• µµµ

    Pensées pour nous-mêmes:

    (LA SAGESSE DU PORTEFEUILLE

    EST LOIN D’ÊTRE ÉVIDENTE)

    µµµ

    "Avec ça, je vois pas mieux...

    - Qu'est-ce que tu dis?"

    WWI (1914-18): A junior officer and NCO from an unidentified

    German Feldartillerie regiment modelling what appears

    to be some kind of portable sound locating apparatus.

    http://caligarianzuparadzay.tumblr.com/post/150742087578/

    onceuponatown-wwi-1914-18-a-junior-officer

    µµµ

     

    (Source: weirdwomantrash)

    µµµ

     "Bon Dieu, cette séance des squelettes anonymes

    est d'un mortel ennui...

    - Chuuuttt! On va t'entendre..."

    "Cette homme qui se baladait une plume dans le séant avait perdu le pari fait avec sa Belle-Mère". jacques Damboise in "Pensées à petits pets".

     http://atomic-chronoscaph.tumblr.com/image/150197646998

    µµµ

    Blanche Baptiste


    1 commentaire
  • ***

    Pensées pour nous-mêmes:

    (MUSCLE TON CERVEAU

    AVEC DE L'AMOUR)

    ***

    "Et cette bière est faite à base de?

    - D'urine d'élan, Madame..."

    (Source: rogerwilkerson, via soul45)

    ***

    lechocotier.blogs.midilibre.com

    Chers policiers,

    les adresses IP ne constituent

    pas des preuves 

       Se fier à la géolocalisation d’une adresse IP pour retrouver l’auteur d’un crime en ligne peut être une erreur. C’est ce que montre Fusion après la publication sur le site Electronic Frontier Foundation d’un texte à ce sujet. Pour le démontrer, le site d’information revient sur un cas en particulier. Cette histoire remonte à février, lorsqu’un utilisateur du site communautaire 4Chan a partagé des photos pédopornographiques. 

       Immédiatement, le site identifie son adresse IP et le signale aux autorités. Grâce au service de géolocalisation de l’adresse IP, les enquêteurs pensent avoir identifié les auteurs de la publication. Il s’agirait d’un couple vivant à Seattle aux Etats-Unis, David Robinson et sa compagne Jan Bultmann. Un matin,les forces de l’ordre débarquent chez eux. Le couple répond aux questions, en état de choc. 

       Aucune preuve n’est trouvée chez eux. Pas même dans leur ordinateur. (...)

       (...) David Robinson et Jan Bultmann sont des utilisateurs de Tor, cette plateforme permettant d’aller sur le «  dark Web  » – et de rester anonyme en ligne.

       Le réseau fonctionne grâce à l’aide de bénévoles. Ces derniers, comme le couple Robinson-Bultmann, installent un logiciel sur leur ordinateur pour permettre aux utilisateurs de se connecter à Tor. Au démarrage de la plateforme, un circuit aléatoire de connexions, généré grâce à toutes les adresses IP des bénévoles, s’offre aux utilisateurs. Ce système permet de ne pas être repéré.

       Seule la première IP, celle avec laquelle un internaute entre sur Tor, peut être identifiée. Dans l’histoire qui nous occupe, c’est donc l’IP de l’ordinateur de David Robinson et Jan Bultmann qui a servi de porte d’entrée sur Tor à l’utilisateur de 4Chan.

       Ce n’est pas la première fois que la police se pointe chez des innocents, pensant avoir identifié les auteurs d’un crime après s’être basé sur une adresse IP. C’est arrivé plusieurs fois. En cause, à de nombreuses reprises, les réseaux wifi ouverts de certains utilisateurs et qui laissent la possibilité aux autres de se connecter.

    http://rue89.nouvelobs.com/2016/09/23/pourquoi-les-adresses-ip-constituent-sources-fiables-police-265247

    ***

    Benoît Barvin


    votre commentaire
  • £££

    Pensées pour nous-mêmes:

    (L'HOMME NOYÉ

    AIME-T-IL ENCORE LA MER?)

    Pcc Jacques Damboise in

     "Pensées à rebrousse-poil""

    £££

    "Heu, les filles, vous voulez me dire quoi, là?"

    (Lorsque ses gamines, qu'il terrorisait, exhibèrent hache

    et couteau, leur père comprit

    un peu mieux leur démarche)

    arcaneimages:

    Owl & Jack-O-Lantern 

    (via astromonster)

    £££

     "Tu voles, tu voles pas,

    Tu voles, tu voles pas..."

    (Parfois Blanche-Neige était un brin coquine)

     Snow White and the Seven Dwarfs (1937)

    http://randar.com/post/150748978000/snow-white-and-the-seven-dwarfs-1937

    £££

     "Bouh!

    - Oh, vous m'avez fait peur, Monsieur l'Ogre...

    - C'est voulu. J'adore la viande un peu stressée..."

     Doctor Strange (1978)

    http://randar.com/post/150627536145/doctor-strange-1978

    £££

    Nadine Estrella


    votre commentaire
  • ***

    Pensées pour nous-mêmes:

    (BOIS AVEC MODÉRATION

    LES PAROLES DU SAGE)

    ***

     "Psst...

    J'ai un joli opuscule à te montrer...

    - Sensuel?

    - Très..."

     

     

     A Lusty Adventure in Illicit Passions

    https://pulpcovers.com/

    ***

    jcsatanas.fr

    COLLECTIONNEUR DE LIVRES,

    UNE ESPÈCE EN VOIE DE DISPARITION ?

       Quelques siècles ont suffi aux collectionneurs pour se rendre compte que la reproduction sexuée ne suffisait pas à accroître leur nombre. Au contraire, ce procédé pourtant fiable ailleurs, ne leur donne rien ! S’il ne fallait compter que sur le mélange des gènes, la race des collectionneurs disparaîtrait…

       Heureusement cette espèce semble se propager encore par génération spontanée. Toutefois, certains la suspectent de s’éteindre ; pourquoi ? Sans avoir la prétention de répondre à cette interrogation, nous allons essayer d’exposer quelques éléments de réflexion qui pourraient expliquer cette nouvelle extinction, comparable – peut-être en devenir – à celle qui frappa, il y a soixante millions d’années, nos amis les dinosaures, lettrés, eux aussi s’il en fut ! (...)

       Toutes les collections ne nous intéressent pas, les institutions et les milliardaires nous ennuient, par contre notre sympathie la plus totale va aux humbles : aux gens qui rassemblent les éléments de la culture de tous les jours. Cet art qui échappe aux théoriciens alors qu’il forme le véritable honnête homme.

       Si l’on considère les collections dans leur globalité, il est périlleux de dire que le nombre des collectionneurs décroit car, peut-être plus que jamais, on peut collectionner aujourd’hui n’importe quoi :  de la fève pâtissière aux épaves d’aéronefs. Cependant, si l’on veut ne considérer que le corps constitué par des amateurs aux sujets anciens, on se rend bien compte que le nombre des philatélistes a diminué par trois en quelques années et celui des bibliophiles fond comme la calotte glaciaire ! Pour ce qui est des philatélistes, chacun s’accordera à dire que la poste a une grande responsabilité dans la disparition de ses admirateurs.

       Le procédé constituant à développer la collection de timbres neufs, non circulés et l’émission de valeurs toujours plus nombreuses et coûteuses de façon à vider le porte-monnaie du philatéliste a porté ses fruits. Mais, pour ce qui est des amateurs de livres, est-ce que l’on peut, de même rejeter la faute sur la pratique éditoriale pour expliquer la susdite fonte ?

       Non, nous ne le croyons pas. Car l’érosion a commencé il y déjà quelques années, avant que les éditeurs ne décidassent que pour se partager un gâteau en réduction, il suffisait de multiplier les parutions (1). (...)

       Les gens lisent encore, autant qu’auparavant, mais d’une façon différente et, en tout cas, sans plus s’attacher autant au support de leurs rêves ! Ainsi qu’en est-il de la SF ? La science-fiction est un genre qui a obtenu ses « lettres de noblesse » par l’entremise du cinéma. Aujourd’hui nul ne s’aventurerait plus à exposer son dédain en prononçant une phrase aussi dédaigneuse que : « Mais vous nagez en pleine science-fiction ! »

       Pourtant la base des collectionneurs de ce genre ne cesse de se réduire, alors même qu’inversement sa présence cinématographique augmente considérablement. Témoignant ainsi, au passage, du manque de porosité des médias !

       Jusqu’aux années 90, il existait un bataillon d’amateurs du genre qui le collectionnait, assez pour que l’on éditât deux ou trois catalogues de cotes et que certains libraires s’installassent sur ce créneau. Aujourd’hui, de ce bataillon il ne reste rien et plus personne ne collectionne la SF dans son intégralité. Même s’il en reste des secteurs encore fréquentés. Les Fleuve Noir à la fusée se disputent toujours  alors que des séries plus prestigieuses sont oubliées. On s’arrache les volumes estampillés Star Wars, alors que les oeuvres plus ambitieuses de leurs auteurs mercenaires se mévendent. (...)

     

     (c) Gérald Forton

     (...) Il faut croire que les temps ont changé, la chanson disait vrai. De multiples facteurs se bousculent pour expliquer cette désaffection. Les premiers qui viennent à l’esprit sont ceux du coût des livres et de la place disponible. Ces arguments sont bien réels, cependant ils ne nous semblent pas déterminants car, dans le même temps, un individu qui va rechigner sur une dizaine d’euros de papier imprimé va accepter un débours identique quand il sera au cinéma alors qu’il ne pourra conserver de cette dépense qu’un souvenir de plus en plus diffus et, au mieux, revoir plus tard une rediffusion saucissonnée de publicité à la télévision. Si l’on veut rester raisonnable tout en étant débrouillard, on peut parfaitement accumuler des livres sans se ruiner.

       Tous nos lecteurs pratiquent, nous en sommes sûrs, la variété des sources d’approvisionnements. Quand on aime les livres on peut en trouver partout, en librairies de neuf ou d’occasion, mais aussi chez les soldeurs, professionnels ou sociaux, sans parler des multiples vides greniers qui égrènent l’année, voire même dans les poubelles ! (2) Il nous semble que le collectionneur n’est pas qu’un acheteur de nouveautés. Son goût le porte automatiquement vers des ouvrages épuisés (même l’amateur de Star Wars) et ces sources d’approvisionnement lui sont indubitablement familières.

       Plus sérieux est le second argument, même si nous finirons par l’écarter : c’est celui de la place ; Il est vrai qu’un individu raisonnable ne peut se lancer sérieusement dans une accumulation dont le développement cubique dépassera (et parfois de loin) son espace vital, ou pire encore le volume de son appartement. Bien que vraie, en principe, cette affirmation a enregistré des anomalies que nous connaissons tous. Cela tend à prouver que, quand un amateur mute en collectionneur, il balaie lui aussi d’un revers de la main cet inconvénient. Et après tout il n’a pas tort, si la raison seule le motivait, à quoi bon accumuler des livres qu’il n’ouvrira plus ? Bref ce ne sont pas les impératifs économiques ou immobiliers qui freinent l’apparition de l’acte de collection, en particulier celui de la bibliophilie (3). (...)

       A notre avis, le plus gros ennemi de notre espèce est le développement de nouveaux vecteurs de loisirs culturels. Tant que la littérature a régné en maîtresse sur les loisirs savants et qu’une prospérité économique se développait, plusieurs générations de collectionneurs populaires sont apparues. L’intérêt de ces groupes s’est déporté. Certes, on est passé des amateurs de romans populaires, des collectionneurs de reliures des rez-de-chaussée des journaux, aux conservateurs d’illustrés de bandes dessinées en peu d’années ; en moins d’un siècle, mais globalement tous ces gens appartenaient à la même espèce. Ils aimaient le papier imprimé.

       Quand le cinéma est apparu, il fut très fréquenté mais nul n’envisagea d’en collectionner les pellicules. On ne les développait que pour le circuit professionnel et, même usées, elles ne le quittaient guère. La musique gravée imprimée resta aussi longtemps coûteuse et ne représenta jamais une menace pour nous, d’autant plus qu’il était possible de lire un livre en écoutant un enregistrement

       Les masses qui s’emparèrent des timbres d’affranchissement, le firent tout simplement parce que chacun recevait du courrier ! Nombreux furent les philatélistes qui ne se contentèrent jamais que de récupérer sans effectuer le moindre acte d’achat. Le collectionneur de livres n’en était pas là. Ce fut la différence fondamentale entre les deux ensembles. L’intérêt pour le livre se développa de façon incensée. Les révolutions successives, qui permirent des impressions de plus en plus rapides et de moins en moins coûteuses, inondèrent la population pendant plusieurs dizaines d’années jusqu’à ce que la télévision ne vienne s’immiscer dans ce jeu.

       Complice tout d’abord, elle participa à un nouveau développement de la chose imprimée, mais bientôt, elle lui tailla des croupières. Ensuite, ce fut un déferlement sans fin de sollicitations qui éroda rapidement notre ordre. Chacun est à même de nommer nos ennemis, aussi nous ne nous attacherons pas à les décrire. En tout cas, de cet ensemble, d’abord tourné vers le livre, il se détacha déjà une fraction emportée par l’image.

       Néanmoins en plus de cette dilution conjoncturelle, il nous semble qu’un facteur, propre au domaine, fut aussi en partie responsable de cet état de fait, de façon à ce que l’on n’ait pas la satisfaction simple et naïve de rejeter toute responsabilité sur les « autres » en se drapant dans la toge immaculée de la vertu culturelle ! (...)

       (...) Aux origines quand on se rendit compte que certains lecteurs aimaient plus certains types d’histoires que d’autres, on s’arrangea pour les identifier, les baptiser et surtout les regrouper dans des publications dévolues. C’est ainsi qu’apparurent le roman policier, la SF, le roman sentimental, le western et ainsi de suite jusqu’à l’héroic-fantasy, la bit-lit ou l’urban fantasy et que savons-nous encore ? Dans un premier temps cette évolution fut des plus profitables, aussi bien pour les éditeurs que pour les lecteurs. Sans même parler des collectionneurs ! Enfin, ils pouvaient se livrer à leur passion en disposant d’un ensemble si défini qu’il les identifiait eux-mêmes ! Ce fut leur âge d’or même si les goûts évoluèrent.

       Les nouvelles générations remplacèrent en nombre et en qualité les anciennes. Les zélateurs de Buffalo Bill cédèrent la place à ceux de Bob Morane. On ne se préoccupait pas encore de nombre à l’époque. L’explosion démographique, dopée par l’aisance économique, semblait vouloir donner une solution exponentielle à l’équation… mais, hélas le ver était dans le fruit.

       A force de segmenter le domaine, on multiplia les étiquettes de façon à les exploiter au maximum, mais ce faisant, on coupa sans pitié nombre de branches à l’arbre des collectionneurs. A tel point qu’un jour, face à la concurrence agressive de l’image animée qui assurait l’essentiel des loisirs culturels des masses, on se retrouva avec des faiblesses structurelles qui, mathématiquement, amenèrent à l’extinction de groupes entiers de collectionneurs. Exit les amateurs de feuilletons, de fascicules, de journaux illustrés, etc, etc. (...)

       (...) Nous avons évoqué un peu plus haut une équation ; poussons plus loin le modèle mathématique : de toute évidence le nombre de collectionneurs est une dérivée du nombre des lecteurs ! Si l’on conçoit aisément qu’il ne peut y avoir plus de collectionneurs que de lecteurs, on s’interroge quant à la relation exacte entre ces deux ensembles. A vrai dire cette fonction ne doit pas être similaire selon les genres étudiés mais peu importe, si l’on part d’un corpus de plusieurs centaines de milliers de lecteurs on a certainement plus de chances de compter de nombreux collectionneurs qu’à partir d’un ensemble de quelques milliers. Du moins en valeur absolue, sinon en pourcentage !

       Si aujourd’hui on assiste à une érosion des ventes, ce postulat, nous laisse deviner sans surprise une lente décrue, plus ou moins proportionnelle, des collectionneurs !  Un exemple, a contrario, nous semble venir à point pour illustrer notre propos, d’autant plus qu’il est encore porteur d’espoir : Il existe en effet un secteur de la collection des imprimés qui est encore en expansion, c’est celui de la bande dessinée !

       (c) Gérald Forton

    Le genre n’est pas né de la dernière pluie, il est plus que centenaire, pourtant il a mis des dizaines d’années à se stabiliser et à s’intégrer dans la culture populaire. A ce jour il est triomphant et, à condition de ne pas rentrer dans le détail mais ce n’est pas ici notre propos, il est encore en pleine expansion (4). L’éducation des masses terminées, le genre a généré quantité de fidèles qui, passées les premières générations, se sont cristallisés et se sont vus rejoints par de nombreux nouveaux collectionneurs attachés à des valeurs anciennes (l’édition originale et l’état du livre), mais aussi à des réalités actuelles (le prix élevé de l’objet, aussi bien en neuf qu’en occasion). (...)

       (...) Cette constatation prouve bien que, quand on multiplie le socle de lecteurs on obtient un accroissement de la population des collectionneurs. Notre pays abrite de nombreux spécialistes en BD d’occasion alors que les spécialistes de la SF, voire même de la littérature policière, se comptent sur les doigts d’un manchot !

       Le marché est soutenu par de très nombreux intervenants qui le rendent vivace et initiateur. Gageons que tant que cette situation durera, on aura des collectionneurs qui n’appartiendront pas qu’au clan des spécialistes nostalgiques. Bref qu’il y aura plus d’amateurs de BD que, par exemple, de rassembleurs de l’intégralité de la série des Blake et Mortimer, pourfendeurs de toute autre histoire dessinée !

       Néanmoins, malgré tout ce qui précède et notre vanité, il serait grave de penser que les collectionneurs sont des sauveurs d’un genre, voire même des animateurs ou des référents ! Quand un petit groupe s’est mis à rassembler les publications Eichler (5) cela faisait déjà belle lurette que l’éditeur avait baissé son rideau ! Le bruit qu’ils firent n’anima que leurs réunions houleuses mais ne ressuscita rien.


       Cette affreuse constatation nous amène à envisager une atroce possibilité : les collectionneurs ne serviraient-ils à rien ?

    Notes :

    1 : Principe économique strictement incompréhensible aux Béotiens !
    2 : Authentique.
    3 : Même si l’on a souvent séparé les populations d’amateurs de livres entre les bibliophiles et les « autres » nous ne pensons pas que la frontière entre ces deux domaines soit parfaitement tranchée. Les goûts ne se recoupent peut-être pas exactement, mais ces deux groupes sont plus proches qu’on ne veut bien le croire.
    4 : Que les spécialistes nous pardonnent de ne pas rentrer dans le détail et veuillent bien nous suivre dans notre démonstration sans faire preuve de critiques trop vives. Nous aussi craignons beaucoup pour le futur. Le gâteau n’enfle presque plus, alors que les convives se multiplient…
    5 : Et encore pas toutes les séries. Si Nick Carter, le Capitaine Morgan, Buffalo Bill et les autres westerns avaient bonne presse, les titres féminins, sentimentaux et larmoyants étaient moins considérés.

    http://leroyaumedesavis.over-blog.com/article-francis-saint-martin-interview-d-une-des-plus-fines-plume-sur-les-comics-en-france-50424659.html

    ***

    Luc Desle


    votre commentaire
  • ¤¤¤

    Pensées pour nous-mêmes:

    (LE MAÎTRE VOIT

    CE QUE LE DISCIPLE PRESSENT)

    ¤¤¤

    "Je crois que cette cruche va glisser

    sur une peau de banane...

    - Non? Tu n'as pas osé?

    - Si... et j'adore ça."

    showstudio:

    Plato’s Atlantis - Alexander McQueen S/S 10 - Ruth Hogben reference image

    ¤¤¤

    gazettenucleaire.org

    Japon.

    Déchets nucléaires :

    “Une décision franchement pas réaliste”

       L’Autorité japonaise de régulation nucléaire (ARN) a décidé à qui reviendrait la gestion des déchets nucléaires hautement contaminés une fois les centrales vieillissantes fermées. “Les éléments hautement radioactifs comme les barres de contrôle ou autres déchets provenant des cuves des réacteurs devraient être enfouis sur des sites à faibles risques sismiques, volcaniques et de tsunami, à plus de 70 mètres sous terre”, relate l’Asahi Shimbun.(...)

       (...) La gestion de l’enfouissement et la surveillance de ces sites reviennent aux compagnies d’électricité qui en sont propriétaires, et ce durant trois cents à quatre cents ans. Passé ce délai, le gouvernement japonais reprendra la main durant les cent mille ans suivant.  (...)

        Cette annonce de l’ARN émise le 31 août suscite de nombreuses réactions et relance une fois de plus le débat autour de l’énergie nucléaire.

       “Quatre cents ans, ça nous amènerait à la date de la mort de Shakespeare si l’on remontait dans le temps. Quant à cent mille ans, l’humanité vivait alors dans les grottes et chassait des mammouths… Ce n’est franchement pas réaliste”, écrit le Tokyo Shimbun.

       Interrogé par le journal engagé pour la sortie du nucléaire, Kazuya Aoki, un officiel de l’ARN, s’est contenté de rétorquer : “Il est possible qu’une entreprise subsiste durant trois cents ou même quatre cents ans.”  (...)

       (...) L’archipel compte déjà deux centrales qui ont fermé l’année dernière sur les 54 existant sur son sol. “Actuellement, il y a déjà dans notre pays près de 8 000 tonnes de déchets hautement radioactifs qu’il faudrait enfouir de la sorte. Mais aucun lieu n’a pour le moment été sélectionné dans le pays pour servir de site d’enfouissement final”, rappelle l’Asahi Shimbun.

    http://www.courrierinternational.com/article/japon-dechets-nucleaires-une-decision-franchement-pas-realiste

    ¤¤¤

    Benoît Barvin


    1 commentaire
  • ***

    Pensées pour nous-mêmes:

    (EN TOI LE SAUVAGE

    NE DORT  QUE D'UN ŒIL)

    ***

     (Une femme dénudée se cache dans cette image,

    sauras-tu la retrouver?)

     Alphonse Mucha
    Design for Heart’s International, 1923

    ***

     "Vous voyez, quand je lève les bras, les fleurs glissent...

    - Et dévoilent ton nombril, oui, c'est un gros problème..."

    christos:

    Xavier Hickman – Backstage at Y/Project SS17 by Hazel Gaskin

    (via habere-dicere-amare)

    ***

    "Je peux?

    - Vous voulez quoi?

    - Oh rien..." 

     (Source: 5oil, via witch-feminist)

    ***

    Jacques Damboise 


    votre commentaire
  • ***

    Pensées pour nous-mêmes:

    "NOMME TOUJOURS TON ENNEMI

    SANS T’INQUIÉTER

    DES RETOMBÉES)

    ***

    "Google... Tu veux ou tu veux pas?"

    "Le Bourreau tentait d'apprendre à vivre à son fils déprimé". Jacques Damboise in "Pensées contraires".

    Dita Von Teese

    (via diabzie)

    ***

    "Le Bourreau tentait d'apprendre à vivre à son fils déprimé". Jacques Damboise in "Pensées contraires".

    chantouvivelavie.centerblog.net

    Les carnets de Nadia Geerts

    Lettre ouverte aux citoyennes

    musulmanes « voilées et féministes »

    Mesdames,

       Vous publiez ce vendredi 16 septembre dans La Libre un texte intitulé « Voilées et féministes » (1) dans lequel, après avoir déploré l’assignation identitaire que l’ « on » vous fait subir, après avoir affirmé votre féminisme et fait un sort à la neutralité d’apparence, vous appelez à vous rencontrer pour que nous fassions enfin société ensemble, « avec nos ressemblances et nos différences ».

       Quelle idée enthousiasmante, et comment ne pas souscrire à un si beau projet ?

       Pourtant, j’aimerais m’assurer auparavant que nous parlons bien, vous et moi, du même féminisme. Car moi aussi, je suis féministe. Laissez-moi donc, si vous le voulez bien, vous expliquer ce qu’est à mes yeux le féminisme, et nous verrons ensuite si nous pouvons faire un bout de chemin ensemble, comme vous le proposez si aimablement.

       A mes yeux, le féminisme, c’est la défense de la stricte égalité en droits des hommes et des femmes. Autrement dit, je me bats contre toute exigence que l’on formulerait envers les femmes, et dont les hommes seraient exemptés – et vice-versa d’ailleurs. Pas question, à mes yeux, d’exiger d’une femme que, pour la simple raison qu’elle est femme, elle ait envie d’avoir des enfants, aime les jupes et les talons aiguilles, s’occupe de la cuisine et du ménage, fasse passer sa carrière après sa famille ou soit soumise à son mari. Pas question de lui interdire de conduire un dix-huit tonnes, de jouer au football, de devenir policière, mécanicienne auto ou tout autre métier qu’il lui plaira de faire. Pas question, en résumé, de la renvoyer jamais à son sexe pour exiger d’elle un comportement qui en soit « digne » ou qui lui soit simplement conforme. Je suis humaniste plus encore que féministe, et vois la femme comme un homme comme les autres. Ni plus, ni moins.

       Alors, lorsque vous me dites que vous êtes féministes et voilées, j’avoue avoir du mal à comprendre. Parce que le voile, voyez-vous, fait justement partie de ces marqueurs sexués et sexistes que l’ « on » impose aux femmes, et rien qu’à elles. J’ai beau fouiller dans ma mémoire, jamais je n’ai croisé un homme aux cheveux soigneusement dissimulés sous un foulard, qu’il n’ôtait que dans le secret de son foyer, devant sa femme seule. Je suis certainement bien ignare, mais j’ai d’ailleurs toujours eu l’impression que la pudeur était un concept utilisé dans l’immense majorité des cas pour normer le comportement des femmes, tandis que les hommes restaient libres de se balader dans les tenues qui leur plaisent, couvrant ou découvrant telle ou telle partie de leur corps en fonction de critères aussi objectifs et asexués que le climat. Et je ne parle évidemment pas ici des organes génitaux, que notre société renvoie de manière somme toute assez égalitaire à la sphère privée, qu’on soit homme ou femme.

       Vous poursuivez en disant que nous ne pouvons pas savoir si le « foulard » est un signe religieux. Là encore, je dois être bien ignorante, mais je reconnais humblement n’avoir jamais rencontré une athée voilée. En revanche, les trois religions abrahamiques semblent avoir une propension à enjoindre aux femmes de dissimuler leur chevelure. Mais les chrétiennes ne se conforment plus à cette coutume, dans nos régions, que lorsqu’elles entrent « en religion », c’est-à-dire se retirent du monde pour se consacrer à Dieu dans l’ombre d’un couvent. Et seules les juives les plus orthodoxes recourent encore à cette pratique, et encore plus souvent en usant d’une perruque qu’en recourant à un voile.

       J’en conclus, de manière certes scandaleusement hâtive, que seules les musulmanes portent massivement le voile aujourd’hui. Et vous vous définissez d’ailleurs vous-mêmes comme citoyennes musulmanes, ce qui, vous en conviendrez, ne contribue pas à éclairer ma lanterne quant au caractère possiblement non religieux du voile. Certes, vous relevez à juste titre que certaines d’entre vous, bien que croyantes, ne portent pas le voile. Mais vous avez comme moi étudié assez de logique aristotélicienne pour savoir que ce n’est pas parce qu’on a montré que tous les A n’étaient pas B que l’on a prouvé que tous les B, en revanche, n’étaient pas A…

       Je ne demande bien entendu qu’à vous croire, mais malheureusement, vous restez bien silencieuses sur les motifs non religieux qui poussent à porter le voile : vous martelez qu’il ne constitue en rien un affront aux valeurs démocratiques ; vous nous assurez qu’il ne cache aucun jugement d’impudeur vis-à-vis des femmes « qui s’habillent autrement », mais vous ne nous expliquez pas comment nous devrions considérer ce voile, nous qui somme assez bêtes pour y voir un signe religieux.

       Comment, alors, pouvez-vous espérer nous faire oublier que partout dans le monde musulman, le voile est imposé aux femmes par ceux qui ont fait de l’islam une idéologie politique ? Comment pourrions-nous fermer les yeux sur le fait que pendant que vous nous parlez de liberté individuelle et de libre choix, des millions de femmes de par le monde sont privées de cette liberté et de ce choix par des hommes qui veulent à toute force les faire couvrir leurs cheveux, quand ce n’est pas tout leur corps qu’ils bâchent au nom de la même pudeur islamique ? Quand une pièce de tissu devient l’uniforme imposé d’une idéologie sexiste et théocratique, comment voudriez-vous que nous y voyions un symbole de liberté, et comment pouvez-vous persister à n’y voir qu’une démarche personnelle ?

       Je ne vous mets pas dans le même sac que des assassins, contrairement à ce que vous prétendez que « nous » pensons. En revanche, je pense que vous pratiquez un fascinant aveuglement volontaire sur ce qu’est le voile islamique aujourd’hui. Je ne mets nullement en doute le fait que celles d’entre vous qui en sont venues à porter le voile y sont arrivées par des chemins variés. Mais je pense que vous contribuez, par votre positionnement en tant que « voilées et féministes » à servir un projet politique qui, très certainement, vous dépasse.

       Vous voudriez que l’on banalise le port du voile, qu’on le traite comme un innocent colifichet, qu’on n’y réduise pas la femme qui le porte ?

       Cela se fera peut-être, un jour. Le jour où le voile aura perdu toute dimension politique. Le jour où l’islamisme sera mort, où nulle idéologie ne prétendra plus, au nom d’une religion quelle qu’elle soit, contrôler le corps des femmes dès qu’elles mettent le nez hors de chez elles. Le jour où vraiment, l’islam aura intégré l’égalité entre les hommes et les femmes et la liberté de conscience. Ce jour-là, hélas, est loin d’être venu, et ce n’est pas en portant le voile que vous accélérerez sa venue.

       Vous n’êtes pas des assassins, c’est évident. Et je vous crois sincère lorsque vous dites n’avoir rien à voir avec ces terroristes qui ensanglantent le monde au nom de votre religion. Nonobstant, il faut reconnaître que l’islam sombre de plus dans le fanatisme, le fondamentalisme violent et le terrorisme. Et que ceux qui pratiquent cet islam intolérant et criminel voudraient précisément imposer aux femmes le port de ce voile que vous revendiquez au nom de votre liberté. Ne voyez-vous pas que quelque chose ne va pas ?

       Mesdames, si comme moi, vous voulez lutter pour l’égalité entre les hommes et les femmes – une égalité pleine et entière, inconditionnelle -, ôtez ce voile, car c’est cheveux au vent que des femmes musulmanes, partout dans le monde, affirment avec force et détermination, souvent au péril de leur vie, leur liberté. Parce que ce serait un merveilleux et jouissif pied de nez à ces fous de Dieu qui sèment la terreur et salissent votre religion. Parce que vous avez le pouvoir de faire reculer l’islamisme, cette « maladie de l’islam » qui gangrène le monde, en affirmant haut et fort que vous êtes libres, que la rue est à vous autant qu’aux hommes, et que le respect vous est dû y compris lorsque vos cheveux sont au vent. Parce que vous avez le pouvoir de dire « stop », et de cesser d’apparaître comme les porte-drapeaux de leur projet sexiste et liberticide.

       Libre à vous bien sûr de ne pas le faire. Nous sommes dans un pays libre. Mais alors, nos chemins se séparent ici. Votre féminisme n’est pas et ne sera jamais le mien.


    (1) http://www.lalibre.be/debats/opinions/citoyennes-feministes-et-musulmanes-57dabba635704b54e6c338cc 

     

    http://nadiageerts.over-blog.com/2016/09/lettre-ouverte-aux-citoyennes-musulmanes-voilees-et-feministes.html 

    ***

    Luc Desle


    2 commentaires
  • 000

    Pensées pour nous-mêmes:

    (L'ENNEMI DE TOUTES CHOSES

    EST D'ABORD L'ENNEMI DE LUI-MÊME)

    000

    "Ma hache est la plus tranchante!

    - Non, c'est mon épée!

    - C'est ce qu'on va voir!"

    (Mes voisins Cybériens se battaient pour un oui ou un non)

    Barbarians in Combat by Dave Dorman, c1978

    000

    (Sous le froid de décembe,

    Batman ne desserrait jamais les dents

    quand elles étaient gelées)

    Gotham Greetings by dwinbotp

    000

    "OK, les gars, je sais que j'ai un nez un peu long,

    mais votre plaisanterie, là, elle me sort par

    les trous du nose, vous voyez..."

    astromonster:

    The Blind Beast

    000

    Blanche Baptiste


    4 commentaires
  • ¤¤¤

    Pensées pour nous-mêmes:

    (RENONCER AU MALHEUR

    TE DEMANDERA UNE GRANDE

    FORCE MORALE)

    ¤¤¤

    "Il est tellement dur d'engager une baby-sitter que j'ai dû

    me résoudre à passer mes vacances sans mon mari"

    retrogasm:

    Dan De Carlo

    ¤¤¤

    parentsettoujoursamants.wordpress.com

    New York désactive ses bornes Internet :

    trop de porno consulté

       La ville de New York a dû renoncer à des tablettes publiques qui donnaient accès à internet, après que des utilisateurs passaient des heures à les utiliser, notamment pour regarder des sites pornographiques.

       La mairie de New York avait décidé d’investir 200 millions de dollars dans le remplacement de ses 7 500 cabines téléphoniques par des bornes LinkNYC, qui offraient un accès Wi-Fi haut débit, un téléphone permettant d’appeler partout aux USA, un chargeur USB, et une tablette tactile intégrée permettant d’avoir accès à Internet et à des informations sur la ville, le tout financé par la publicité (Orange avait eu sensiblement la même idée via un partenariat avec JCDecaux).

       400 cabines LinkNYC ont déjà été installées depuis 2014. Mais la municipalité a finalement désactivé la possibilité d’utiliser la tablette pour naviguer sur Internet. « Certains utilisateurs ont monopolisé les tablettes Link et les ont utilisé de façon inappropriée, empêchant d’autres utilisateurs de les utiliser tout en agaçant les résidents et entreprises autour d’eux », explique sobrement un communiqué.

       Mais CBS apporte une explication plus précise. Outre le fait que des utilisateurs allaient carrément jusqu’à installer un fauteuil pour passer des heures sur la tablette, des touristes ou New-Yorkais l’utilisaient à la vue de tous pour consulter des sites que l’ordre moral réprouve. Une personne a même été prise en photo le week-end dernier en train de se masturber pendant qu’elle consultait un site pornographique, ce qui a sans doute achevé de convaincre la mairie qu’il fallait abandonner le service.

       Seule la navigation sur Internet à partir de la tablette est toutefois désactivée. Toutes les autres fonctionnalités, et en particulier les bornes Wi-Fi capables de délivrer jusqu’à 1 Gbps, restent actives.

    http://www.numerama.com/tech/194893-new-york-desactive-bornes-internet-de-porno-consulte.html?utm_content=bufferbdeaa&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

    ¤¤¤

    Benoît Barvin


    votre commentaire
  • ***

    Pensées pour nous-mêmes:

    (VIVRE UN PEU, BEAUCOUP,

    PASSIONNÉMENT,

    PEU IMPORTE

    MAIS VIVRE)

    ***

     "Vous êtes zen... Vous êtes zen...

    Vous vous abonnez à Tu Quoque Mi Fili..."

     (Source: causingcolor)

    ***

    quizz.biz

    États-Unis.

    Les manipulations criminelles

    de l'industrie du sucre

       Le scandale est comparable à celui des lobbys des grands cigarettiers coupables d’avoir corrompu des scientifiques pour occulter les risques sanitaires du tabac. Dans les années 1960, l’industrie sucrière [américaine] a payé des scientifiques pour que ceux-ci minimisent le lien entre la consommation de sucre et les maladies cardio-vasculaires et pour qu’ils incriminent, au lieu de cela, les acides gras animés [notamment présents ans les graisses animales]”. Telle est résumée par le New York Times, l’analyse approfondie de documents historiques, publiée lundi dernier dans la revue scientifique JAMA Internal Medicine.

       Ces documents historiques découverts par un chercheur de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF) montrent qu’un groupe commercial appelé Sugar Research Foundation (SRF), aujourd’hui connue comme la Sugar Association, “a versé à trois scientifiques de Harvard l’équivalent d’environ 50 000 dollars d’aujourd’hui pour qu’ils publient en 1967 une synthèse de toutes les recherches sur le sucre, les graisses et les maladies cardiaques”, détaille le New York Times dans un article qui, depuis sa publication, est le plus du site américain.  

       À l’époque, la synthèse en question, dont les résultats étaient biaisés, fut publiée dans le prestigieux New England Journal of Medicine (NEJM).Ces révélations sont importantes parce que les débats sur les risques liés à la consommation de sucre et de graisses saturées sont toujours d’actualité aujourd’hui”, estime Stanton Glantz, professeur de médecin de l’UCSF et co-auteur de l’article du JAMA.

       Pendant de nombreuses décennies, les Américains ont été encouragés à réduire leur consommation de matières grasses, ce qui a amené les gens à consommer des aliments à faible teneur en graisse mais très sucrés alors que d’après des experts, ce sont justement les aliments sucrés qui sont en jeux dans les problèmes d’obésité”.

    http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-les-manipulations-criminelles-de-lindustrie-du-sucre 

    ***

    Benoît Barvin


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires