• @@@
    Pensées pour nous-mêmes:

    (NE DÉSIRE PAS CE QUE TES MAINS NE PEUVENT SAISIR)
    @@@

    "Qui a dit qu'on était désarmés?
    On s'entraîne tout le temps!!!"

    Tout le monde réarme, sauf les Européens
    Alain Frachon (International) 

       (...) La Russie réarme, à grande vitesse. La Chine pourrait doubler son budget de la défense d'ici à 2015. Les Etats-Unis entendent rester la première puissance militaire mondiale. Un seul continent désarme, comme s'il avait chassé la guerre de son horizon : l'Europe. Est-ce que c'est important ?
       Commençons par l'actualité la plus récente, celle des propos fracassants tenus par Vladimir Poutine au début de la semaine. A quelques jours de l'élection présidentielle du 4 mars, qu'il n'imagine pas perdre, M. Poutine a annoncé le plus gigantesque programme militaire russe depuis la fin de la guerre froide. L'une de ses priorités sera de moderniser et de transformer de fond en comble l'appareil militaire du pays, écrit-il dans le quotidien Rossiyskaya Gazeta.
       L'ennemi principal est désigné : l'Ouest. La plus grande menace qui pèse sur la Russie, celle qui peut rendre obsolète son arsenal de missiles, est le bouclier antimissile américain, poursuit le premier ministre. Ce système de défense antimissile, auquel Washington a proposé à Moscou de participer, est censé protéger l'Europe. Vladimir Poutine ne l'entend pas ainsi. "Nous devons contrer les efforts des Etats-Unis et de l'OTAN en matière de défense antimissile", assure-t-il. Pas question d'accepter l'offre de collaboration des Etats-Unis : "On ne saurait être trop patriotique dans cette affaire", dit l'ancien président ; la réponse de la Russie sera "de tenir en échec le projet américain, y compris sa composante européenne".
       Dans les dix années à venir, M. Poutine prévoit de passer pour 772 milliards de dollars (583 milliards d'euros) de commandes militaires. La liste des courses est éclectique : 400 nouveaux missiles balistiques intercontinentaux ; 2 300 blindés de la dernière génération ; 600 avions de combat ; 8 sous-marins porteurs de missiles nucléaires et 50 bâtiments de surface - sans compter une palanquée de matériels plus légers.
       A l'arrivée, en 2022, le poste défense dans les finances publiques russes représentera de 5 % à 6 % du produit intérieur brut (PIB) du pays. (...)


    @@@

    "Toi, t'es qu'un méchant raciste spielbergien!
    Je m'en vais te faire disparaître
    grâce à mon doigt magique..."
    J'ai vu tous les films de Steven Spielberg... 
    et je n'aurais peut-être pas dû
    (ah ce masochisme des intellos!)
    Bill Wyman

       De «Sugarland Express» à «Cheval de guerre», en salles en France ce mercredi, j'ai revu ses vingt-six long-métrages. Verdict? Beaucoup de sorcellerie technique, mais pas forcément grand-chose derrière.

       (...) Dans un film de Steven Spielberg, quand un personnage va dehors, il doit y avoir une corde à linge dans la cour et dans chaque cour de chaque maison de la rue. Invariablement, un gros vent doit se mettre à souffler et faire voler les draps et les vêtements à l'horizontale.
       Le soir, il doit toujours y avoir un chien qui aboie dans le lointain. Si la scène se passe en ville, un personnage va forcément jaillir dans la rue et une voiture freiner à mort pour l’éviter (j’ai été content de voir celle-ci resservir dans Tintin). Dans un film de Steven Spielberg, il y a toujours des lampes-torches qui fouillent la forêt (E.T., I.A. et tutti quanti). (...)
       (...) Plutôt que d’étudier les gros plans de Spielberg, il est plus révélateur de s’attarder sur ses scènes de foule, qui trahissent non seulement sa trop grande tendance à s’appuyer sur des tropes cinématographiques familiers, mais aussi sa faiblesse de plus en plus grande pour le grand spectacle et son intérêt de plus en plus réduit pour la logique narrative. En regardant de nouveau son œuvre, j’ai perdu le compte du nombre de fois où les foules apparaissent et disparaissent comme par magie.
       Dans La Guerre des mondes, on voit à un moment une foule suffocante, puis la fille de Tom Cruise s’éloigne tranquillement, et la foule réapparaît. La même chose arrive au personnage de Christian Bale dans L’Empire du soleil, quand il est séparé de ses parents. Dans A.I., la Foire à la chair est mise en scène comme une sorte de mélange de concert de heavy metal et de show de monster trucks. À un moment, on entend du Ministry —il semble que le métal sera toujours là, même après un déluge—, la foule est en délire et les robots sont font massacrer. Une minute plus tard, le public est docile et silencieux. (...)
    Lire l'article - enfin - irrévérencieux sur:


    @@@

    "Tu signes là... Avec une croix...
    - Vous êtes sûr?"
    ACCORDS "COMPÉTITIVITÉ EMPLOI"

    Medef et gouvernement veulent en finir 
    avec le contrat de travail
    (Sont pas encore arrivés
    à tout détricoter? Qu'ess qu'ils fout...?)

       (...) Lors du sommet social du 18 janvier 2012, Nicolas Sarkozy a enjoint aux partenaires sociaux de négocier dans un délai de deux mois des accords « Compétitivité - Emploi ».  Une première réunion s’est tenue avec les organisations patronales le 17 février 2012, trois réunions devraient suivre jusqu’au 13 avril 2012.
       Derrière l’affichage, quels sont les objectifs de ces accords ?
       S’appuyant sur le contexte de dégradation de la situation de l’emploi, l’objectif est de «jouer» (oh le joli terme!) sur le temps de travail et les salaires dans l’entreprise au prétexte de« préserver » les emplois.
       Actuellement, des accords de ce type peuvent être conclus entre patronat et syndicats mais avec l’autorisation expresse des salariés.
       Pour le Medef, il s’agit de saisir l’opportunité de la crise actuelle afin d’obtenir un accord interprofessionnel pour imposer plus de flexibilité du temps de travail et des salaires aux salariés. Pire ! …Cet accord pourrait préfigurer de futures dispositions législatives !
       Le Medef, avec l’appui du gouvernement, veut sécuriser la flexibilité. (pour son profit...)
       Le gouvernement a largement anticipé dans un sens pro-patronal l’ouverture de cette négociation.
       L’article 40 de la loi Warsman, actuellement en discussion au parlement, entend acter le fait qu’un accord collectif peut s’imposer aux salariés sans que cela constitue une modification de leur contrat de travail dans le domaine de la modulation du temps de travail.
       Si les organisations syndicales ont condamné cette disposition, le Medef y voit l’ouverture d’une voie royale pour sécuriser, cette fois avec l’appui d’accords d’entreprises, la flexibilité salariale.
       L’objectif visé est celui d’une dérégulation du droit du travail. Ainsi, loin de se limiter aux seules entreprises soumises à la « compétitivité », ces accords pourraient s’appliquer à toutes les entreprises.
       En France, plus de 90 % des salariés (heu... esclaves?) sont couverts par une convention collective (rapiécée?). Le Medef n’a de cesse de travailler à leur éparpillement et leur affaiblissement. Mais il veut aller plus loin, en s’attaquant désormais au principe même du contrat de travail.
       Pour le salarié (sal... de pauvre?) , les possibilités de recours pour faire valoir son contrat de travail disparaîtraient. 
       Il n’aura d’autres choix que d’accepter le chantage emploi contre nouveaux horaires ou/et baisse de salaire sinon, c’est le licenciement sans recours. (...)

    Suite - édifiante à propos du ton donné à la candidature du Résident - sur:

    @@@

    ("Le Résident/en/en 
    C'est le meilleur/eur/eur"
    La nouvelle chanson de cette 
    ancienne jeune chantonneuse
    fit un four retentissant)

    @@@
    Benoît Barvin et Jacques Damboise

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  • ***
    Pensées pour nous-mêmes:

    (NE RÉPOND PAS AU CROASSEMENTS DU CORBEAU)

    ***
    "Comment ça, je serai un crypto-communiste?
    Et pourquoi ça, je vous prie?"

    SarkHollande: 
    le duel Hollande-Sarkozy 
    éclipse les autres candidats
    Geoffroy Clavel

       (...) "Sarkhollandisation", voilà le terme qu'a lâché François Bayrou dans un entretien aux lecteurs duParisien publié ce vendredi matin, pour décrire le phénomène. "La 'sarkhollandisation' du débat politique, il va falloir qu'elle recule", a lancé l'ancien ministre de l'Education en reprenant un néologisme qu'il rodait depuis quelques jours. "Quand j'allume ma radio le matin, j'entends Nicolas Sarkozy et François Hollande qui répond. Ils représentent à peine la moitié des électeurs, et les autres, comment on les entend?", interroge le président du MoDem. "Je vous avertis: les Français ne se laisseront pas confisquer cette élection", menace le candidat du Mouvement démocrate. (...)


    ***

    "Les chinois ne m'ont même pas appelée
    pour que je leur dispense mes cours de maintien.
    Quelle ingratitude de la part de ces fa... de cit...!"
    Nadine de Rothschild.

    Devenir une femme moderne 
    en 240 heures chrono
    Beijing Qingnian Bao

       (...) La prestigieuse université Tsinghua à Pékin propose une formation sérieuse pour devenir une "femme du monde à la page", le tout à un prix exorbitant. Ce programme, qui fait des adeptes, a suscité une tempête sur la Toile. (...)

       (...) Les études durent une année et comportent 240 heures de cours portant notamment sur les matières suivantes: arts locaux, chefs d’œuvre classiques, critères d'appréciation des belles poteries et joyaux, éducation des enfants, cours de bonnes manières féminines ou encore se vêtir avec élégance. Les frais de scolarité s’élèvent à 48 000 yuans (environ 5 800 euros). Cette "formation supérieure pour femmes du monde à la page", proposée par l’Institut des Beaux Arts de la célèbre université Tsinghua à Pékin, est en train de recruter discrètement les étudiantes de sa deuxième promotion. Des internautes ont réagi à cette nouvelle publiée sur le microblog chinois Weibo en constatant avec amertume qu’"il est vraiment facile de gagner de l’argent avec les femmes !"
       Sur le site de l’Institut des Beaux Arts de Tsinghua, nous avons consulté une brève présentation du cursus. La formation consiste en quatre jours de séminaires une fois tous les deux mois, à l’issue de laquelle les participants se voient remettre un diplôme de fin d’études délivré et certifié par le centre de formation pédagogique de l’université Tsinghua et portant également le cachet de l’Institut des Beaux Arts de l’université Tsinghua. Les cours se divisent en six catégories, dont "comment mener une vie heureuse", "comment devenir une femme lettrée", "comment être une femme à la page", "musique et danse", "culture artistique"…, et abordent pêle-mêle des sujets tels que "la condition féminine dans la société moderne", "l’optimisation des investissements réalisés pour l’éducation de ses enfants" (oulà!), "la culture traditionnelle et le savoir-vivre féminin", "l’art féministe (heu... féminin serait mieux, non, car ce terme "féministe" est un rien subversif)", "l’opéra moderne et traditionnel", "comment devenir un fin connaisseur et collectionneur de peintures et calligraphies", "comment savoir reconnaître un beau bijou", "les règles de savoir-vivre d’une femme du monde", "le choix des couleurs dans sa tenue vestimentaire et les critères d’une toilette bien assortie", "les bons plans lors d’une réunion mondaine" et “comment se construire une bonne image". (...)

    ***
    (Toutes les exportations marocaines 

    n'étaient pas stigmatisées par l'Espagne)
    Les importations marocaines libéralisées, 
    l’Espagne lésée
    Presseurop El País

       (...) "L’agriculture [espagnole] reçoit avec indignation l’accord entre l’UE et le Maroc", rapporte le quotidien El País. L’accord de libre-échange, approuvé le 16 février par le Parlement européen, va notamment permettre d’augmenter le volume des importations de produits marocains dans l’UE, en particulier les tomates. Conclu pour “soutenir les réformes démocratique en Afrique du Nord", note le quotidien, il constitue un "coup dur" pour l’agriculture espagnole, principale exportatrice vers les autres pays de l’UE (et productrice de très bons produits bio...). 
       L’accord, explique le journaliste spécialisé en agriculture, Vidal Mate, facilite les importations qui intéressent les pays du Nord en tant que consommateurs, parce qu’elles accroissent l’offre et font baisser les prix. L’Espagne est le principal pays lésé.
       L’analyste critique l’attitude de l’UE qui, le 14 décembre dernier, a rejeté le renouvellement de ses accords sur la pêche avec le Maroc, car ces derniers ne prenaient pas en compte les intérêts des populations du Sahara Occidental. 
       Une décision qui avait suscité la colère de Madrid : "Au-delà des soucis sur les droits de l’homme ou les problèmes du Sahara, les raisons politiques se sont imposées pour soutenir l’ami marocain en tant que porte et bouclier de l´Europe [...] Les intérêts économiques des pays au nord des Pyrénées se sont imposés" (ben... on est dans un système capitaliste, non?). (...)


    ***

    François Cusset : « Un peuple mondial »
    Entretien, par Marion Rousset

       (...) En 2011, le peuple a fait un retour tonitruant sur la scène publique. Du Printemps arabe aux Indignés, un peuple mondial a surgi devant des situations vécues comme insupportables. L’analyse de l’historien des idées François Cusset.

       Regards.fr : Quelle vision du peuple se fait jour dans les politiques menées en Europe et aux États-Unis ?

       François Cusset : Le peuple est devenu une variable d’ajustement, un opérateur dans des équations comptables, c’est ce qui n’existe pas, ce dont on se méfie, ce qui a toujours tort. Cet automne, dans trois ou quatre endroits du monde, les élites technocratiques ont pointé simultanément leur regard vers le peuple comme la cause de tous les maux. Ce fut le cas en Grèce, à l’occasion du référendum que Papandreou voulait organiser. Jamais depuis la Deuxième Guerre mondiale l’idée de demander son avis au peuple n’a suscité une telle levée de boucliers, une telle unanimité contre la sauvagerie, la barbarie, l’ignorance. Comme s’il s’agissait de laisser un continent entier, noble et civilisé, à une horde de gens désargentés, flemmards… 
       En même temps, les élections de l’Assemblée constituante en Tunisie se sont soldées par une victoire des islamistes modérés qui ont obtenu une majorité relative et par des remarques des éditorialistes du type : « C’est sympathique la démocratie, mais si on laisse les peuples arabes décider, ils élisent la charia. » 
       À cette époque, le mouvement Occupy Wall Street aux États-Unis, qui avait un gros capital de sympathie dans l’opinion, connaissait un début d’enlisement. Il commençait à être critiqué pour des faits-divers mis en avant par les médias et les politiques. Dans les centres-villes, des gangs venaient détrousser les campeurs. Il y a aussi eu un suicidé dont on a retrouvé le cadavre dans sa tente quatre jours après. Quand le peuple campe, il est putrescent et pouilleux, quand il vote, c’est pour élire des islamistes et quand il décide, c’est pour aller contre les intérêts de l’Europe. (...)

       Regards.fr : Que peut-on attendre de 2012 ?

       François Cusset : Le "peuple" qui surgit dans de telles circonstances peut prendre la forme d’Occupy Wall Street ou de la place Tahrir, mais il peut aussi se retrouver dans les 20 à 30 % de potentiel électoral pour l’extrême droite à travers l’Europe des 27. Nul ne sait si ce refus transversal et radical va déboucher sur la constitution d’un peuple organisé, autour de formes politiques nouvelles et pérennes, s’il va s’effilocher ou se généraliser, ou si à la première aggravation de la crise, il sera récupéré par les populismes de droite
       On est dans une phase d’esquisse, intuitive et spontanée. Ce peuple sans direction politique peut déboucher aujourd’hui sur le meilleur comme sur le pire.

    Lire la suite sur:

    ***
    Luc Desle

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  • ***
    Pensées pour nous-mêmes:



    (POUR LUTTER CONTRE LES PENSEES MOROSES,
    BOIS UN PEU D'EAU DE ROSE)

    ***
    Lettres d'inconnus (8)
    pcc Benoît Barvin
    Chère Nadine,

       J'aurais pu, c'est vrai, faire "comme si". Vous, si belle, si blonde, si délicate, si au-delà des contingences, bassement matérielles... Vous qui devenez, quand vous entrez dans une pièce, un soleil à nul autre pareil. Vous qui, Oh oui, Nadine, ne vous contentez pas de briller - ce qui, à tout prendre, serait déjà beaucoup, mais qui "rayonnez", étincelante d'une beauté qui irradie la blondeur des blés, l'odeur du foin coupé, les amours enfantines, la joie d'un mariage en blanc et oh combien heureux, nous en sommes sûrs...

       J'aurais pu, j'aurais dû, j'en conviens, ne rien dire. Ne pas vous interrompre alors que vous aspiriez, avec la délicatesse qui a toujours caractérisé chacun de vos gestes, l'odeur de cette fleur allanguie à laquelle vous faisiez de l'ombre...

       Je n'ai pas su rester à ma place. J'en suis encore bourrelé de remords, le coeur en miettes, et je sais déjà que plus personne ne voudra me parler, désormais, moi qui vous ai faite descendre de votre piédestal. Alors que l’aréopage de vos admirateurs ne cessait de s'agrandir, ce devait être un diable bien ricaneur qui m'a poussé à me pencher vers vous et à vous murmurer - cependant assez fort pour que tout le monde entende: "Vous avez, très chère, une minuscule salissure au coin de votre joli nez"...

     A peine ces mots m'étaient-ils échappés, que je les regrettai, oh combien! Mais il était trop tard. Un unanime cri d'effroi glaça ce moment unique et je sentis que vous vous morceliez en mille morceaux. Et sur votre visage, si pur, si parfait, se peignit une douloureuse expression qui, aujourd'hui encore, me déchiquète ce qui me reste de coeur.

     Nadine, je souhaite de toute mon âme que votre mari vous reprenne, que votre famille vous fasse sortir de cet horrible hôpital pour parents déments, que vous recommenciez à vous alimenter et qu'enfin, vous reveniez à la vie.

       Je prie pour vous toutes les nuits, ma chère amie, moi qui, dans un moment d'égarement, ai pris l'ombre d'une fleur pour une quelconque souillure.

    Votre dévoué Aristide DesPrès.

    ***

       Ah, "La vie en rose", réinterprétée par Grace Jones, notre Miss Black internationale, par le groupe "Buddha-Bar" (que je persiste à aimer, malgré le ricanement de mes petits camarades) et par Katherine Jenkins, somptueuse chanteuse soprano... 
       Une vie qu'on espère, bientôt, moins mauvaise que celle qui nous étreint, de son haleine fétide (comme dirait Greg, créateur d'Achille Talon) et de ses bras poisseux, depuis cinq ans, déjà... 
       Comme le temps passe... lentement.

    ***
    Grace Jones - La vie en rose


    ***
    Buddha-Bar XII - La vie en Rose


    ***
    Katherine Jenkins - La vie en Rose


    ***
    Jacques Damboise

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  • µµµ
    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE FAUCON JAMAIS NE NAGERA EN EAUX TROUBLES)
    µµµ

    "Vous, vous avez encore rêvé que le Résident était réélu...
    - Comment l'avez-vous deviné, la Belle?"

    µµµ

    "Euréka!
    J'ai trouvé comment faire constamment parler de moi!
    C'est mon n'Ego qui va être content..."

    allègre /a.(l)lɛɡʁ/ 
    masculin et féminin identiques
    Plein d'entrain, joyeux.
    Il est toujours allègre.
    Il est sain et allègre (hum...).
    Une humeur, un esprit allègre.
    Marcher d'un pas allègre
    (malgré son embonpoint?).
    Montaigne parvient à être un esprit libre et allègre, 
    prévenant, férocement honnête (hahaha)
    quelqu'un ayant accompli cette tâche 
    que Nietzsche pensait être la plus importante : 
    « Se disposer pour être chez soi sur terre »
    (en prenant beaucoup de place). — 
    (Robert Pippin, interviewé dans Le Point, 3 août 2006):
    "Ayant en outre du mal à reconnaître les expressions du visage, 
    [les autistes] ignorent si leur interlocuteur est triste ou allègre, 
    fâché ou amical" (intelligent ou...?)
    — (L'Express, 30 août 2004)

    µµµ

    "Je n'aime pas votre humour...
    D'abord ce n'en est pas...
    - C'est une vérité?
    - Argh!!!"

    Claude Allègre, le savant controversé
     qui s'agenouille devant Sarkozy
    Yves Paccalet, écologiste

       (...) Claude Allègre : géochimiste français, ancien ministre de l’Éducation nationale et pilier de débats sur la question du réchauffement climatique, auquel il ne "croit" pas (du verbe "croire", le moins rationnel qui existe). Les médias l’invitent à seriner jusqu’à l’écœurement ce que veulent entendre ceux qui n’ont pas l’intention de consentir le plus petit effort pour éviter la catastrophe annoncée.
       Dans ses livres (dont le pire est intitulé "L’Imposture climatique", 2009), Claude Allègre accumule tellement de contre-vérités, de citations tronquées, d’erreurs factuelles et de courbes tripatouillées, que c’en devient pathétique. Ou drôle ! Si les scientifiques du GIEC (le Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), qu’il vitupère et vomit, avaient commis le dixième de ces méprises dans leur rapport, ils se seraient couverts de honte. Ils n’en ont eu que deux à se reprocher, que leur communauté a aussitôt corrigées.
       En vérité, Allègre joue les martyrs de la science pour mieux débiter des erreurs ou des banalités. Son propos pourrait se résumer ainsi : "Le GIEC nous promet le réchauffement ! Avec l’hiver qu’on a !" Galilée est bien loin ! Un client en état d’addiction n’eût pas mieux débité sa "brève de comptoir" à l’apéro…
       Notons, pour l’humour noir, qu’en 1996, ce grand scientifique parle d’une "psychose collective" à propos des victimes de l’amiante. Rappelons qu’il se ridiculise auprès des physiciens quand, en 1998, il prétend (puis soutient mordicus contre le prix Nobel de Physique Georges Charpak) qu’une balle de tennis et une boule de pétanque, lâchées ensemble dans l’air (et non dans le vide), arrivent en même temps au sol.
       Narrons une autre histoire que Claude Allègre déteste que l'on raconte. En 1976, lors d’une crise du volcan de la Soufrière, à la Guadeloupe, ce géochimiste de profession diagnostique une éruption de type pyroclastique, c’est-à-dire potentiellement porteuse d’une nuée ardente aussi meurtrière que celle qui fit 30.000 morts à Saint-Pierre de la Martinique, en 1902. Il préconise qu’on évacue les populations : le gouvernement l’écoute. De son côté, le volcanologue "aventurier" Haroun Tazieff juge le phénomène phréatique (de l’eau s’infiltre et remonte en vapeur), donc sans grand danger : Tazieff a raison, Allègre a tort.

    Lire l'article sur:

    µµµ

    "Moi... Ma femme elle est plusse belle que la tienne.
    - ?
    - Et elle est blanche, elle...
    - ???
    - Mais toi, t'es plus riche que moi...
    - ?
    - Tu es mon n'exemple..."

    Borloo à Véolia ? 
    Signe que Sarkozy, "candidat du peuple"
    (argenté?),
     est président du copinage
    (vertueux?)
    Aurore Gorius 
    Chroniqueuse politique 

       (...) En mai 2009, après plusieurs suicides de salariés à France Télécom, Stéphane Richard, directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, est nommé pour succéder à Didier Lombard. Ancien de la Générale des eaux, il est aussi un ami fidèle du président. Il a piloté le regroupement des activités immobilières de Vivendi avec Nicolas Sarkozy, alors jeune avocat d'affaires. Stéphane Richard a reçu la légion d'honneur en 2006 des mains de ce dernier, agrémentée de cette petite phrase : "tu es riche, tu as une belle maison, tu as fait fortune... Peut-être y parviendrai-je moi-même."

      Début 2009, l'un des plus proches conseillers de Nicolas Sarkozy, François Pérol, est nommé à la tête de la BPCE, second établissement bancaire français, issu de la fusion des Caisses d'Epargne et des Banques populaires. Les deux hommes se sont rencontrés lors du passage de Nicolas Sarkozy à Bercy en 2004. Pérol retourne ensuite pantoufler dans le privé, comme associé à la banque Rothschild, avant d'être nommé secrétaire général adjoint de l'Elysée après la victoire de 2007.

       La candidature de Jean Sarkozy à la direction de l'EPAD, qui gère le quartier d'affaires de la Défense, fit couler beaucoup d'encre. L'épisode reste l'un des plus impopulaires du quinquennat. Les critiques de l'opposition et d'une partie de l'UMP finirent par calmer les ardeurs du jeune homme de 23 ans.

       Mais il y eut aussi, en 2008, Pierre Mariani, ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy à Bercy, nommé à la tête de la banque Dexia, plongée en pleine crise financière. Sans oublier Laurent Solly, directeur de campagne adjoint en 2007, nommé à la direction de TF1 au lendemain de la victoire. Si bien que de bout en bout, mélange des genres et copinage ont figuré en bonne place sur le menu de la présidence de Nicolas Sarkozy.

    Lire l'article sur:


    µµµ
    Luc Desle et Jacques Damboise

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  • °°°
    Pensées pour nous-mêmes:

    (SOIS LE MAÎTRE DE TA PROPRE FOLIE)

    °°°
    (L'invasion des dizaines de - petits - gardes suisses
    effrayait la république Teutonne...)

    Achtung, les Suisses débarquent !
    Rüdiger Soldt

       (...) Constance, un samedi après-midi de février. Comme presque tous les samedis depuis six mois, tous les parkings de la ville affichent complet : pas une place à l'Augustinergarage, sur le parking de la vieille ville, ni sur celui de Döbele, rien. Les Suisses sont de retour dans la ville du concile qui mit fin au grand schisme d'Occident en 1418. Si les petits pains ne manquent pas vraiment sur la table du petit déjeuner, ils ne suffisent toutefois pas à redonner le sourire aux habitants de Constance. Leur cité est de nouveau livrée aux riches envahisseurs. (Achtung, amis allemands, fous z'êtes enfahis!)
       Il s'agit d'une invasion pacifique et lucrative : les nouveaux occupants n'arrivent pas avec des chars blindés de l'armée suisse, mais au volant de gros 4x4 immatriculés dans les cantons de Saint-Gall, Thurgovie et Zurich. Les 2 469 places de parking de la ville ne suffisent plus à ces visiteurs en quête de bonnes affaires car les Suisses n'hésitent plus aujourd'hui à parcourir une bonne cinquantaine de kilomètres pour venir faire leurs courses (habillement, médicaments, alimentation) en Allemagne et faire des économies. (...)

    °°°
    "J'croyais que les sénateurs passaient leur temps
    à roupiller... Meuh non, faut qu'ils nous
    emm... tout le temps... Eux-aussi... Sigh..."
    Snoopy (c) Schultz

    Carte d'identité biométrique:
     le texte examiné au Sénat
    Aude Lorriaux

       (...) Le Sénat a de nouveau rétabli sa version de la proposition de loi créant un mégafichier de l'ensemble des Français destiné à lutter contre les usurpations d'identité. Le ''fichier des honnêtes gens'' (comme tous les gens de l'UMP?), comme l’appelle le député UMP François Pillet, était de retour au Sénat pour la quatrième fois (rien d'autre à f... les sénateurs?). C'était la dernière opportunité pour la haute assemblée (tenue par la gauche depuis septembre) d'infléchir dans un sens moins sécuritaire ce projet de loi, qui vise à mettre en place une base de données biométriques et une nouvelle carte nationale d'identité à puce. But affiché du texte: éviter les usurpations d'identité et les infractions qui en découlent, puisque, comme l'estime le projet de loi, ''le lien entre usurpation d'identité ou fraude documentaire et crime organisé ou terrorisme s'avère particulièrement étroit'' (poil sous les bras... Désolé, mais, parfois, les infos, hein?). Une nouvelle disposition qui inquiète les associations. Vingt-sept organisations, partis et syndicats ont lancé ce mardi une pétition contre le fichage numérique intitulée "Sauvons la vie privée".


       Le fichier mis en place contiendra les données de près de 45 millions de personnes. (c'est tout?) La nouvelle carte d'identité sera équipée de puces contenant ces données biométriques, soit la photographie de la personne, les empreintes digitales numérisées, la taille et la couleur de ses yeux (celles de son sexe et... heu, pardon...) .(...) 

    °°°
    "Il se prend pour qui,
    ce minuscule Résident?
    Pour Moi, peut-être?
    Vraiment pitoyable..."

    Je ne vous parlerai pas de Sarkozy...
    Jean-Paul Mari

       (...) Au secours ! Petit-déjeuner, midi, soir, nuit, cauchemars...Il est partout. L’imminent-candidat, le président sans surprise, une idée au matin, un soufflet affaissé au soir, le monde construit et déconstruit en un seul jour, chaque jour, tous les jours. Et des milliers de commentaires, aussitôt exprimés, aussitôt oubliés pour la plupart. Il est là, tout le temps, en mots, images, en marionnette, en musique, en chansons. Occupe un temps précieux de notre cerveau, de notre vie. Et je n’ai pas envie d’en parler.

       J’aurais envie de vous parler d’Antony Shadid, grand reporter au New York Times, spécialiste du Moyen-Orient, journaliste brillant, sincère, de ceux qui paient cash leurs reportages. Pendant la guerre d’Irak, il offrait aux Américains assommés par la propagande Bush une image différente des Irakiens, la population, pas les sbires de Saddam. Il est mort en traversant la frontière pour aller à Homs. Mort à cheval, difficile à croire. D’une violente crise d’asthme parce qu’il était allergique au poil de la bête qui le transportait. Mort absurde? Elles le sont toutes. (...)

    °°°
    "Et encore... Pour certaines prestations,
    je ne suis pas payée...Paraît-il...
    - Ahaha, ma collaboratrice a de l'humour..."

    Salaires: Les femmes gagnent
     en moyenne 20% de moins 
    que les hommes
    LE DANIAU AFP.COM

     L'Insee a publié mercredi son enquête (sempiternelle)  «Emplois et salaires»...

       (...) On ne les appelera plus «mademoiselle», mais leur salaire est encore loin d'égaler celui de «messieurs»!
       «En 2009, le salaire net moyen en équivalent temps-plein des femmes atteint 80% de celui des hommes dans le secteur privé et 87% dans le secteur public», écrit l'Insee (Monsieur ou Madame?). Le constat était le même pour 2008. (...) 
       Cette situation tient à plusieurs facteurs, notamment une «structure des qualifications différentes» : «par exemple, 19% des hommes salariés du privé sont des cadres contre seulement 12% des femmes», note l'Insee. Mais ça n'explique pas tout!
       Même au sein de chaque catégorie socioprofessionnelle, les écarts demeurent. (...) 
       (...) Chez les cadres du privé, le salaire des femmes est inférieur de 23% et de 21% dans le public, indique l'Insee, notant que cet écart «peut s'expliquer en partie par un effet de plafond de verre (hein??), mais aussi par d'autres éléments, comme les choix de spécialité de formation, les secteurs d'activité ou les déroulements de carrière».
       Cet écart de salaire chez les cadres est «beaucoup moins important chez les moins de 25 ans que chez les seniors», ajoute encore l'Insee, qui relève également que les écarts «sont moins élevés dans les autres catégories socioprofessionnelles». (...) 

    Et blablabla, constat éternel(?)  sur:

    °°°
    Benoît Barvin

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  • ***
    Pensées pour nous-mêmes:

    (N'ATTENDS DES AUTRES 
    QUE CE QU'ILS PEUVENT TE DONNER)
    ***

    COURTS RECITS AU LONG COURS(1)
    pcc Benoît Barvin


    L'OCCASION

       Elle était si sensationnelle, cette occasion, que je me précipitai, toutes affaires cessantes, au local du journal qui me l'avait offerte... comme sur un plateau. On m'y reçut en souriant étrangement et l'adresse me fut communiquée avec célérité.
       Le château était réellement fabuleux, légendaire. Le châtelain, quant à lui, se présenta sous les traits d'un petit vieux charmant quoiqu'un peu gâteux. Il me servit du punch, des petits fours, ma foi fort exquis et nous signâmes, dans l'euphorie générale, le contrat de vente. Il me décida à dormir, le soir même, dans une des chambres de ma nouvelle demeure.
       Vers les minuit, un bruit de planches vermoulues qui cédaient me tira d'un sommeil lourd.
       Fabuleux, certes, le château l'était, oh combien! C'était le dernier exemplaire des fameux châteaux attrape-gogo dont le souvenir, à vrai dire, s'est quelque peu estompé de nos mémoires. Englouti sous une pile de mauvais madrier, avant d'expirer, je regrettai amèrement mon tragique oubli.


    L'OISEAU AUX QUATRE PATTES

       Il le découvrit dans un fossé, froid, inerte et faillit l'abandonner là. Mais sa misanthropie devenue naturelle céda en cette occasion à une timide tentative de réconciliation avec le Monde.
       Il recueillit l'oiseau et l'amena chez lui. Pendant le trajet il constata que l'animal avait quatre pattes. Il n'en fut pas peu étonné. Il finit par conclure qu'à force de se terrer chez lui, sans contact avec l'extérieur, il en avait oublié la force du temps. Peut-être était-ce une invention de la gente novatrice des savants ?
       Il mit l'oiseau sur la table, essaya de lui donner à manger, voulut lisser ses plumes, chercha même à être piqueté par le petit bec jouissif.
       Plus tard, après être entré chez un oculiste qui lui parla de presbytie prononcée, il jeta dans une poubelle le sale petit véhicule blindé métallique abandonné par un gamin.


    LA PUNITION

       Elle me prit par la main, m'entraîna vers le lit où rapidement -en experte- elle me déshabilla. J'étais nu et honteux. Elle souriait, m'invita à me glisser dans les draps et vint m'y rejoindre après avoir éteint. J'entendis le mol alanguissement de ses dessous qui glissaient en caressant sa peau.
       La douceur de son buste, de ses bras, de son ventre... Ses lèvres qui butinaient mon front... Saisi pourtant d'une angoisse profonde face à tant de bonheur promis, je demandai à rallumer pour recouvrer mon sang-froid.
       J'entendis un grand sanglot. Une odeur musquée fouetta mes narines. Une voix soudain grave supplia : " Pas ça... Oh, non ! Pas ça... PAS MAINTENANT" tandis qu’une main autoritaire se refermait sur ma gorge et la serrait impitoyablement.

    ***
    "ATTENTION! Il est derrière toi!"

    ***

    "Ah, comme ça, je suis mal outillé, hein?!
    Tu vas voir, Ma Belle, ce qu'il en coûte de m'insulter"

    ***

    "Tu connais la chanson, Quand mon coeur fait boum?
    - Bien sûr... C'est une de mes chansons préférées"

    ***

    "Ahaha, méchants n'Européens qui dépensaient trop!
    The Thief-Robot va vous mettre à l'amende"

    ***
    Blanche Baptiste

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  • °°°
    Pensées pour nous-mêmes:

    (AU FIL DES JOURS, 

    REPRISE SANS CESSE TA JOIE DE VIVRE)
    °°°

    "Comment ça, je ne suis pas ton type d'homme?
    - Je les préfère petits, ayant des valeurs plus...
    plus... heu... viriles, si tu vois ce que je veux dire...
    - Ben M... alors!"

    Boutin (qui?) se retire (hum...)
     de la présidentielle
    Nolwenn Le Blevennec

       (...) Christine Boutin (PCD) a annoncé lundi soir sur TF1 qu'elle retirait sa candidature à l'élection présidentielle et se rallie à Nicolas Sarkozy.
       « J'ai décidé avec mon Parti (parti?) chrétien-démocrate (y'a un terme de trop...) de faire une alliance avec le président de la République, candidat sans doute cette semaine. Je veux être avec lui pour faire gagner la France. »
       Christine Boutin, qui portait la même veste blanche à liseret noir (et à frou frou?) que lors de sa déclaration de candidature en juin dernier, a expliqué que Nicolas Sarkozy avait récemment conforté certaines valeurs (valeurs!!!) qui lui tenaient à coeur (et au portefeuille?) et qu'elle défend depuis 30 ans (notamment dans un article du Figaro). (...)


    °°°
    "Tu sais... Slurp... Que Boutin se retire?
    - Déjà? Slurp... Savent pas jouir de la vie...
    Slurp... Ces Chrétiens-Démocrates..."


    °°°
    "Si ma fraise est Espagnole? 
    Si je la ramène? Mais par la Saint Tutu,
    quelles étranges questions vous me posez là!"


    (...) Saviez-vous que c'est à la fraise que l'on doit notre fourchette ? 
    Au XVIe siècle, le roi Henri III, qu’Agrippa d’Aubigné, calviniste intransigeant, 
    appelait « le roi-femme », ce roi donc, poudré et pomponné, 
    aux bouches d’oreilles en perle ou en diamant, aux manières efféminées, 
    portait d’immenses collerettes empesées 
    et plissées sur plusieurs rangs que l'on appelait des fraises. (...)

    °°°
    La fraise espagnole, 
    un cauchemar social
    (pour que ça cesse,
    boycottons ces fruits?)

       (...) Des fraises en hiver : fabriqué par la publicité, ce rêve de consommateur est, on le sait, un cauchemar écologique, aussi bien pour l’eau massivement gaspillée que pour les pesticides employés dans la production. On sait moins qu’il est aussi, pour ceux qui produisent ces fraises sous les serres andalouses, un cauchemar social. Une mission d’enquête mandatée par la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) rendait aujourd’hui son rapport sur les conditions de travail des quelque 50 000 personnes qui constituent la main-d’œuvre de cette cette production saisonnière. (...)

       (...) Sur le terrain, les enquêteurs de la FIDH ont découvert « un certain nombre de problèmes psycho-sociaux dans la communauté des travailleuses marocaines. Par exemple, les femmes enceintes font tout pour dissimuler leur grossesse à leur employeur car elles craignent de devoir arrêter de travailler et donc renoncer à la saison. Lorsqu’elles sont malades, ces femmes hésitent aussi à se rendre dans les centres de santé et à en informer leur employeur ». Les « critères de sélection » des employeurs sont, constate le rapport, « sexistes et paternalistes ». Ainsi, « pour la fraise et encore plus pour la framboise, les doigts de la femme et sa délicatesse supposée conviendraient mieux. [Le programme] prévoyait de manière non explicite le recrutement en priorité de mères d’enfants en bas âge — une clause supposée empêcher leur évasion pendant la durée ou à la fin du contrat ».
       Bien souvent, les ouvrières ne disposent pas d’une copie de leur contrat de travail, et certaines se voient confisquer leur passeport, ce qui les contraint à rester, loin de tout, cloîtrées sur leur lieu de travail. D’autant, insiste le rapport, que l’aspect temporaire des contrats, combiné au désintérêt des syndicats majoritaires espagnols comme des syndicats marocains, conduisent à une « absence » complète de représentation syndicale.
       Quant aux conditions d’hébergement, elles sont parfois carcérales, « en dessous de toute norme. Il s’agit généralement de baraques en préfabriqué éloignées de plusieurs dizaines de kilomètres des zones urbaines et où le minimum en matière d’hygiène n’est pas respecté ». (...)
    Lire sur:
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2012-01-26-fraise


    °°°
    "Pour une fois que ce n'est pas un ministre qui prend
    un Falcon pour faire ses courses, hein?
    - Et puis le fils du Résident, il était malâââde...
    - Vous n'avez donc pas de coeur?
    - Bien dit, Christine..."
    europe1.fr 

    Un peu malade à Odessa, 

    Pierre Sarkozy rapatrié 
    aux frais de l'Etat
    (du contribuable...
    chômeur?)
    Augustin Scalbert 

       (...) Juste avant de mixer dans une soirée privée, en Ukraine, le fils aîné du président de la République Pierre Sarkozy (a.k.a. DJ Mosey) a été hospitalisé à Odessa en raison d'un malaise, la semaine dernière. L'information avait été abondamment reprise par les médias people, et même par des médias sérieux. Heureusement, apprenait-on, ce qui semblait être une intoxication alimentaire ne lui avait pas fait grand mal. (qui a dit dommage?) (...)
       (...) Pierre Sarkozy, 26 ans, a tout de même été rapatrié à Paris le même jour dans un « petit avion ». (...) 
       Finalement, c'est à 10h04 que le Falcon 50 (pas un coucou donc) de l'Etec (l'escadron chargé de transporter les ministres et le Président) décolle de Villacoublay. Après trois heures trente de vol, le Falcon se pose à Odessa. D'où il repart, deux heures plus tard, chargé du rejeton présidentiel.
       Interrogée par Le Canard, la présidence de la République a répondu que Nicolas Sarkozy avait « payé par chèque sur ses deniers personnels la somme de 7 632 euros ». Mais, relève malicieusement l'hebdomadaire, l'heure de vol en Falcon coûte 5 600 euros « selon les chiffres officiels du ministère de la Défense ». Pour un vol de sept heures aller-retour, il manque donc près de 32 000 euros !  (Ah, ces valeurs... partagées par le Résident et Christine...) (...) 

    °°°
    Luc Desle

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  • ¤¤¤
    Pensées pour nous-mêmes:

    (EN VOYAGE, PRENDS COMME PAQUETAGE, 
    BONNE HUMEUR ET FATALISME)

    ¤¤¤
    "Alors, comment tu le trouves, le nouveau EPR français?
    - Pas différent des autres centrales qui ont fondu sur place...
    - Oh, toi, t'es toujours à chercher la petite bête..."

    Cameron (hors d'Europe?)
    et Sarkozy
     font avancer les projets d'EPR 
    au Royaume Uni

       (...) Les projets d'EDF et Areva de construire plusieurs EPR (+ de 50?) au Royaume-Uni se rapprochent un peu plus de la réalité (effrayante) grâce au sommet franco-britannique, qui a donné lieu vendredi à la signature d'une série de contrats liés au programme nucléaire outre-Manche.
       "Lors de notre dernier sommet, nous avons signé un partenariat de défense historique (défense contre ceux qui nous emm...?). Aujourd'hui, nous avons la même ambition pour l'énergie nucléaire", a déclaré le Premier ministre britannique David Cameron avant sa réception à l'Elysée par Nicolas Sarkozy (ben, je croyais qu'ils z'étaient fâchés? On nous aurait menti?).
       "C'est un énorme enjeu (de fric?), nous sommes au début d'une grande aventure (destructrice de la planète? Mais ça, on savait...)", a déclaré à l'AFP le patron d'EDF, Henri Proglio, à l'issue d'une visite de M. Cameron au siège du groupe, en présence du patron d'Areva Luc Oursel. (que des gens bien...) (..)


    ¤¤¤
    (La Liberté - d'entreprendre - abâtardie
    par l'ignoble peuple - de gauche?)
    heinrich_kley_symphony-


    Sarkozy prend le peuple 
    pour des buses... Mauvais calcul !
    Eric Dupin

       (...) Le peuple est bête et méchant. Il adore qu'on dise du mal des immigrés, des feignants, des Roms, des élites, de l'Europe, sans parler des délinquants de tous poils. Sensible à la flatterie, il aime qu'on lui demande son avis par-dessus la tête des partis, des syndicats et autres assemblées de notables. (...)

       Une telle vision des choses transparaît dans la stratégie (moisie?) choisie par Nicolas Sarkozy pour lancer sa campagne présidentielle. Relisons (on peut s'en passer?)  ce qu'il a déclaré mercredi soir sur TF1 en annonçant sa candidature :
       « Il y a beaucoup de Français qui ont le sentiment, au fond, d'être dépossédés de leur pouvoir, que les choses se passent en dehors d'eux, les élites, les syndicats, les partis politiques. Il y a une France qui, à chaque fois qu'on l'interroge, par exemple sur l'Europe, dit “ non ”. Il y a une France qui ne croit plus en rien (et surtout pas en toi...). Et je me suis dit qu'il y avait une idée centrale dans les engagements pour mon deuxième quinquennat, s'ils me font confiance, c'est redonner la parole au peuple français par le référendum. »
       Comme par hasard, les deux référendums suggérés dans son interview au Figaro Magazine ciblent les chômeurs et les étrangers. Pour les premiers, le candidat de l'UMP propose de « créer un nouveau système » dans lequel l'indemnisation cessera d'être « une allocation que l'on touche passivement ». Pour les seconds, l'éloignement des étrangers en situation irrégulière serait facilité par le fait que la juridiction administrative (donc dépendante des politiques) soit « seule compétente en matière d'immigration ».
       Entre deux attaques violentes (médiocres?) contre François Hollande, le candidat de l'UMP a enfoncé le clou lors de son premier meeting, le 17 février, à Annecy. L'homme du Fouquet's et l'ancien invité nautique de Vincent Bolloré n'a pas hésité à fustiger « l'entre soi des élites administratives, politiques, économiques et syndicales » (plus c'est gros, plus ça passe aux yeux du peuple abruti?). (...)


    ¤¤¤
    "Ben... la chirurgie du cerveau...
    C'est ce qu'on fait, depuis 5 ans,
    sur celui des Français...
    et on n'en est pas plus fier pour ça, nous!"

    Opérée du cerveau 
    tout en étant éveillée
    Joël Ignasse 

       (...) A Marseille, le Pr Metellus pratique la chirurgie à crâne ouvert avec patient réveillé. Une technique qui permet de déterminer durant l’opération les zones cérébrales essentielles à préserver.  (...)

       (...) Pratiquer cette chirurgie permet d’opérer des patients qui autrefois étaient contre-indiqués en raison de la trop grande proximité de leurs lésions avec des zones fonctionnelles du cerveau. « Il y a dix ans on ne pouvait rien faire pour ces gens. Aujourd’hui, en les réveillant au cours de l’intervention on peut savoir si la zone qu’on veut opérer est participe réellement au maintien d’une fonction comme le langage ou la motricité et si on peut l’enlever sans conséquences pour la suite » explique Philippe Metellus. (merveilleux! Mais s'ils répondent pas... heu... c'est qu'ils sont morts? Frappés d'incapacités? En colère? Boudeurs?)
       Ce matin-là, allongée sur son côté droit, Émeline, 30 ans, subit pour la deuxième fois une telle chirurgie. Elle avait été opérée l’année dernière d’un gliome, une tumeur bénigne du cerveau « mais dont on sait aujourd’hui qu’elle finira par se transformer en cancer, en moyenne au bout de sept à huit ans » précise le chirurgien. La première intervention n’avait pas permis d’enlever la totalité de la volumineuse masse tumorale, d’où la nécessité d’une seconde intervention. (...)
       (...) Après l’ouverture de la calotte crânienne et la mise à nu du cerveau, le professeur Metellus place à même le cortex une petite grille d’électrodes qui permettront de stimuler électriquement le cerveau et d’enregistrer son activité en réponse. C’est la seule équipe au monde à utiliser cette technique d’électrocortigraphie adaptée par le Pr Agnès Trébuchon, neurophysiologiste spécialisée dans le traitement de l’épilepsie au sein du service du Pr Patrick Chauvel, une des références mondiales de la chirurgie de l’épilepsie. (...)

    Suite sur:


    ¤¤¤

    « La religion, ce luxe des pauvres... »
     Alice Parizeau 
    Extrait du Les militants

    Photographie de l'artiste canadien Bruce Labruce à l'exposition Obscenity à Madrid.



    ¤¤¤
    Luc Desle

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  • ¤¤¤
    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE PETIT MOINEAU JAMAIS NE SE DEGUISERA EN LOUP)
    Pcc Jacques Damboise

    ¤¤¤
    CHARLIE CHAN
       Charlie Chan, détective américain d'origine chinoise est un personnage de fiction créé en 1925 par Earl Derr Biggers. Il est le héros d'un grand nombre de romans, d'une douzaine de films, de bandes dessinées, de feuilletons radiophoniques, de dessins animés et de jeux de société. Tout d'abord sergent de la police d'Honolulu, il est marié et a quatorze enfants. Plutôt corpulent, il ne manque cependant pas de grâce dans ses mouvements.
       Le détective Chan est un personnage passif et patient, capable de passer outre les préjugés raciaux, démontrant ainsi sa tolérance. Il n'est ni agressif ni trop autoritaire. Engagé à servir le peuple, c'est un homme bon et poli qui ne pose aucune menace. D'origine chinoise, il incarne à merveille l'homme de couleur ayant réussi à s'intégrer dans la société américaine. On l'entend par ailleurs souvent prononcer divers proverbes, marques de sa culture chinoise. Ses fautes grammaticales et son accent chinois font de lui un détective unique en son genre.


    Lire l'article en entier sur:

    ¤¤¤

    "Par Lao Tseu! Cet homme a été poignardé
    par un couteau made in Japan!"

    ¤¤¤

    "A votre avis, Patron, il s'agit de l'arme du crime?
    - Depuis quand une simple cravate le serait-elle?"
    (Indubitablement, Charlie Chan 
    avait  besoin de lunettes)

    ¤¤¤

    "Tenez, faces de citron,
    prenez ça dans le buffet!"

    ( Charlie Chan était devenu,
    maintenant, un véritable américain)

    ¤¤¤

    "Heu, Patron... On a trop faim... 
    Si on bouffait le perroquet?
    - Ne les écoute pas, Coco, 
    ce sont d'infâmes carnivores."


    ("Mais toi aussi", aurait pu dire Coco,
    si Charlie ne l'avait pas étranglé avant)

    ¤¤¤

    "Vous avez vu, là-bas, ce type?
    - Oui, Patron...
    - C'est un sale chintok!
    - Ahahaha, toujours le mot pour rire, Patron!"

    ¤¤¤
    Jacques Damboise 
    (qui s'incline bien bas devant la communauté chinoise,
    en la priant de lui pardonner son humour irrespectueux)

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  • @@@
    Pensées pour nous-mêmes:

    (N’ENVIE QUE CE DONT TU N’AS PAS BESOIN) 

    @@@

    « La prostitution est 
    un phénomène masculin. »
    Françoise Giroud 

    "Pas... Argh! Pas faux!"

    @@@

    "Mais? Mais la prostitution,
    elle a toujours existé!"
    Nîmes 
    Prostitution : ils veulent l’abolir
     comme "l'esclavage en 1848"
    ÉDITH LEFRANC

       (...) Charly Mante n’hésite pas à faire une comparaison éloquente (ouah! Super éloquente, c'est sûr!) : "En 1848, l’abolition de l’esclavage a probablement semblé quelque chose de fou et d’impossible à mettre en place. Et pourtant, ce fut une évolution majeure de la société. (l'esclavage par le travail, par la mode, par la finance, etc, ont aussi été abolis?)" Charly est bénévole au mouvement du Nid depuis un an seulement (oui, et alors?).
       Il a suivi une formation ( de quoi?) à Paris, où il a côtoyé nombre de jeunes militantes féministes ou altermondialistes, qui se battent aussi pour l’abolition de la prostitution en France, sur le modèle de la Suède qui l’a imposée il y a dix ans. "L’éradication est utopiste sans doute, mais la Suède a accompagné cette loi d’une politique volontariste d’éducation, dès la maternelle, on sensibilise les enfants sur l’égalité homme/femme, et d’aide sociale pour épauler les prostituées et les sortir de là." (...)
       (...)  Autant dire que l’article traitant de la prostitution dans le quartier Gambetta à Nîmes, et les propos de Richard Tibérino, adjoint à la sécurité, favorable à la réouverture des maisons closes, font réagir les militants du Nid. "Nous ne sommes pas dans un jugement moral, mais plutôt sur la défense de la dignité des femmes et de la dignité humaine en général (ce n'est pas moral, cette défense?). Est-ce que dans notre société tout peut se vendre ? (Ben...) Est-ce que la relation humaine est un produit marchand? (Re ben...) Les mots se banalisent et aujourd’hui on ne dit plus un bordel, une passe mais un Eros-center ou un service sexuel (idem pour "nain" = "personne de petite taille", par exemple?). On semble être dans une dimension de loisir alors qu’il s’agit toujours de la morale du XIXe siècle (et des siècles précédents...): le client paye et il a tous les droits", analyse André Bresson, également militant. (...)

    Lire l'article plein de bonnes intentions sur:

    @@@

    "Ben? Pourquoi y nous censurent?
    - C'est à cause de ma main... Elle est mal placée"

    Les médias tunisiens 
    priés de devenir halal
    (titre un peu c..., mais, bon...)

       (...) Un mandat de dépôt a été délivré à Tunis, jeudi 16 février, à l'encontre de Nassreddine Ben Saïda, directeur de la rédaction du quotidien Attounissia. Son rédacteur en chef et un journaliste ont, eux, été relâchés. Ces trois journalistes avaient été arrêtés et mis en garde à vue, mercredi, dans les services de protection des moeurs pour avoir publié une photo de nu. 
       Le quotidien arabophone a reproduit en une de son édition du 15 février, la couverture de la version germanique du magazine GQ. On y voit le footballeur allemand d'origine tunisienne Sami Khedira y poser en costume-noeud pap avec sa compagne, mannequin, nue dans ses bras. (...)
       Une arrestation fermement "critiquée" par l'Association des directeurs de journaux, de même que par le Syndicat national des journalistes tunisiens. Certes, ce dernier a jugé le cliché "scandaleux" (ah, quand même...), mais il a surtout dénoncé, dans un communiqué, "l'intimidation des journalistes" et "un usage abusif de la loi". (...)



    @@@

    C'est mon gigolo. Jacqueline François.




    A Montparnasse, j’exerce mon industrie
    Je suis modèle, faut bien gagner sa vie
    Montrer son corps, ça ne veut pas dire qu’on le donne
    Jusqu’à présent, il n’était à personne
    Mais le printemps grise
    A mon tour je fus prise
    Et cette fois, j’connus les plus doux émois
    Ce n’est qu’un homme, dites-vous
    Mais je l’aime, alors ça change tout

    {Refrain:}
    C’est mon gigolo
    Ce p’tit gars pâlot
    Avec ses yeux plein de flammes
    M’aime-ti, j’en sais rien
    Mais il m’prend si bien
    Qu’à lui je suis, corps et âme
    Il n’est pas costaud
    Mais il est si beau
    Qu’il plaît à toutes les femmes
    Et je m’dis, bien des fois
    Je voudrais l’avoir seul pour moi
    Je l’aime trop, mon gigolo

    Les rêves passent, c’est pour ça que c’est des rêves
    Il est parti, notre idylle fut trop brève
    J’ai voulu m’tuer et puis, folle de l’outrage,
    Sur l’infidèle j’allais passer ma rage
    Dans ma détresse, j’ai retrouvé ses caresses
    Et j’ai pensé : j’ne pourrai plus m’en passer
    Qu’il me revienne seulement
    Je l’r’prendrai disant simplement :

    {au Refrain} 
    @@@

    Présidentielle: 
    Obama a récolté 29 millions en janvier
    Agence France-Presse
    Washington

       (...) Le président américain Barack Obama a levé 29 millions de dollars en janvier en vue de la campagne pour sa réélection en novembre, 98% des donations de cette période étant inférieures ou égales à 250 dollars, a annoncé vendredi son équipe sur son compte Twitter.
       Au cours des trois derniers mois de 2011, le républicain Mitt Romney, longtemps donné favori pour l'investiture de son parti pour la présidentielle, mais qui a enregistré ces dernières semaines plusieurs revers, avait de son côté levé 24 millions de dollars.
       Ces levées de fonds sont capitales dans la campagne présidentielle, car elles permettent aux candidats de dépenser des millions de dollars pour parcourir le pays à la rencontre des électeurs ou pour acheter des espaces publicitaires à la télévision (et dire n'importe quoi?).
       Début février, l'équipe de Barack Obama avait annoncé que le président allait finalement avoir recours pour cette campagne à un «super-comité d'action politique», ou «super-PAC».
       Le 21 janvier 2010, la Cour suprême des États-Unis avait provoqué une révolution dans le financement des campagnes électorales nationales en déplafonnant les contributions des entreprises à ces comités, une décision à laquelle Barack Obama s'était opposé.
       Les entreprises ne peuvent toutefois pas financer directement les candidats, mais seulement ces «super-PAC», qui sont ensuite libres d'acheter des espaces publicitaires pour défendre un message. (ah la beauté de la libre entreprise américaine! La vertu en action!!!) (...)
    Lire sur:
    Luc Desle

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