usage excessif de la force par des policiers américains. En décembre 2015, le chef de la police de Chicago a été limogé après la mort d’un adolescent noir tué en pleine rue par un policier blanc.

    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/02/09/un-policier-de-chicago-reclame-10-millions-de-dollars-a-la-famille-d-un-jeune-homme-qu-il-a-abattu_4861618_3222.html

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    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (TU ES NATURELLEMENT

    IMMUNISÉ CONTRE LE MAL)

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     (Il adorait bâillonner sa Belle-Mère, ou son épouse,

    je ne me souviens plus bien) 

     http://hirokuthegoblin.tumblr.com/post/138719423714

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    (sans commentaire) 

     histoire1112.blogspot.com

    Pourquoi soutenir l’Outremer ?

    IL EST ESSENTIEL DE SOUTENIR

    LA FRANCE D’OUTREMER :

    DÉCOUVREZ COMMENT ET POURQUOI.

       Pour beaucoup les DOM-TOM constituent un boulet pour la France : croissance nulle, taux de chômage à plus de 20%, immigration clandestine, violences, assistanat, corruption… Bref les griefs sont nombreux quand on parle de l’Outremer. Pourtant nos territoires ultramarins constituent une richesse exceptionnelle pour la France. En prendre conscience est la 1ère étape nécessaire pour faire fructifier l’immense potentiel ultramarin français. Explications : 

       Pourquoi l’outremer a mauvaise réputation ?

       Indéniablement, les DOM-TOM constituent en l’état actuel un coût très élevé pour l’Etat et donc les contribuables français. Les dépenses publiques y constituent de loin la première source d’investissement avec notamment les commandes publiques qui font vivre bon nombre d’entreprises locales. De même l’administration est le 1er employeur ultramarin, 40% de l’emploi étant public, alors que la rémunération des fonctionnaires y est majorée de 30 à 50% par rapport en métropole…

       Egalement à prendre en compte des niches fiscales spécifiques à l’outre-mer et particulièrement attractives pour les contribuables investisseurs et donc très coûteuses pour l’Etat : la loi Girardin et la loi Pinel Outremer. Quant au taux de chômage, il dépasse allègrement les 20% partout dans les DOM-TOM jusqu’à atteindre 40% à Mayotte. Ces chiffres catastrophiques sont également à porter au débit des finances publiques… Ainsi l’Outremer coûterait à l’Etat français plusieurs dizaines de milliards d’euros chaque année (chiffre officiel 17 milliards en 2009) !

       Pourtant, une faune et une flore exceptionnelles et préservées

       Contrairement à leurs îles voisines, nos territoires ultramarins possèdent encore une nature préservée du béton et de la destruction au nom du progrès :

    • La Guyane, seul territoire non insulaire, contient avec 8 milliards d’hectares le tiers des forêts françaises. Elle possède la seule forêt tropicale de l’Union Européenne. Contrairement au reste de la forêt amazonienne, la partie guyanaise et les innombrables espèces animales qui la peuplent restent préservées de la surexploitation forestière.
    • La Guadeloupe, appelée également « l’île aux belles eaux » porte bien son surnom. Flottant sur des eaux d’un bleu cristallin, ses paysages exceptionnels et variés en font toute sa richesse : la Basse-Terre est réputée pour ses montagnes, ses rivières et son parc forestier tandis que les plages de la Grande-Terre font le bonheur des baigneurs ou adeptes du farniente au soleil.
    • La Martinique quant à elle est réputée pour ses fleurs : ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’on l’appelle « l’île aux fleurs ».
    • La Réunion est une île magnifiquement atypique et au caractère bien trempé : son relief volcanique, illustré par ses 3 fameux criques, en fait la première destination au monde, dans la catégorie îles, selon le site de voyages wayn. L’île Bourbon a également été élue meilleure destination de plein air par les lecteurs du magazine chinois Top Magazine.
    • Enfin, la Réunion a été distinguée comme 3ème meilleure destination de lune de miel au monde par le site de tourisme chinois Qyer.com et le China National Geographic. Effectivement l’île est un paradis de verdure où les plages de sable blanc bordent des reliefs majestueux sillonnés par des cascades d’eau fraîche.
    • Mayotte ou l’île aux parfums, sa petite voisine de l’océan indien, fait le bonheur olfactif des touristes qui se promènent sur des sentiers escarpés surplombant une nature encore sauvage. Par la même occasion ils pourront apprécier du haut du Mont Bénara le récif corallien entourant un des plus grands lagons du monde baignant dans des eaux d’un bleu turquoise.
    • La Polynésie française est un véritable paradis sur terre : ses atolls, ses lagons, ses plages, ses reliefs et sa végétation luxuriante ont on fait une destination mythique, maintes fois utilisée comme décor par le cinéma hollywoodien (The Hurricane, Les révoltés du Bounty, 6 jours, 7 nuits, Thérapie de couple...).
    • La Nouvelle-Calédonie : cet archipel de l’océan pacifique possède le plus grand lagon au monde. Cette zone exceptionnellement riche en lagons et récifs coralliens est un véritable eden pour des milliers poissons et autres crustacés y trouvant refuge.

       Enfin, grâce à l’Outremer, la France possède la deuxième zone maritime au monde. De ce fait, elle a le potentiel pour devenir un leader mondial dans le domaine des énergies renouvelables : énergies houlomotrice (les vagues), marémotrice (marées), hydrolienne (courants marins) ainsi qu’éolienne offshore (vent) sont de formidables potentiels énergétiques à exploiter et développer sur une surface totale marine de 11 millions de km² !

    http://www.terraeco.net/Pourquoi-soutenir-l-Outremer,64479.html

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    Luc Desle


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (SOIS LA CLÉ QUI OUVRE

    LA PORTE DE TON CŒUR)

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    (Le chat d'Alice était légèrement inquiétant)

    Dustin Myers

    http://www.dustinmyersart.com/

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    (L'Hydre aux mille bras et à une seule tête)

    slateafrique.com

    Carré d’as

    Pierre Rimbert

       Les dictionnaires amoureux du journalisme ne devraient plus tarder à corriger une entrée depuis longtemps fautive. « Pluralisme : pluralité des manières de promouvoir le dernier livre de Bernard-Henri Lévy. » La nouvelle définition appelant une illustration, à la manière des planches anatomiques du Larousse, l’éditeur trouverait un matériau édifiant dans les quatre magazines d’information français parus entre le 3 et le 5 février 2016.

     

       La couverture de L’Express (3 février), dont le directeur Christophe Barbier rate rarement une occasion de célébrer les produits éditoriaux ou cinématographiques de son condisciple de l’Ecole normale supérieure, introduit un dossier de douze pages, dont cinq d’extraits. Mais l’épigraphe « Exclusif » soulignée en « une » s’avère frauduleuse. Car Le Point, propriété du grand ami de BHL, François Pinault, a lui aussi choisi de se pencher sur le sujet : « Le philosophe Bernard-Henri Lévy, éditorialiste auPoint, publie “L’Esprit du judaïsme” (Grasset).

       Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, et l’écrivain Philippe Sollers l’ont lu. » Et, ô surprise, ils l’ont adoré. « Volume majeur », « étourdissant », juge Sollers, dont les écrits sont régulièrement louangés dans Le Point par Bernard-Henri Lévy. Pour ce dernier, l’an 2000 reste ainsi « l’année où Sollers est allé offrir sa “Divine Comédie” à Jean-Paul II : beau livre, belle image » (Le Point,22 décembre 2000). Cas isolé ? Entre les deux compères, l’ascenseur va et vient depuis le siècle dernier. « On va beaucoup parler du dernier livre de Bernard-Henri Lévy, et on aura raison », expliquait Sollers dans Le Journal du dimanche le 29 décembre 1999.

       A défaut d’une diversité des sujets, le pluralisme se décline en formats. Plutôt qu’un simple éloge, L’Obs (4 février) annonce en couverture un grand débat : « BHL/Jean Daniel, le face-à-face ». Il sera sanglant. BHL, qui n’ignore rien de la vanité himalayenne de Daniel, veille à flatter de temps à autres l’ego du fondateur du Nouvel Observateur. Intitulée « Pour saluer Jean Daniel », sa chronique du Point du 12 juillet 2002 expliquait :« J’appartiens à une génération qui, dans les années 1960 et 1970, ne concevait pas de plus noble ambition que de publier son premier article dans Le Nouvel Observateur. »

       Pour l’hebdomadaire Marianne, mis en kiosques un jour après ses confrères, l’affaire s’annonçait délicate. Comment se démarquer de la concurrence ? Et comment pallier l’absence de Maurice Szafran, habituel préposé aux dithyrambes des ouvrages de BHL, et d’Alain Minc, parti fin 2013 ? « BHL-JFK, le duel ! », prévient un bandeau de « une » (5 février). Que le lecteur inquiet de la violence insoutenable des échanges se rassure.

       « Quand ils se retrouvent au milieu des stocks de livres jaunes, dans les locaux de Grasset — qui abritent leur rencontre —, c’est tout juste s’ils ne se tombent pas dans les bras, précise le textulet d’introduction. “Non, mais qu’est-ce qu’il est chic ! Je ne l’ai jamais vu chic comme ça !”, plaisante Bernard-Henri Lévy. Les deux se détaillent, échangent sur les bienfaits de la médecine ophtalmique qui leur épargne d’avancer dans la vie avec des binocles. » Le temps passe en effet, et l’on oublierait presque que la formule du « duel » mis en scène dans les colonnes de Marianne entre le fondateur de Marianne et son meilleur ennemi appartient au registre du comique de répétition. Le 13 octobre 2007, déjà, l’hebdomadaire consacrait sept pages au dernier livre de BHL avec, en plus de l’inévitable louange de Szafran, des extraits d’un débat Kahn-Lévy organisé à Lyon.

       Marianne, L’Obs, Le Point, L’Express : pas un ne manque à l’appel du clairon. Pour faire bonne mesure, Le Figaro et Libération accordaient le même jour (4 février) un grand entretien au grand homme, qui fut aussi actionnaire et membre du conseil de surveillance du quotidien dirigé par Laurent Joffrin. Lequel, magie des amabilités réciproques, comptait justement au nombre des auteurs chaleureusement recommandés par Bernard-Henri dans Le Point (21 mai 2015) : «  Le réveil français de Laurent Joffrin (Stock), dont il faudrait pouvoir prescrire la lecture à ceux que navre la tournure qu’est en train de prendre notre débat intellectuel national ».

       Cette saga s’achève (provisoirement) sur une fin heureuse. Privé du bonheur d’applaudir son idole dans Marianne, Szafran expose dans Challenges (5 février) sa joie de lire l’ouvrage de BHL, « rigoureux et remarquablement bien écrit, évitant toute dérive jargonnante, cherchant à donner une vision du monde éclairée. (…) Pour toutes ces raisons, et bien d’autres encore, le livre de Bernard-Henri Lévy est indispensable ».

       Et les radios, télévisions ? Patience...

    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2016-02-05-Carre-d-as

    ¤¤¤

    Benoît Barvin


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (TU AS BESOIN D'UN CIEL SEREIN

    POUR L'ENVOL DE TES IDÉES)

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    (Dora lui en voulait encore, du moins le supposa-t-il)

    "Je frappai mon voisin ou la porte de mon voisin, je ne me souviens plus très bien". Jacques Damboise in "Pensées vaguelettes".

    (via zippy64)

    $$$

    (Sofia avait une araignée au... Heu... au...

    Où exactement?)

    "Je frappai mon voisin ou la porte de mon voisin, je ne me souviens plus très bien". Jacques Damboise in "Pensées vaguelettes".

    Georgia Napoletano

    https://thephilosopheroftheboudoir.tumblr.com/post/139337347879/georgia-napoletano

    $$$

    "Mais, Chérie...

    Ce n'est que le contrôleur des impôts!

    - Justement..."

    "Je frappai mon voisin ou la porte de mon voisin, je ne me souviens plus très bien". Jacques Damboise in "Pensées vaguelettes".

    the-dark-city:

    “Gun Crazy” (1950)

    $$$

    "ÇA t'apprendra à répondre à ta Maîtresse...

    - Oui Maîtresse.

    - Encore! Mais c'est que tu aimes ça, hein?"

    "Je frappai mon voisin ou la porte de mon voisin, je ne me souviens plus très bien". Jacques Damboise in "Pensées vaguelettes".

    https://thephilosopheroftheboudoir.tumblr.com/post/139090110234

    $$$

    Jacques Damboise et Nadine Estrella


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    Pensées pour nous-mêmes:

    (L'ORDINAIRE DE CHAQUE JOUR

    EST PLEIN DE MERVEILLES)

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    (Décidément, Sofia, elle savait pas bien se maquiller)

    (Source: degenerate-lowlife-3)

    %%%

    lapin.org

    Pourquoi il faut

    quitter l’autoroute

       Dans un pays où l'autoroute maille une grande partie du territoire, il est peut-être temps d'y réfléchir à deux fois avant de s'y engouffrer systématiquement. Car les avantages prétendument acquis le sont moins qu'on ne le pense, et les inconvénients judicieusement occultés par les concessions autoroutières pour les raisons financières que l'on devine, et par l'état qui aimerait bien s'épargner l'entretien du réseau secondaire.

       Sécurité  : vieil argument des pro-autoroutes, je n'ai jamais vu le chiffre du nombre d'accidents et de tués au kilomètre parcouru comparativement sur réseau secondaire et sur autoroute : ces chiffres nous sont donnés sur une année, ce qui n'a aucun sens pour tout un chacun qui se contente de parcourir une distance donnée. De plus, il est difficile de rester suffisamment attentif sur autoroute, compte-tenu de la vitesse stabilisée et du déroulement continu et monotone du ruban de bitume. Pour éviter le risque, l'arrêt s'impose alors avec une conséquence évidente sur le .. temps de trajet !

       Temps de trajet  : Bien évidemment deuxième grand argument en faveur de l'autoroute, mais objectivement à nuancer. 1) La surconsommation de carburant et la monotonie du trajet impliquent de plus nombreux arrêts sur de longues distances. 2) Sur les zones de travaux, la vitesse se trouve limitée souvent à 90km/h, de même que lorsqu'il y a trop de trafic ou de pollution. 3) la queue aux péages, même parfois avec le télépéage et même avec les accès '30' qui ne fonctionnent pas toujours et dont le nombre n'augmente pas en proportion des abonnés. 4) les cohortes de poids lourds ralentissent le trafic sur 2 voies comme sur 3 car ils se dépassent entre eux.

       L'accumulation sur un même trajet de ces facteurs fait perdre une partie du temps gagné. Une fois du temps gagné, dans le meilleur des cas estimable à 20%, qu'en faisons-nous à l'arrivée … ? On nous fait toujours miroiter des durées plus courtes : tout toujours plus vite, mais au final, pour faire quoi, telle est la question.

       Consommations  : on consomme plus de carburant : entre 100 et 130 km/h, l'écart atteint très facilement 20%, même en tenant compte des accélérations et freinages que nécessite un trajet routier équivalent. On peut compter aussi sur une usure supérieure des pneumatiques, en raison de la vitesse élevée qui oblige la gomme à accrocher davantage le bitume, comme toute augmentation de charge. De même, le régime moteur plus élevé et trop souvent constant use la mécanique plus rapidement et/ou accélère le rythme recommandé des entretiens, car l'huile moteur est plus chaude et les frottements des pistons plus rapides. Tout ceci se paye, et d'autant plus cher si vous devez faire votre plein sur une station autoroutière où tout carburant est 10% plus cher au litre.

       Un racket bien organisé  : la plupart des autoroutes ont été payées avec les impôts, elles appartiennent donc aux français. Etrangement, leur vente a rapporté … à l'état, ce que l'on peut considérer comme confiscatoire ! Et il faut payer maintenant des péages, ce qui revient à payer deux fois. Un trajet autoroutier coûte aujourd'hui parfois presque autant que le carburant, il double donc la dépense. Les prix des péages sont parfois plus élevés à proximité des zones urbaines car l'autoroute y est devenue incontournable en raison de l'implantation de rond-points sur tous les trajets avoisinants et concurrents - je ne me hasarderai pas à débattre du caractère fortuit ou intentionnel de cette coïncidence.

       Une qualité de service déplorable  : les aires d'autoroute sont souvent lamentables, qu'il s'agisse des aires de repos aux toilettes inqualifiables, aux aires de restauration dont les prix sont exorbitants pour une qualité et un choix moyens voire mauvais, probablement dûs au racket opéré par les concessionnaires autoroutiers.

       Liberté conditionnée  : aucune remise tarifaire n'est accordée pour les multiples motifs de ralentissement qui émaillent un trajet autoroutier, le premier étant la fréquence et la longueur des travaux, où il faut parfois rouler aussi lentement que sur une départementale, le second étant dû au trafic : à partir d'une certaine densité les accordéons se forment inéluctablement, même sans raison apparente. On paye alors un service qui n'est pas rendu, et cette information n'est ni affichée aux péages d'entrée, ni très accessible sur les sites internet. En cas d'accident, vous n'avez plus qu'à patienter, car on ne sort pas d'une autoroute française comme ça. Et sauf situation exceptionnelle, vous paierez toujours le même prix !

       Acculturation garantie  : sur l'autoroute, vous voyez de temps à autre des panneaux bruns signalant une curiosité touristique locale, souvent indétectable dans le paysage car trop éloigné … et que vous ne verrez jamais. Car on prend l'autoroute pour gagner du temps, s'éviter les récriminations des enfants, bref sûrement pas pour en sortir aller faire du tourisme : aucune chance de se cultiver. Quand on vous suggère de vous arrêter, c'est bien uniquement sur les aires prévues, où parfois quelques panneaux ou videos -c'est rare- vantent les ressources touristiques de la région, donc celles que vous n'irez probablement jamais voir de vos yeux, et dont vous aurez tout oubliées à peine repartis !

       Un réseau secondaire unique : la France bénéficie d'un réseau secondaire unique par son maillage, dont la qualité globale s'est améliorée ces dernières années, dont les paysages sont souvent magnifiques et qui permet d'accéder à un nombre incalculable de merveilles touristiques parfois peu connues. L'emprunter, c'est retrouver un peu de temps de vivre, faire des économies, occuper un temps de vie à partager avec ses enfants pour les émerveiller de notre patrimoine. Ces routes appartiennent à tout le monde, nous payons leur entretien avec nos impôts. Pour toutes ces raisons, ce serait idiot de ne pas en profiter, et c'est gratuit !

       Ajoutons une autre note positive. Les seules autoroutes réellement intéressantes à tous points de vue sont les voies rapides, autoroutes urbaines ou péri-urbaines, à condition d'avoir un trafic suffisamment fluide, car elles permettent de diminuer le temps de parcours, parfois divisé par deux par rapport au même trajet hors autoroute, en zone urbaine ou inter-urbaine.

    http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/pourquoi-il-faut-quitter-l-177782

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    Benoît Barvin


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